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11 Manières de dire "non" à un enfant et qu’il le comprenne

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On pourrait croire que lorsque l'on dit « non » à un enfant, il va facilement comprendre que cela veut dire... non. Et pourtant, tous les parents savent que souvent, les refus et interdictions provoquent des larmes, des crises, des dénis et des réactions agressives. Alors, comment pouvons-nous éviter ces situations ?

Sympa-Sympa.com te propose 11 conseils qui t'aideront à dire « non» à ton enfant d'une manière plus calme et efficace et qui te permettront de gagner confiance en toi et en ta capacité à communiquer avec ton enfant.

11. "Non" ne devrait être prononcé qu'à de rares occasions

Si un enfant entend "non" toutes les 5 minutes, il arrêtera de réagir rapidement. Mais si tu utilises le mot "non" en de rares occasions et que tu as plusieurs "oui" en arrière-plan, cela sera perçu comme un vrai signal "stop", comme quelque chose de clairement important.

10. Le premier "non" joue un rôle clé

Interdire à un enfant une chose pour la première fois doit toujours se faire sur un ton serein et calme, avec une expression faciale sérieuse, et une liste complète de raisons argumentées. Il est important que l'enfant comprenne immédiatement pourquoi, par exemple, il est interdit de dessiner sur les murs avec un marqueur.

9. En prononcant un "non" strict, prépare-toi à quelques efforts

Lorsque tu interdis quelque chose à un enfant, tu l’offenses - au moins dans sa tête. Toutefois, cela ne signifie absolument pas que tu dois essayer de le calmer en adoucissant ta position. Cela ne fera que te donner du travail supplémentaire. Pour réduire la peine de l'enfant, essaye de faire preuve d'empathie. Embrasse-le, sympathisez, dis-lui que tu le comprends, mais que cela ne peut pas être fait, point final.

La chose la plus importante : ne surtout pas revenir sur l’interdiction ! L'enfant pensera qu’il peut faire ce qu’il veut. Montre-lui simplement que tu le comprends et qu’il n’est pas seul dans ses émotions afin qu’il ressente ton amour et ton soutien.

8. Le "non" ne suffit pas, il faut lui apporter des explications

Si l'enfant ne comprend pas pourquoi quelque chose est interdit, cela augmentera la probabilité qu'il ou elle veuille réessayer. Le moyen le plus efficace de dire « non » est d’expliquer à ton enfant pourquoi. Mais garde à l'esprit que lorsque l'enfant est en colère ou triste, il n'est pas capable de percevoir des explications fastidieuses et longues. Alors exprime-toi de façon simple et concise.

7. Un "oui" peut être une négation

Les enfants entendent "non" tellement souvent qu’au fil du temps, ils cessent d'interpréter correctement ce mot. Par conséquent, tu dois garder à l'esprit qu'un "oui" peut aussi signifier "non". Par exemple, si ton enfant veut un nouveau jouet lorsque vous êtes au supermarché, tu peux répondre : "OK, tu pourras l’avoir pour Noël". Ainsi, l’enfant aura ce qu’il veut, mais surtout, il apprendra ce que signifie un compromis.

6. Sans crier ! Le "non" se prononce de façon neutre

Selon la façon dont tu dis « non », le sens changera intégralement. Si tu exprimes ton refus en criant, l’enfant l’interprètera comme si tu étais en colère et ne l’aimais pas. Si tu lui dis en souriant, il pensera que tu plaisantes. Tu dois utiliser un ton neutre lorsque tu formules ton interdiction.

5. Refuse mais offre une alternative

Lorsque tu offres une alternative à l'enfant, le sentiment d'un nouveau rejet disparaît. Par exemple : "Je ne t’autorise pas à jouer avec ces tasses, en revanche, tu peux sortir un paquet de gobelets en plastique colorés du placard et en faire ce que tu veux." En règle générale, les enfants acceptent volontiers une alternative de ce type.

4. Ne leur donne pas de faux espoirs

Les parents disent souvent à leurs enfants : "pas maintenant". Mais si maintenant c’est "non", quand est-ce que cela deviendra "oui" ? Si tu ne tiens pas tes promesses, tu risques de te retrouver confronté à une situation de perte de confiance chez tes enfants. Donne-leur des informations concrètes, par exemple : "Pas maintenant, chéri(e), mais on l'achètera le jour de ton anniversaire."

3. Ce qui est interdit reste interdit

Toute interdiction catégorique doit le rester, sinon l'enfant ne comprendra pas pourquoi la même action a été interdite hier et est autorisée aujourd’hui. Les enfants penseront que la décision de leurs parents dépend de leur humeur et, par conséquent, ne prendront pas les choses au sérieux. Ne permets pas un jour ce que tu as précédemment interdit, tout simplement parce qu'à ce moment-là, tu n'as pas le temps ou l’envie de gérer la situation.

2. Le "non" de maman ne peut être le "oui" de mamie

Lorsque tu poses des interdits à tes enfants, assure-toi que les autres membres de la famille suivent les mêmes règles. Sinon, l'enfant peut commencer à manipuler tous les membres de sa famille. Tu dois également te conformer toi-même aux règles établies. Si tu obliges ton enfant à manger uniquement à la table de la cuisine alors que tu te permets de dîner sur le canapé dans le salon, l'enfant finira par suivre ton exemple et ne comprendra pas ton interdiction.

1. Valorise les bons comportements

Si tu enfant t'a écouté et s’est conformé à l’interdiction, montre-lui que tu apprécies son comportement et que tu es fier(e) de lui. Faîtes un câlin et dis-lui que tu l'aimes !

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