12 Histoires qui prouvent que l’Univers a un plan pour chacun de nous et que le bonheur surgit là où on ne l’attend pas

Bien-être
Il y a 4 ans

À chacun son bonheur. Certains aimeraient rembourser enfin leurs emprunts, d’autres seraient ravis de recevoir un cadeau dont ils rêvaient étant enfants, quand la plupart des gens se contenteraient volontiers de voir les visages souriants de leurs proches. Notre article va te plonger dans de jolies histoires touchantes qui vont t’attendrir aux larmes et te faire croire aux miracles.

Chez Sympa, nous sommes sûrs que tous les petits bonheurs arrivés dans la vie sont en fait des dons du ciel. Et dans le bonus, tu trouveras une belle histoire qui pourrait non seulement réchauffer ton cœur, mais aussi donner de l’espoir aux personnes en difficulté.

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Mon fils a 16 ans. Comme la plupart des ados de son âge, il a toujours sa chambre en bazar. Une fois, j’ai décidé de la nettoyer enfin. Quand j’enlevais la poussière de son bureau, j’ai vu sur l’ordinateur une fiche de projet visant à créer un centre d’accueil pour les handicapés et les personnes dans le besoin. Hier, il a décidé de nous raconter, à mon mari et moi, ses plans et a demandé de l’aide, organisationnelle et financière. Vous savez, j’ai regardé à ce moment-là notre magnifique fils si intelligent, lui qui avait vite si grandi, et j’ai revu le petit garçon terrifié de 4 ans que nous avions adopté il y a longtemps. Il avait vécu ses premières années de vie dans un orphelinat. Il avait gardé de l’argent, des friandises et des petits jouets dans une cachette “secrète” jusqu’à l’âge de 6 ans. Il avait terriblement peur d’être chassé de notre famille un jour. Je me suis souvenue de toutes les difficultés vécues, de ses grandes disputes avec sa petite sœur et... de ses premiers “maman” et “papa”. C’est là que j’ai réalisé que mon mari et moi, nous avions réussi à élever une personne fantastique et que nous avions pris à l’époque la bonne décision “d’adopter notre bonheur”. © Палата № 6 / vk

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Je suis née et ai grandi dans une petite ville d’environ 8 000 d’habitants dans le nord de la Russie. Quand j’étais petite, notre voisine, une vieille dame, m’a offert un bonbon qui était très rare à l’époque. C’était le meilleur bonbon de ma vie ! Son goût, son emballage à rayures blanches et rouges, tout était incroyable pour une petite fille comme moi. 20 ans plus tard, j’ai déménagé dans une plus grande ville. Je voyage beaucoup et visite de nombreux pays européens. Une fois, j’ai vu dans un magasin finlandais mes bonbons familiers à rayures ! Je me suis sentie aussi heureuse que lorsque j’étais enfant avec un bonbon offert dans ma main. C’est ça, les vrais miracles de la vie ! © Подслушано / vk

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Dans les années 90, notre famille a rencontré des problèmes financiers. Maman travaillait dans un magasin et a dû bosser aussi le week-end. J’avais 5 ou 6 ans. Maman m’emmenait au travail pour que je ne reste pas seule à la maison. Là, j’étais assise discrètement dans un coin, sans attirer l’attention de la direction du magasin. Parfois, j’aidais ma mère. Une fois, elle était trop occupée dans le département laitier, et une vieille femme est venue acheter des confiseries. J’ai décidé de l’aider. J’ai parfaitement servi cette femme qui a acheté des caramels et une tablette de chocolat. Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi ma cliente me rendait un chocolat qu’elle venait d’acheter. Mais ensuite, elle a dit : “C’est pour toi. Tu as bien travaillé”. Ce petit cadeau a fait de moi la plus heureuse du monde entier. Je me souviens de ce jour comme si c’était hier. J’ai un autre souvenir poignant : un jour, un homme m’a offert un dinosaure en peluche gagné du premier coup à la nouvelle machine à pinces installée dans le magasin. Cet attrape-peluche me fascinait, et l’homme a probablement remarqué mon intérêt. Ces deux personnes ont sûrement été récompensées par l’Univers. © Лошадь Пржевальского / AdMe

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Un soir, j’étais avec une dizaine de personnes dans un train de banlieue après une longue journée de travail. À une station, un homme monte dans le wagon avec une grosse poêle à la main Voyant nos têtes fatiguées, il s’exclame : “Quelle horreur !” Puis, il soulève le couvercle, et tout le monde sent alors l’odeur appétissante des crêpes maison. Puis, l’homme donne à chacun dans le wagon une assiette jetable avec une crêpe. D’abord, on se sentait mal à l’aise, mais on n’a pas pu résister face à ces bonnes crêpes fraîches. L’homme a dit qu’il les avait préparées lui-même, qu’il avait voulu les apporter chez sa fille adulte, mais qu’elle était absente. C’était un beau geste généreux de sa part. © Палата № 6 / vk

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Ma femme et moi, on travaille ensemble dans une grande banque. Un jour, on a rempli un de ces petits questionnaires habituels auprès des employés. Il y avait quelques questions sur l’enfance, y compris la suivante : “Quel était votre rêve d’enfant ?” J’ai répondu que je rêvais d’avoir un ballon de foot et je n’ai pas même demandé à ma femme ce qu’elle avait écrit sur son propre questionnaire.

Après un certain temps, nous étions en vacances en famille à Chypre, quand j’ai reçu un message du directeur de notre banque : “Comment allez-vous ? Reposez-vous bien ! Blablabla... À propos, quelle est la race de chiens préférée de ta femme ?” Comme j’ai trouvé ça bizarre, je me suis renseigné et j’ai finalement appris que la banque allait réaliser le rêve d’enfant d’un de ses employés. Et le sort avait désigné ma femme. © Rofelka / Pikabu

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Un jour, je suis allé à la montagne avec mon frère. Les deux premiers jours, on a eu tous les deux le mal de montagne et on a dû passer toute la journée couchés dans le chalet. Après, on a commencé à se sentir mieux, et un bel après-midi ensoleillé, on est enfin allés faire une randonnée. La nuit est brusquement tombée, il s’est mis à neiger. Ce n’était pas encore une tempête de neige, mais on a eu peur : il était difficile de descendre, on ne voyait plus la route. Tout à coup, un chien est apparu devant nous à l’improviste, comme par enchantement. Il courait autour de nous, aboyait sans cesse et nous invitait clairement à le suivre. Le chien nous a accompagnés jusqu’à notre chalet. Il s’est avéré que c’est le propriétaire de l’hôtel qui l’avait envoyé nous chercher quand il avait commencé à neiger. Le chien avait l’habitude des gens stupides venus de la ville comme nous et ne faisait que son travail. Mais pour nous, son apparition sera pour toujours une preuve de l’existence des miracles. © jeannne / AdMe

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Ma sœur et moi, nous étions à l’école maternelle. Pour la fête de Noël, nos parents nous confectionnaient chaque année un costume de carnaval. Cette année-là, on a eu l’idée de se déguiser en costume de la Nuit : une robe sombre avec un tissu de gaze peint en noir au-dessus. On voulait accrocher à la gaze des étoiles découpées dans des feuilles d’aluminium trouvées dans les tablettes de chocolat. Une couronne en forme de lune devait orner la tête. Les parents ont essayé plusieurs fois de peindre un morceau de gaze, mais le résultat laissait toujours à désirer. Le jour J approchait inéxorablement. En plus, ma sœur et moi, on s’inquiétait beaucoup du fait que les étoiles n’étaient pas encore collées. Pour sauver la situation, nos parents ont invité chez nous quelques proches et des amis de la famille pour finir tous ensemble nos robes de Noël. Finalement, tout un groupe de jeunes gens joyeux de trente ans s’est réuni dans notre salon. Maman nous a dit d’aller au lit et que tout allait bien se passer. Nous ne doutions pas de ses paroles, mais nous étions un peu nerveuses.

Le matin est enfin arrivé. Maman nous a réveillées et nous a montré deux très belles robes suspendues sur un lustre et bordées d’étoiles ressemblant à des diamants. On a vu que notre oncle s’était endormi sur le plancher. Quelqu’un l’avait couvert pour qu’il n’ait pas froid. Tout le monde s’est progressivement réveillé et a commencé à raconter les événements de la nuit passée tout en riant — notre oncle a dit comment il s’était endormi de fatigue sous une chaise en fabriquant une grande comète avec une longue queue pour l’accrocher sur le dos de nos robes. J’ai ressenti une tranquillité et un sentiment de sécurité absolue, comme ceux que l’on n’éprouve que dans l’enfance et plus jamais lorsque l’on devient adultes. Nos costumes de carnaval ont eu un succès éclatant. © Надежда Н / AdMe

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Mon papy vient d’avoir 75 ans. C’est un ancien militaire, rockeur, père d’une famille nombreuse : il a aidé ses 4 enfants à se faire leur place dans ce monde. Deux ou trois jours avant son anniversaire, Papy est venu me voir pour me demander d’organiser la fête de ses rêves — une fête d’enfants. On a fait ensemble le plan d’action pour son grand jour : manger chez McDo, jouer à la Xbox de son petit-fils, voir le spectacle de bulles de savon et aller au zoo. Papy était très ému de réaliser son rêve “de petit garçon” et m’a demandé de n’en parler à personne. Selon lui, personne ne comprendrait qu’un homme sérieux de son âge fasse de telles bêtises.

À la fin de sa soirée d’anniversaire, il pleurait de bonheur. Dans son enfance, rien de tout ça n’était possible. Il a grandi dans une famille où il y avait beaucoup d’enfants, son père est mort quand il n’avait que 6 ans. Avoir des jouets, était un vrai luxe alors. J’ai vu un petit garçon heureux d’avoir eu le meilleur anniversaire de sa vie. Moi aussi, j’étais très touchée, parce que Papy avait demandé des choses très ordinaires et habituelles pour nous aujourd’hui. J’ai commencé à aimer mon papy encore davantage. © Палата № 6 / vk

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Youpi ! J’ai remboursé un de mes prêts bancaires. Quelle bonne raison de faire la fête ! Avant, la majeure partie de mon salaire était destinée à rembourser cet emprunt. Il ne me restait presque rien pour vivre. Aujourd’hui, j’ai effectué le dernier paiement. On ne peut pas imaginer à quel point je me sens heureux. J’ai l’intention de rembourser mon dernier emprunt en mai prochain. Je vais probablement sangloter de bonheur. J’ai déjà connu des sentiments similaires, quand j’ai remboursé la totalité d’un énorme prêt hypothécaire. Je souhaite à tout le monde de ne jamais avoir de dettes et de dépenser son salaire pour soi-même et sa famille. © DirInt / Pikabu

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J’ai 21 ans. Je fais mes études depuis 4 ans dans une ville loin de chez mes parents. Chaque fois que je vais les voir, papa vient me chercher à la gare. Quand il ne nous reste que quelques mètres jusqu’à la maison, on commence notre jeu traditionnel : qui sera le premier à entrer dans l’immeuble, à monter les trois étages et à ouvrir la porte de notre appartement. Je ne suis plus une petite fille, mais dans ces moments-là, j’oublie tous mes problèmes d’adulte, les difficultés de vivre dans une grande ville, j’essaie juste de courir aussi vite que possible. C’est mon bonheur à moi. © Подслушано / vk

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Le jour de la Saint-Valentin, j’ai offert à ma femme un bouquet de fleurs, un bracelet et... un kit d’objets incontournables des années 90 acheté sur Instagram. Il y avait là les choses cultes pour les filles de cette époque-là : le Furby, les chouchous pour les cheveux, un jean neige... En voyant tout ça, elle s’est mise à pleurer. Elle a grandi dans une famille pauvre et osait à peine rêver de ces choses que toutes ses amies avaient, mais pas elle. Le soir, nous avons goûté toutes sortes de friandises et avons vu beaucoup de dessins animés des années 90. Parfois, on a besoin de peu de choses pour se sentir heureux. © Палата № 6 / vk

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Ma femme m’a offert ça le 14 février. Quand j’ai ouvert la boîte, je n’ai rien compris (c’était vide). En regardant de plus près, j’ai vu le meilleur cadeau de ma vie : un test de grossesse positif.

P. S. On voulait un enfant depuis longtemps, mais on avait des difficultés. Dieu merci, ma femme est arrivée à tomber enceinte, et maintenant, je suis le jeune papa le plus heureux du monde grâce à elle et à mon bébé. © nikita8631 / Pikabu

Bonus : parfois, on doit juste attendre l’arrivée du bonheur

Il y a un quart de siècle, en 1993, j’ai perdu mon travail. J’avais des problèmes avec mon logement, en plus, la femme m’a quitté en me laissant seul avec notre fils de 2 ans et demi. Je n’avais pas le choix, il fallait nourrir mon enfant et je me suis fait embaucher à l’usine de volailles comme plombier. Ce n’était pas le travail le plus propre, mais on me payait correctement, c’était le principal. Pour que mon fiston ait tout le nécessaire, j’ai dû travailler la nuit et le week-end. On passait ensemble tout notre temps libre : on faisait des randonnées et du camping sauvage, on pêchait, on descendait les rivières en kayak. On a adopté plusieurs animaux de compagnie. Comme mon fils était très sociable, dans notre maison, il y avait toujours beaucoup de ses amis. (À vrai dire, ça n’a pas changé aujourd’hui). Aujourd’hui, j’ai toujours des relations épanouies avec mon fils, il a 27 ans. Notre vie ensemble m’a apporté tellement de bonheur, et je suis particulièrement heureux quand il me dit parfois sans raison : “Je t’aime, papa”. © MAPK.TBEH / Pikabu

As-tu été touché par ces histoires ? En connais-tu d’autres que tu voudrais nous raconter ? Laisse un message dans les commentaires, et partage cet article avec les personnes de ton entourage !

Photo de couverture Палата №6 / vk

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