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Voici 12 histoires vraies qui t’iront droit au cœur

Voici 12 histoires vraies qui t’iront droit au cœur

Il nous arrive tous les jours des choses bizarres mais pourtant belles. Car la vie est ainsi : incroyable et plus forte que la fiction. Parfois, on se dit qu'il faudrait absolument partager ces histoires, car elles pourraient rendre heureux d'autres personnes, mais on ne peut pas le faire de manière officielle. C'est pour cela que l'on a inventé des lieux de partage anonymes.

Il y a plusieurs types d'histoires : joyeuses, tristes, bonnes et mauvaises. Mais chez Sympa, nous sommes inspirés par les histoires qui ont rendu la vie de leurs auteurs plus agréables et joyeuses. Dans cet article, nous avons rassemblé ce type d'expérience.

À propos de la bonté

  • Tous les jours, devant notre immeuble, se tient un grand-père. Il a toujours un paquet à la main. Dès qu'il arrive, la rue s'éveille et les chats accourent, venant de toutes parts, ils s'approchent de lui et se frottent contre ses jambes. Lui, tente de s'occuper de tous ceux qui sont là devant lui, les caresse, leur parle. Puis, il va chercher les tasses qui sont sous les arbres, les lave, les remplit de nourriture, de lait et d'eau fraîche. Et la troupe entière de chats va prendre son petit déjeuner. Pendant ce temps, sa femme, qui prépare ces petits-déjeuners, le regarde par la fenêtre. Ils ont pas loin de 80 ans chacun, mais ils réservent tous les deux une partie de leur argent pour des repas équilibrés, des boîtes de conserve, et de la nourriture pour chats. Tous les jours, peu importe le temps, il va leur donner à manger. Quand on le croise, on a toujours envie de le remercier, non seulement parce qu'il aide les animaux qui n'ont pas de foyer, mais aussi parce qu'il a changé l'attitude des habitants de l'immeuble envers les chats. Beaucoup de gens ont commencé à les nourrir aussi et à les adopter. La bonté existe vraiment !
  • J'étais en train de promener mon chien quand je suis passé à côté d'un banc sur lequel il y avait une jeune fille. De grosses larmes coulaient sur ses joues. Elle était au téléphone et disait que tout allait bien, qu'il ne lui manquait pas, qu'elle non plus ne l'aimait plus. Elle a raccroché et a fondu en larmes. C'est là que de nombreux souvenirs me sont revenus à l'esprit : je me suis revue, assise sur ce même banc, pleurant toutes les larmes de mon corps, pensant que j'allais mourir de chagrin, parce que la vie sans l'être aimé n'avait plus de sens. Je me suis assise doucement près d'elle, ait approché mon chien. Elle l'a caressé pendant un long moment, m'a remerciée et est partie. J'espère lui avoir fait du bien !
  • Il n'y a pas longtemps, nous étions assis sur le porche de la maison avec mon mari, ma mère et ma fille. Soudain, un cheval tirant un carrosse est apparu. Dans le carrosse, il y avait une petite fille d'environ quatre ans, qui était en larmes et criait à l'aide car le cheval courait partout sans savoir où il allait. Je ne sais même plus comment j'en suis arrivée là, mais j'ai essayé d'attraper les rênes et me suis retrouvée au sol entre les jambes de l'animal, les genoux complètement écorchés. Je me suis levée et j'ai continué à courir même si je savais très bien que je n'arriverais pas à les rattraper. Nous sommes montés dans la voiture avec mon mari, les avons rattrapés, mon mari leur a un peu barré la route et j'ai enfin pu reprendre ces foutues rênes. Nous avons fait descendre la petite fille et l'avons tranquillisée. Nous avons fait demi-tour avec le carrosse, avons laissé la voiture là où elle était et sommes rentrés en demandant aux gens s'ils savaient à qui appartenait cette petite fille. Nous avons trouvé la mère et le grand-père. Les genoux du grand-père étaient aussi mal en point que les miens. Il n'avait pas non plus réussi à les rattraper. Il nous expliqua que le cheval avait eu peur d'un tracteur et avait pris la fuite. Et mon mari se moque encore de moi aujourd'hui, disant que maintenant, je n0ai plus qu'à m'attaquer aux maisons en feu...
  • J'avais 10 ans quand j'ai commencé à gagner mon premier salaire. Je tricotais des bonnets et je fabriquais des gants. Je les apportais ensuite à la maison de la créativité. Et quand ils les vendaient là-bas, ils me donnaient mon petit gagne-pain. J'étais tellement fière ! Et ce n'est que 30 ans plus tard que j'ai appris que ma grand-mère avait l'habitude d'y aller et d'acheter tous mes "travaux faits-main" pour les garder précieusement chez elle.

À propos des échecs

  • J'ai acheté une nouvelle baignoire en acrylique. Un technicien de la boutique est venu me l'installer et la mettre en service et tout allait très bien. Elle était neuve, belle, c'était le rêve. Quelques mois plus tard, la surface entière s'était recouverte de bulles. J'ai alors pensé que je m'étais faite avoir ; avant j'avais une baignoire en fonte et je n'ai jamais eu de problèmes avec, mais, non, au lieu de ça, je me suis laissée emporter par la publicité et j'en ai acheté une en acrylique. J'ai appelé le magasin, je leur ai dit que ce qu'ils m'avaient vendu était de la me--e. Ils ont promis de m'envoyer un technicien. Le technicien est arrivé, a enlevé le film protecteur de la baignoire et il est reparti. Quelle honte...

  • Je suis allé à la poste. Il y avait une trentaine de personnes devant moi dans la file d'attente et cela prenait entre 10 et 15 minutes par personne. Une demi-heure plus tard, seulement trois personnes étaient passées. Juste devant moi, il y avait une personne d'environ 70 ans. Le monsieur s'est brusquement retourné et m'a dit :
    - Quand je suis entré ici, j'avais ton âge.
    La file d'attente a explosé de rire. Ce vieil homme avait rendu ma journée beaucoup plus agréable !

À propos de l'amour

  • Je suis professeur d'anglais dans un centre social pour personnes handicapées et pour retraités. Avant le début des cours, mes élèves du troisième âge se préparent, ouvrent leurs cahiers, chaussent leurs lunettes et mettent leurs appareils auditifs.
    Un élève de 81 ans était en train d'ajuster son appareil auditif et a dit à sa femme :
    - Dis-moi un truc.
    - Je t'aime - lui murmura-t-elle.
    - Quoi ? - il réajusta son appareil.
    - Je t'aime !
    Et il l'embrassa tendrement sur la joue.
    Maintenant que je dois faire mon cours, je n'arrive pas à m'arrêter de pleurer. L'amour existe réellement !
  • Cela fait déjà deux ans que nous sortons ensemble avec ma copine et nous sommes maintenant fiancés. Elle a récemment lu son horoscope dans un magazine qui disait que nous étions incompatibles. Maintenant, elle est en larmes et parle même d'annuler notre mariage. J'ai donc téléphoné à cette maison d'édition, et pour une modique somme, ils ont accepté d'imprimer une autre copie du magazine qui affirme que si, nous sommes bien compatibles. Je pars le chercher dès maintenant.
  • Mon mari et moi sommes médecins. Il est un chirurgien. Je suis allée à son bureau et me suis couchée sur le canapé derrière l'armoire. Puis mon mari est entré avec une très jeune interne, relativement mignonne. Ils ne pouvaient pas me voir derrière l'armoire. J'ai entendu avec effroi la jeune femme commencer à lui dire à quel point elle l'admirait, qu'elle l'adorait et qu'elle l'aimait. Elle a même essayé de lui prouver tout cela physiquement. C'est comme si mon cœur s'était arrêté de battre. Mais mon mari lui a gentiment et calmement expliqué que ses sentiments n'étaient rien de plus que des impulsions amoureuses d'une jeune âme post-adolescente. Il lui a dit qu'il aimait sa femme et sa famille, et qu'elle ferait mieux de s'occuper de camarades de son âge. Ils sont ensuite sortis et j'ai pu me faufiler discrètement hors de là. Je nage dans le bonheur depuis trois jours. Mon mari n'y comprend rien.

À propos de la famille

  • Mon oncle a été victime d'un terrible accident : il a été renversé par une voiture. Il s'est fracturé tous les os ! Ce n'était plus un homme, mais plutôt une marionnette grandeur nature ! Sa femme et ses enfants l'ont laissé tomber. Ma mère a été la seule à rester pour le sauver. Elle s'est occupé de lui à l'hôpital pendant plusieurs mois et a continué une fois son retour à la maison. Elle lui faisait des soupes et le nourrissait à la petite cuillère. Elle n'avait plus une seconde pour elle. Je faisais de mon mieux pour aider autant que possible. Un an après, mon oncle pouvait remarcher, avec l'aide d'une canne, bien sûr, mais il pouvait le faire tout seul ! Je suis en admiration devant ma mère ! Je suis actuellement en train d'économiser pour lui payer des vacances à l'étranger. La roue des bonnes actions doit tourner !

  • Il est tôt le matin. Mon fils de quatre ans entre dans la chambre, soutenant son pantalon par la main et me dit : "Maman, j'ai de mauvaises nouvelles à t'annoncer : j'ai perdu du poids". En fait, c'était juste l'élastique de son pantalon qui avait lâché.

  • Dans la famille, nous sommes huit enfants, soit sept frères et moi, la petite dernière. Je me suis toujours sentie un peu spéciale : mes parents n'ont jamais perdu l'espoir d'avoir une fille, et ils l'ont enfin eue, c'était moi. Mais il y a peu de temps, j'ai appris par l'intermédiaire d'une voisine que j'avais été adoptée. Je suis arrivée dans ma famille à l'âge de 2 ans. J'ai passé la journée à pleurer, et me suis rendue compte que pas une seconde dans ma vie, je n'avais imaginé que j'avais pu être adoptée. Mes parents ne m'avaient jamais punie, et au contraire, ils me traitaient toujours comme leur favorite. Quant à mes frères, même dans le feu de l'action de nos pires disputes, ils n'y avaient jamais fait allusion. Je connaissais maintenant la vérité et j'aimais encore plus ma famille.

Et toi, aurais-tu aussi une jolie histoire à nous raconter ? Nous avons hâte de te lire !

Based on materials from vk.co/overhear