Sympa
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15 Histoires sur des familles qui ont offert tout leur amour à leurs enfants adoptifs

Un garçon ukrainien est né avec une fente labiale et ses parents l’ont abandonné. Les enfants se moquaient de lui. En été, quand les autres partaient à la mer, il devait passer ses vacances à l’hôpital. On ne sait pas quel aurait été le sort du bébé s’il n’avait pas été adopté par une famille américaine. Maintenant, Jeane et Paul ont six enfants biologiques et 32 enfants adoptifs. Ce “petit gars”, qui a corrigé son défaut il y a bien longtemps, a déjà plus de 30 ans.

Les histoires que la rédaction de Sympa a décidé de publier aujourd’hui prouvent que l’adoption est toujours un énorme travail. Mais l’amour, la gentillesse et la patience aident à surmonter toutes les difficultés.

  • Je suis tutrice d’un adolescent. Quand il vivait encore dans sa famille dysfonctionnelle, il est tombé malade et je lui ai apporté un grand sac rempli de fruits, de légumes et de bonbons. Sa mère l’a récupéré et l’a caché immédiatement. Il s’est avéré plus tard que le garçon n’a rien pu goûter : tout a été mangé par sa mère et sa sœur. Lorsqu’il a commencé à vivre avec nous, au début, il entrait dans la cuisine quand personne ne le voyait et remplissait ses poches avec des fruits et des biscuits. J’ai beaucoup pleuré en apprenant cela. Plus tard, je lui ai appris à ne pas le faire. Je lui ai expliqué que s’il voulait quelque chose, nous pouvions l’acheter. Il nous a fallu beaucoup de temps pour le faire se sentir aimé et utile. © Majja Borgwardt / Facebook
  • En 2013, quand j’étais enceinte de ma première fille, j’ai commencé à faire des rêves sur mon futur enfant. Juste avant l’accouchement, j’ai rêvé que je marchais au bord de la mer, mon bébé dans les bras. Je savais que c’était ma fille. Et je tenais par la main une autre fille de deux ans qui était aussi mon enfant ! Nous nous promenions lentement et j’ai retenu l’image d’un coucher de soleil rose... Puis nous nous sommes approchées d’une fille brune d’environ huit à dix ans. Elle m’a dit : “Maman, vous avez mis du temps à me trouver ! Je vous ai tellement attendues !” Je ne savais pas à l’époque que c’était un rêve prémonitoire. Six ans plus tard, nous avons adopté Pauline, la fille brune de mon rêve. © nastmel / Pikabu

" Un an et demi après mon adoption. Ma mère et moi ".

  • Il y a 16 ans, j’ai adopté un garçon de quatre ans. Je suis devenue mère célibataire. Nous vivions tous les deux et tout allait bien jusqu’au jour où quelqu’un a dit à mon fils qu’il avait été adopté. Il avait 11 ans à l’époque et j’ai réussi à le persuader que ce n’était pas vrai, car j’avais décidé qu’il était encore trop jeune pour accepter cette vérité. Il l’a apprise à l’âge de 20 ans. C’est moi qui le lui ai raconté parce qu’il était en train de sombrer dans la drogue. Je lui ai donné les information sur sa mère biologique et je lui ai donné le choix. Nous avons passé la nuit à pleurer chacun dans notre chambre. Le matin, il m’a dit : “Je n’ai qu’une seule maman. C’est toi. Je n’ai pas besoin d’une autre !” Après cette conversation, il a abandonné pour toujours ses addictions. © Tatiana Pati / Facebook
  • L’année dernière, j’ai adopté un garçon autiste de cinq ans avec de graves troubles de la parole. Sa mère était malade mentalement et il était sans abri avant d’être pris en charge. La police l’a trouvé en novembre et il se promenait dans la rue en ne portant qu’une couche. Maintenant, je l’aime à la folie. Je n’ai que 27 ans, et je dois faire beaucoup de sacrifices pour être papa : je ne peux pas emmener mon enfant dans un magasin ou dans un endroit bruyant et bondé, et il lui est difficile de trouver une nounou. Mais je n’ai jamais regretté une seconde de l’avoir adopté. © meepmopmeepmop / Reddit
  • J’ai adopté une fille asiatique quand elle avait six ans (presque le même âge que ma fille biologique). Cette petite a toujours été très sage mais a tendance de cacher ses sentiments. Elle a été une bonne élève et a épousé un bon gars. Mais elle a insisté de garder mon nom car “c’était tellement difficile de l’obtenir”. Elle ne montre toujours pas ses émotions mais va de l’avant. Je l’aime fort et je suis très fière d’elle. © Pablo-on-35-meter / Reddit
  • Nos amis n’arrivaient pas à avoir un enfant alors ils ont adopté un garçon de quatre ans. Il s’appelait Simon. Leurs voisins ont cancané sur cette nouvelle pendant un petit moment et puis, ils se sont calmés. Trois ans plus tard, nos amis ont eu une fille. Un jour, lorsque Simon revenait à la maison, une voisine l’a arrêté et lui a dit :
    — Mon pauvre garçon, tu n’as pas de chance !
    Simon s’est étonné et lui ai demandé ce qui s’était passé. Elle a répondu :
    — Tes parents adoptifs ont maintenant une fille biologique et ils vont donc d’abandonner.
    Tout le quartier a entendu Simon pleurer. Quand son père est venu expliquer à la voisine que ce n’était pas une bonne idée de dire ce genre de chose au petit, elle n’a même pas compris. Simon a grandi heureux : il a un bon travail, une femme et deux enfants. © Puhpuhpuh / Pikabu
  • Nous avons adopté notre fille aînée quand elle avait huit ans. Ma belle-mère, ainsi que ma mère, disaient que nous n’y arriverions jamais, mais elles étaient gentilles avec l’enfant. Aujourd’hui, Nicole a 16 ans. Elle a bien réussi son Bac et est en première année de la fac de médecine. Ses grand-mères ont complètement oublié qu’elle n’était pas leur petite-fille biologique et chouchoutent leur petite adorée. Quant à nous... Elle est notre vie, tout comme ses frères jumeaux que nous avons eu plus tard. © Marina Roussovskaya / Facebook

" J’ai appris que j’avais été adoptée. Mais j’ai bien réussi mon Bac, ai remporté une bourse et suis devenue l’étudiante de l’année ".

  • Ma directrice Nadia a perdu son fils unique. Elle a tellement souffert qu’elle a eu des problèmes de santé. Alors, ils ont décidé d’adopter un enfant. Ils sont allés dans un orphelinat et Nadia y a vu une fille. " C’est elle, je le sens “, a-t-elle dit à son mari. Quand ils ont fait connaissance de cette fille, son mari a eu un doute : la petite avait une copine et refusait de partir sans elle. Mais comment élever les deux à l’âge de 52 ans ? Mais ils se sont lancés. Des années sont passées depuis, leurs filles ont grandi, l’aînée vient de terminer ses études et de trouver un travail et la plus jeune est encore à la fac. Au début, ce n’était pas facile car les filles avaient beaucoup de problèmes de santé mais aujourd’hui, les parents n’imaginent pas leur vie sans elles. © Elena Neviditsina / Facebook
  • Ma femme et moi nous ne sommes plus très jeunes et lorsque nous avons décidé d’adopter, nous avons choisi une fille de 13 ans qui avait eu beaucoup de problèmes. Elle était fâchée contre le monde entier, sa mère biologique, le système qui l’avait ‘oubliée’ pendant tant d’années. Elle s’en est pris à nous à plusieurs reprises, pensant que nous allions l’abandonner, elle criait à ma femme qu’elle la détestait. Parfois, nous voulions tout laisser tomber mais nous nous posions la question : et si elle était notre fille ? Et nous continuions à nous battre pour elle. Un an et demi est passé. Un jour, nous allions quelque part en voiture et soudain, elle m’a dit : ” Je n’ai pas envie de revenir chez ma mère biologique. J’aimerais que tu sois mon papa ". Et moi, j’ai pleuré. © AberrantCheese / Reddit
  • Nous avions un fils de cinq ans et un autre de trois ans. Mais nous n’avions toujours pas de fille. Alors, nous avons décidé de l’adopter. En France, nous sommes tombés amoureux d’une petite de deux ans toute mignonne avec de grands yeux bleus et des cheveux bouclés. Mais elle ne voulait absolument pas quitter les gens qu’elles connaissaient et le milieu linguistique dans lequel elle évoluait. Quand nous sommes revenus à Londres ensemble, elle pleurait et criait tellement que nous avons dû présenter les papiers de son adoption pour prouver que nous ne l’avions pas kidnappée. À la maison, ce n’était pas facile non plus car nos connaissances en français étaient très limitées et nos fils ne le parlaient pas du tout. Mais aujourd’hui, elle a grandi et est devenue elle-même une mère adoptive. Nous n’imaginons pas notre vie sans elle. © Anonymous / Quora
  • J’ai une amie qui adore son père. Un jour, quand j’étais chez eux, quelqu’un a sonné à la porte. Ma copine m’a demandé d’ouvrir car ils étaient en train de cuisiner. En ouvrant la porte, j’ai vu un homme. Il a dit :
    — Bonjour, je suis venu voir ma fille.
    — Claire ? ai-je demandé, en pensant que c’était le père d’une autre amie qui était là aussi.
    — Pauline...
    — Mais Pauline a un père et il est dans la cuisine.
    Et là, mon amie m’a repoussée en invitant ce monsieur à passer dans l’appartement. Je n’ai rien compris et les ai suivis. Plus tard, j’ai demandé des explications à Pauline. Elle a répondu : “Papa c’est papa et ce mec n’est qu’un père. Mon père biologique.” © GvinevraFlame / Pikabu

" Pour la fête des pères, j’ai reçu un cadeau créé par ma merveilleuse femme et mes deux merveilleux beaux-fils. Ils m’ont rendu vraiment heureux. "

  • Ma copine a eu deux filles mais rapidement, leur père est décédé. Elle s’est remariée et ils ont eu encore une fille. Jamais son deuxième mari ne faisait de différence entre les trois enfants. Il adorait également les trois filles. Elles ne se rappelaient même plus qu’elles avaient des pères différents. Lorsqu’elles avaient près de huit ou neuf ans, elles se promenaient avec leur père et à un moment donné, ils ont entendu quelque chose. Alors, leur voisine les a appelées et leur a dit : " Pourquoi vous l’appelez papa ? Ce n’est pas votre père ! " Elles ont pleuré et ont couru vers leur mère. Elle leur a tout confirmé et a dit que c’était à elles de décider comment l’appeler. Après avoir réfléchi pendant un moment, l’une des filles a crié : " Moi, je vais l’appeler papa ! " © superneo / Pikabu
  • Un jour, alors qu’on roulait en voiture, mon père m’a dit :
    — Un beau matin, aussi ensoleillé que celui d’aujourd’hui, j’ai appris que mon papa n’était pas mon père biologique.
    J’étais tellement pétrifié, que j’ai failli avoir un accident. Mais mon père a continué :
    — Quand j’avais 14 ans, ma tante est venue passer quelques jours chez nous et m’a raconté que ma mère s’était remariée et que mon beau-père m’avait adopté en me donnant son nom. Puisqu’il était militaire et nous déménagions souvent, personne ne connaissait la vérité.
    Quand mon père a appris cette nouvelle, il s’est enfui de la maison pour traverser tout le pays en faisant du stop. Et puis, il s’est fait arrêter par la police qui l’a renvoyé à la maison. Plus tard, il a compris que son vrai père était celui qui l’avait élevé et qui aavit toujours été là pour lui. © asyarmak / Pikabu

" Je voulais partager la nouvelle : voilà mon fantastique papa qui m’a adopté. "

  • Quand ma mère était étudiante en médecine, elle passait son stage à l’hôpital. Elle racontait qu’il y avait un petit garçon qui rendait ses services de nuit moins difficiles. Ses parents l’avaient abandonné parce qu’il avait une jambe plus courte que l’autre. Il avait du mal à s’endormir tout seul dans sa chambre et venait " aider " les stagiaires. Il était comme un petit soleil car son sourire illuminait tout autour de lui. Un peu plus tard, l’une des internes l’a adopté. Elle a dit qu’il méritait d’avoir une famille qui l’aimerait. © Podsluchano / Ideer

" Ce matin, m’a belle-fille m’a offert ce cadre : “Tu ne m’as peut-être pas donné vie mais la vie m’a donné toi.Tu es le meilleur papa qu’on puisse imaginer. Rendons-le officiel : vas-tu m’adopter ?” "

  • Mon mari et moi nous vivons au Canada. Dans les années 90, nous avons décidé d’adopter un enfant, mais les services sociaux n’étaient pas de notre côté. Je travaillais comme ingénieur logiciel mais pour eux, cela s’est avéré être un inconvénient : ils auraient préféré que je ne travaille pas. Alors, nous avons décidé d’adopter un enfant de mon pays d’origine : la Pologne. L’enfant avait beaucoup de problèmes : il ne regardait personne dans les yeux, ne se calmait que lorsqu’il était bercé. De plus, il avait une fente labiale, à cause de laquelle il ne pouvait pas manger normalement : le lait pénétrait dans ses poumons. Mais nous avons tenté notre chance et l’avons adopté. Et tout récemment, ce " petit " a été diplômé de l’université, et maintenant il a un magnifique sourire. © Dawna Lohbihler / Quora

Et toi, connais-tu quelqu’un qui a osé adopter un enfant ? N’hésite pas à partager son histoire avec nous dans les commentaires.

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