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Voici l’histoire d’une femme qui a minci et démontré que même avec une ossature épaisse, rien n’est impossible !

Il existe beaucoup d’histoires à propos de la perte de poids dont les protagonistes nous inspirent grâce à leur force de volonté. Une jeune femme portant le pseudonyme de @Kiwi a également décidé de partager son expérience : elle a démontré que mincir n’est pas la seule prouesse, et que la tendance à être en surpoids n’est pas une excuse pour avoir des kilos en trop.

Sympa a pensé qu’il serait intéressant et utile pour ses lecteurs de connaître l’histoire vraie d’une femme qui est passée de 63 kg à 48, et qui nous dit également comment maintenir ce résultat durant des années.

Je mesure 157 cm. Plus jeune, je pensais que le surpoids n’était pas un problème, car ce qui importe, c’est ce qu’il y a à l’intérieur. Mais depuis mes 14 ans, mon frère aîné me disait qu’il était temps de perdre du poids, sinon les garçons ne m’aimeraient pas et je pleurerais toute ma vie. Et comme j’étais naïve, têtue et paresseuse, je n’ai pas voulu faire d’effort. Mais dans tous les cas, il a ancré en moi l’idée que j’étais laide.

À 18 ans, j’ai connu mon premier petit ami, et mon frère est allé travailler dans la capitale. Personne ne me critiquait lorsque je mangeais une pizza entière, et je n’étais pas privée d’attention. Ainsi donc, j’ai décidé qu’il n’y avait aucun problème : j’avais seulement quelques kilos en trop.

Un jour, je me suis vue de l’extérieur, et mes yeux se sont fermés, car il était évident que je rentrais constamment mon ventre et que je ne choisissais pas les vêtements que je voulais, mais plutôt selon les principes suivants : “cache les bras, et les poignées d’amour passeront inaperçues”. Et l’idée d’un mariage où mon fiancé me porterait dans ses bras pour rentrer à la maison me terrorisait.

Et après une virée shopping durant laquelle je n’ai rien acheté, j’ai pris une décision : il était temps de perdre du poids ! Comme je n’avais aucune idée de comment améliorer mon alimentation, j’ai consulté une nutritionniste qui a développé un menu personnalisé pour moi. Au début, je mangeais exactement selon le programme que l’on m’avait élaboré, puis j’ai commencé à ajouter d’autres aliments (avec l’autorisation de la nutritionniste).

Je travaillais comme serveuse, j’étais constamment entourée d’alcool et de nourriture, donc je doutais fort de la réussite de ce régime. Et mes collègues, en me voyant manger les repas que j’apportais, se moquaient gentiment de moi, en disant que je n’y arriverais pas. Mais après deux semaines, j’ai vu les premiers résultats, ce qui m’a motivée à continuer, malgré le Nouvel An qui approchait à grands pas. Après trois semaines, mes collègues ont cessé de rire, ont commencé à me soutenir et me demandaient comment je faisais pour manger tout le temps tout en perdant du poids.

Trois mois plus tard, j’ai enfin atteint les résultats que j’attendais. La cellulite avait disparu, j’ai cessé de ronfler et ma condition générale s’était améliorée. Tout comme mon amour-propre, naturellement. J’ai commencé à acheter des vêtements qui m’allaient bien. Il y a toujours des vêtements à ma taille désormais. Je suis devenue plus rigolote, plus légère, et je ne fais jamais d’excès quand je mange. Et le plus important, c’est que le poids que j’ai perdu n’est jamais revenu après deux ans, car j’ai compris les principes les plus importants d’une bonne alimentation, et je m’y tiens. En voici quelques-uns...

  • Je pensais que la nutrition adaptée était à base de poitrine de poulet avec du blé et de la laitue. En réalité, tu peux manger ce que tu veux : du chocolat, des biscuits, des crèmes glacées, des pâtisseries, etc. Le principal est de contrôler le temps et la quantité de nourriture que tu consommes. Pour y parvenir, tu devrais tenir un journal, du moins pour débuter.
  • Le petit-déjeuner est aussi un repas, et il est recommandé de ne pas le sauter. Si on l’oublie, alors on avance le repas principal.
  • Si j’ai soudainement faim, je ne cours pas m’acheter un hot-dog, mais je garde avec moi des noix ou des amandes que je sors si besoin, ou bien un fruit.
  • Je ne fais pas frire les aliments à l’huile, et je n’en ajoute pas à mon plat quand je cuisine. Sur ce coup-là, j’ai totalement fait confiance à ma nutritionniste. J’ajoute de l’huile vierge aux aliments déjà cuisinés, par exemple, dans les salades. Et chaque matin, je bois une cuillère d’huile de lin.
  • J’ai ma propre liste de produits interdits : les jus de fruits, les rafraîchissements, l’alcool (sauf le vin blanc sec), les yaourts avec du sucre ajouté, les fromages transformés, fumés, et la charcuterie. J’ai remplacé les saucisses par du porc cuisiné au four. Je n’achète pas d’aliments préparés ni congelés (tout ce que l’on a tendance à acheter pour manger rapidement).
  • Il ne faut pas rompre les horaires des repas. Entre les repas, j’observe un intervalle d’environ deux à quatre heures. Et si jamais je ne l’ai pas fait, je prends quand même une petite portion de quelque chose de léger, comme un thé ou un café.
  • Sous aucun prétexte, je ne mange une portion plus importante que 350 grammes de nourriture à chaque fois (même pour les boissons). Tout ce qui n’est pas de l’eau est de la nourriture, comme me dit ma nutritionniste. Pour cette même raison, je ne prends jamais de thé avec des gâteaux immédiatement après avoir mangé ou au travail pour tenir compagnie à quelqu’un.
  • Je calcule l’indice de CPGG (C : calories ; P : protéines ; G : gras ; G : glucides), c’est pour cela que je lis toujours avec attention ce qui est écrit sur les étiquettes. La norme se détermine individuellement.
  • Je n’ai pas de pudeur. Dans le magasin, j’achète tranquillement 150 grammes de salade de légumes, et non pas un kilo. Même si on me demande si cela me suffira. Dans les restaurants, je demande que l’on pèse les plats ou que l’on m’apporte la liste des valeurs nutritionnelles des plats proposés, car c’est ma santé et ma silhouette qui en dépendent. Il n’y a pas de honte à avoir !

Bien entendu, quand j’ai perdu du poids, je suis allée voir mon frère. J’étais plutôt nerveuse ; j’espérais être assez fine. Il m’a regardée et a dit : “Tu as bien fait, sœurette. Je t’avais dit que tu avais besoin de perdre du poids. Maintenant, tu devrais faire une rhinoplastie et te faire refaire la poitrine”. Alors, j’ai compris qu’il y aura toujours des gens pour te critiquer. Si bien que tout ce que tu souhaites faire pour ton apparence, tu dois le faire pour toi uniquement !

Désormais, pour moi, ce n’est plus un régime, mais un style de vie. Une jolie silhouette ne se perd pas si tu adaptes ton alimentation. Qu’en penses-tu ?

Photo de couverture Kiwi / pikabu