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10 faits sur Stephen King, le maître de l’horreur qui nous fait peur depuis plus de 40 ans

Le 21 septembre, Stephen King, maître incontesté de l’horreur, a fêté ses 72 ans. Auteur de plus de 250 œuvres, ses livres se sont vendus à plus de 350 millions d’exemplaires à travers le monde. Il figure depuis de nombreuses années, dans le classement des écrivains les plus riches de la planète. En 2019, il est encore classé 3e, après James Patterson et Joan Rowling.

Chez Sympa, nous avons appris quelques faits curieux sur la vie de l’écrivain et pouvons certifier qu’il n’a sans doute jamais eu le temps de s’ennuyer.

Sa famille

Stephen King et sa femme Tabitha.

  • Le père de Stephen a quitté la famille de façon très inattendue : il est juste sorti acheter des cigarettes et n’est jamais revenu. La mère du garçon lui a dit que son père avait été kidnappé par des Martiens et pendant longtemps, il y a vraiment cru. Ce n’est qu’à l’âge adulte que King a découvert que son père vivait en fait à proximité pendant tout ce temps et qu’il les avait quittés pour une autre femme. Ils ne se sont plus jamais revus.
  • Ses premières tentatives d’écrire un récit ont commencé dès son enfance, lorsque Stephen s’est lancé dans la rédaction de bandes dessinées. Sa mère a alors dit que l’idée était bonne, mais qu’elle est sûre que son fils pouvait écrire encore plus. Bientôt de vraies histoires sont apparues : il y en avait 4, et pour chacune, sa mère a payé la somme de 25 cents. Aujourd’hui encore, King considère cet argent comme étant son premier revenu.
  • À l’âge de 12 ans, son frère et lui ont créé un drôle de journal intitulé “Dave’s Rag” : publié deux fois par mois, il était écrit sur une vieille machine à ronéotyper. Les garçons y racontaient des nouvelles locales et des ragots. Ces 50 à 60 exemplaires étaient volontiers achetés par les voisins.
  • Stephen a rencontré sa femme à l’université. Ils se sont vite mariés, et le couple a eu 3 enfants en 3 ans. Pour nourrir une famille qui vivait dans un camping-car, Stephen King avait plusieurs emplois, y compris un tour de nuit dans une buanderie. C’est exactement là-bas, dans cet environnement sombre, qu’il a écrit les livres Poste de nuit et Cours, Jimmy, cours.
  • La femme et les enfants de King sont aussi liés à la littérature : Tabitha a écrit 9 romans, et ses deux fils ont publié des recueils de nouvelles et des romans

Ses livres

  • Quand il a envoyé pour la première fois un récit dans une maison d’édition, King avait 13 ans. Bien que ce récit n’ait pas été publié, l’éditeur l’a gardé, et, plusieurs années plus tard, l’a donné à King (qui était déjà populaire) pour qu’il le lui dédicace.
  • Un clou spécial était enfoncé dans le mur de sa chambre d’adolescent : Stephen King y accrochait les lettres de refus envoyées par les maisons d’édition. L’auteur a raconté que au bout d’un moment, le clou n’arrivait plus à supporter cette pile de papiers et qu’il avait dû le remplacer par un plus gros clou de charpentier.
  • King s’est également essayé au genre érotique, mais a avoué que lorsqu’il écrivait, il mourrait de rire et n’a pas pu terminer ne serait-ce qu’un seul roman.
  • Le manuscrit du roman Carrie, qui a apporté à Stephen King son premier gros contrat, soit 200 000 $ et a permis à sa famille de sortir de la pauvreté, a littéralement été sorti de la poubelle par sa femme Tabitha. L’écrivain l’avait envoyé aux éditeurs et avait reçu 30 refus. Désespéré, il jeta sa création. Mais Tabitha a obligé son mari à perfectionner son récit et à l’envoyer à l’éditeur Doubleday. King a d’abord reçu 2 500 $ pour le livre, mais, par la suite, l’éditeur a revendu les droits de publication à NAL pour 400 000 $, et King a obtenu 50 % de ce montant. Ce contrat lui a enfin permis de se consacrer entièrement à l’écrit.
  • Néanmoins, Stephen n’aime pas le roman qui a lancé sa carrière : il a avoué ne pas trouver les personnages crédibles, et surtout, de ne pas du tout comprendre l’héroïne principale.
  • La seule œuvre qui a causé des ennuis à l’écrivain est aujourd’hui interdite et n’est plus vendue. Il s’agit du livre Rage. King a lui-même demandé à le retirer des magasins après que des élèves ont commencé à tirer dans des écoles. Le livre de Stephen a ainsi été retrouvé chez un jeune tueur qui a commis le crime exactement comme indiqué dans le récit.
  • King a certains principes concernant la distribution des autographes. Si vous rencontrez l’écrivain dans la rue ou si vous lui envoyez un exemplaire pour lui demander de le signer, nous allons vous décevoir : King ne signe des autographes que lors des séances de dédicaces. Parmi les fans, il existe certaines rumeurs à ce sujet : par exemple, qu’un tel comportement s’explique par une phobie de l’auteur ou que si vous envoyez un livre à l’écrivain, il le brûlera et renverra les cendres. Évidemment, ce n’est pas vrai, mais il est vrai que l’artiste n’aime tout simplement pas le processus d’adoration autour des célébrités.

Les films

  • Les adaptations de ses livres au cinéma rapportent encore à King de confortables profits supplémentaires. Par exemple, depuis 2017, les revenus de l’écrivain ont augmenté de près de 12 millions de dollars grâce au succès du film Ça, qui, avec un budget initial de 35 millions de dollars, a déjà généré de 700 millions de dollars de recettes à travers le monde.

  • L’écrivain adore jouer de petits rôles épisodiques dans les films basés sur ses livres. Il a été remarqué dans au moins 14 rôles, de la figuration.

  • L’un de ses films les plus populaires, Shining, est pourtant une œuvre cinématographique qu’il déteste. Un jour, l’écrivain a dit : “On dirait une grande et magnifique voiture sans moteur”.

  • Stephen King a même participé à la série mythique X-Files, dont il est fan : il a écrit le scénario de l’un des épisodes, “Chinga”, et a conseillé le producteur Chris Carter. Dans cette histoire, le méchant principal est une poupée.

La vie privée

  • Stephen King a toujours affirmé ne pas être très sain d’esprit : c’est cette légère inadéquation avec la vie qui l’aiderait à inventer de telles histoires, selon lui. L’écrivain a peur de l’avion, d’aller voir des psychiatres, et il rêve d’utiliser sa phobie des araignées pour écrire une œuvre impressionnante. En outre, King est un triskaidékaphobe : c’est-à-dire qu’il a peur du numéro 13. Il essaie de l’éviter par n’importe quel moyen, par exemple en n’interrompant jamais le travail sur son livre à la treizième page et en continuant à écrire jusqu’à ce qu’il atteigne une page plus “sûre”.
  • Pour se discipliner, depuis de nombreuses années, King écrit 2 000 mots par jour. Et si, pour une raison quelconque, il n’atteint pas son but, les jours qui suivent, il en écrit beaucoup plus.
  • L’écrivain a, à plusieurs reprises, frôlé la mort. Il a eu un grave accident et a été renversé par un chauffard et les médecins ont pensé qu’ils ne s’en sortirait pas. Il a un jour été pris dans de fortes turbulences dans un avion, à tel point qu’il est même tombé par terre avec son fauteuil qui s’était complètement arraché. Depuis, sa peur de voler s’est transformée en une forte phobie. Un jour, un fan complètement fou s’est introduit chez lui. Il menaçait sa femme avec une bombe, et affirmait que King avait volé l’idée du personnage principal du roman Misery à sa tante. La femme de l’écrivain s’est précipitée chez ses voisins et a appelé la police, qui a fini par découvrir que la bombe était factice.
  • Il adore le rock et a transformé son loisir en business : son épouse et lui possèdent 3 stations de radio dans l’état du Maine.

Et toi, quelles sont les œuvres de Stephen King que tu préfères ? Raconte-nous tout dans les commentaires.

Photo de couverture AP / East News