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10 données sur les avions dont les passagers ignorent toujours l’existence

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Il est difficile de surprendre les voyageurs expérimentés. Mais malgré cela, il existe certains détails qui n'ont sûrement jamais attiré ton attention.

Sympa-sympa.com a trouvé certains secrets que seuls les employés des compagnies aériennes et les passagers les plus curieux connaissent.

Une sécurité sur l'aile

Pour utiliser l'échelle de secours, les passagers doivent passer par la surface lisse de l'aile et il est inévitable que quelqu'un tombe. C'est pour cette raison qu'ils ont inventé une sécurité spéciale : ils y enfilent une corde, dont les extrémités vont de la sortie vers l'échelle de secours. En se tenant à cette corde, les passagers peuvent sortir de l'avion en toute sécurité.

Hache dans la cabine du pilote

Selon la législation de l'aviation de nombreux pays, la hache est incluse dans la liste des outils de secours et elle est gardée dans la cabine derrière le fauteuil du pilote. Avec l'aide de cette hache, on peut localiser le feu, ouvrir une porte bloquée ou ouvrir une issue de secours : dans le fuselage de chaque avion, il existe des marques qui indiquent le meilleur endroit pour improviser une issue de secours.

Trous dans les hublots

Les hublots des avions sont composés de trois vitres : la vitre externe est capable de supporter les changements de pression ; la vitre interne protège des dommages depuis l'intérieur ; et celle du milieu a un trou qui règle le flux d'air. Le trou aide à équilibrer la différence dans les niveaux de pression et évite aussi que les vitres ne s'embuent.

Unité supplémentaire de puissance

Quand l'avion atterrit, nous entendons toujours un bruit bien que les moteurs ne soient plus en marche. Ce bruit est produit par un groupe auxiliaire de puissance qui proportionne l'énergie pour les systèmes de l'avion quand les moteurs sont éteints, et il sert aussi à démarrer. Cette petite source d'énergie est très utile dans les terminaux mal équipés où il n'est pas possible de faire un entretien adapté.

Service fédéral de police de l'air

Ils voyagent incognito et peuvent calmer les passagers turbulents ou même neutraliser un terroriste. Le service fédéral de police de l'air fonctionne aux États-Unis, en France, au Canada et dans d'autres pays.

Salles de repos pour l'équipage

Certains avions ont des petites salles secrètes pour les membres de l'équipage où ils peuvent se reposer durant les longs voyages. Les salles de repos ne sont pas très confortables : à cause de leur petite taille, tu peux uniquement te déplacer à quatre pattes, mais tu peux au moins te reposer.

Rampes près de l'issue de secours

Ces rampes sont spécialement utiles aux hôtesses de l'air pour qu'en cas de panique, les passagers ne les fassent pas tomber par terre ou ne les poussent pas en-dehors de l'avion. En s'accrochant à ces rampes, l'hôtesse de l'air peut réaliser l'évacuation des passagers sans avoir peur de perdre l'équilibre.

Système de contrôle environnemental

T'es-tu déjà demandé quel type d'air nous respirons dans les avions ? Il s'avère que c'est l'air qui passe par les compresseurs des moteurs. C'est sans doute pour ça qu'il existe un mythe affirmant que l'air dans les avions est très sale. Mais tu n'as rien à craindre : avant d'entrer dans l'avion, l'air passe par le système de refroidissement et de purification, et les filtres absordent jusqu'à 95% des bactéries.

Cooper vane

Ce dispositif est apparu après le crime suivant qui n'a jamais été résolu : un certain D. B. Cooper a détourné un avion, a obtenu sa rançon et s'est enfui après avoir sauté en parachute. Depuis, les avions Boeing et Airbus ont un mécanisme spécial appelé "Cooper vane", qui empêche les portes de s'ouvrir durant le vol. Mais même sans ce mécanisme, seule une équipe de culturistes pourrait ouvrir la porte à cause de la différence de pressions.

Le triangle noir

Tu as sans doute remarqué les petits triangles noirs dans certains avions. Selon le capitaine de l'Airbus A320, ils signalent les endroits depuis lesquels les ailes de l'avion peuvent le mieux s'observer. La révision visuelle peut être nécessaire si les pilotes doutent de la position des ailettes, et si les capteurs ne fonctionnent pas. Heureusement, cela arrive très rarement.

Photo de couverture leungchopan/depositphotos.com
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