Sympa

18 Histoires tellement chaleureuses qu’elles pourront te réchauffer tout l’hiver

Il n’est pas nécessaire d’être un super-héros pour pouvoir aider les autres et faire de bonnes actions sans rien attendre en retour. Mais, en faisant le bien autour de soi, chacun devient involontairement digne d’être une vedette d’une des histoires de bandes dessinées célèbres. Ou peut-être mieux encore, puisque le scénario serait inspiré de la vie réelle.

Chez Sympa, nous ne perdons pas foi en la sensibilité humaine et avons trouvé 18 histoires d’internautes après lesquelles tu diras sûrement : “Le monde est tout de même plein de bonnes personnes !”

  • En sortant du métro, j’ai remarqué un jeune homme qui tenait dans ses mains une pancarte “Aidez-moi à acheter un billet retour”. Ayant décidé d’en savoir un peu plus, je me suis approchée de lui. Alex m’a raconté qu’il venait de Lille. Il est allé à Bourges rendre visite à un ami, mais a décidé de s’arrêter à Paris sur le chemin du retour. Le soir de son arrivée, il a été attaqué, on lui a volé son téléphone, tout son argent, et il a dû passer la nuit dans la rue. Il m’a dit qu’il devait contacter ses parents de toute urgence et j’ai décidé (ce qui aurait pu être dangereux) de l’inviter chez moi. Je lui ai donné à manger, nous avons contacté ses parents, et ils lui ont envoyé de l’argent pour son billet de retour. Nous sommes restés en contact Alex et moi durant 5 ans. Entre temps, je me suis mariée et je suis devenue maman, et Alex, lui, s’occupait de sa carrière. Et voilà qu’un été, mon mari et moi avons décidé d’aller visiter Lille : nous voulions tout simplement nous y promener et nous y reposer. Mon mari avait préalablement trouvé un appartement, mais il a malheureusement été loué par quelqu’un d’autre. Nous sommes donc allés dans un café pour prendre une collation, et faire le tour des annonces de location. Malheureusement, aucun appartement n’était disponible. Je me suis alors souvenue de mon vieil ami. Une demi-heure plus tard, Alex ouvrait déjà la porte de sa maison et nous invitait à y entrer. Ses parents se sont avérés être très gentils, et ils nous ont accordé un étage entier pour mon mari, ma fille, et moi. Les trois jours sont passés incroyablement vite : nous nous promenions, faisions du tourisme, et le soir, nous jouions au bingo avec toute notre grande famille. Au moment de partir, ils nous ont dit de venir leur rendre visite plus souvent. C’était un merveilleux séjour. © Lilu1307 / pikabu

  • Lyon, dans un wagon de métro. À côté de la porte, un jeune homme et une fille avaient une discussion très animée, mais je n’arrivais pas à les entendre à cause du bruit. Quand le train s’est arrêté, j’ai pu enfin entendre leur conversation :

La fille : “C’était qui la mère de Louis ?”

Le jeune homme : “La mère de Louis ?”

Une grand-mère qui passait à côté : “Anne d’Autriche”.

La vieille femme a lancé sa réponse et s’est immédiatement dirigée vers la sortie du wagon. La jeune fille lui a crié plusieurs fois “Merci !”. © Lilo22 / pikabu

  • Ça s’est passé quand j’étais jeune et stupide, et que je venais de me faire larguer par mon petit-ami. Après notre rencontre, je rentrais chez moi toute belle : dans une veste en cuir, portant des talons compensés, et en train d’étaler mon mascara sur mes joues. Sur le chemin du retour, j’ai reçu un message de ma mère qui me demandait d’acheter quelques citrons pour le souper. Je n’avais aucune envie de faire les magasins, mais j’ai quand même essayé de me débarbouiller et je me suis arrêtée à un stand de fruits et légumes. Quand j’ai tendu l’argent à la vendeuse, elle m’a soudainement demandé : “Que vous arrive-t-il ?”

Moi : “Rien”.

Elle : “C’est à cause d’un homme ?”

Moi : “Ben...oui”.

Elle m’a alors dit : “Tout ira bien, séchez vos larmes. Vous trouverez sans aucun doute celui qui ne vous fera plus jamais pleurer”. Elle m’a offert plein de mandarines et de chocolats gratuits, et je suis partie de bonne humeur. Aujourd’hui encore, je repense souvent à cette femme.

  • Cette histoire s’est passée en Grèce, durant notre lune de miel. Mon mari a été hospitalisé aux soins intensifs avec un diagnostic très sérieux. La situation était critique. J’ai dû passer deux nuits sur un banc à côté de l’hôpital avant qu’on ne me rapporte ses affaires personnelles : son anneau de mariage et sa croix. Je suis tout simplement restée assise sur ce banc, à attendre, avec ses affaires entre les mains. Je n’avais pas mangé pendant plus d’une journée, et je n’avais même plus la force de pleurer. Quelque temps plus tard, un des docteurs s’est approché de moi avec une boîte de donuts et du café. J’ai accepté avec gratitude les beignets proposés, mais je n’ai pas pu en avaler, ne serait-ce qu’un morceau. Je lui ai alors demandé en anglais maladroit mélangé au français : “Quoi ? Comment ? Va-t-il vivre ?” Il a pris son téléphone, a écrit quelque chose dans “Google Translate” et m’a tendu l’appareil. Sur l’écran, il était écrit : “Patience. Tout ira bien, je vous le promets”. Là, j’ai commencé à manger et à pleurer comme jamais. Plus tard, ce docteur nous a rapporté des fraises. Il nous disait qu’il aime beaucoup les Français et Paris, et il a réussi à mettre mon mari sur pieds.

  • Un jeune homme vient juste d’acheter un billet de bus à une grand-mère qui attendait à l’arrêt. Le monde est plein de bonnes personnes. © VasyaKosmatov / twitter

  • J’ai décidé de me faire plaisir : je suis allé à Auchan et j’ai pris des bâtonnets de crabe. Quand j’étais dans la file d’attente à la caisse, un vieil homme m’a regardé, a soupiré, et m’a dit : “C’est comme ça que vous allez ruiner ce pays !” Je me suis tourné vers lui, et il m’a chuchoté : " Va en prendre encore un paquet, aujourd’hui, c’est “1 + 1 = 3” “. J’en avais les larmes aux yeux. Je l’ai pris dans mes bras avec les mots : “Merci, grand-père !” © D_Artanian_M / twitter

  • À l’institut pédagogique, j’étais la meilleure et la plus jeune élève de ma promotion. Mes amies plus âgées m’ont invitée à célébrer la fin des études. Nous avons passé la soirée à discuter, mais il commençait à se faire tard et nous avons décidé de rentrer chez nous. Mes amies se sont dirigées vers leur dortoir qui ne se trouvait pas très loin, et moi, je suis allée à l’arrêt de bus. Il s’est avéré que le dernier bus était déjà parti et, comme si ce n’était pas assez, il a commencé à pleuvoir. Deux hommes se sont approchés de moi et m’ont proposé d’aller avec eux. Ils m’ont dit : “Nous allons chez des amis pour nourrir leur chien. Tu pourrais y rester et y passer la nuit si tu veux”. Maintenant, quand j’y repense, j’ai les cheveux qui se dressent sur la tête ! Ils m’ont ramené dans cette maison, ont mis le réveil à 7 heures du matin et m’ont dit : “Tiens, voici les clés et des chaussettes en laine. Quand tu te réveilleras, tu fermeras la porte et tu cacheras la clé sous le pas-de-porte. Allez, bye !” Et ils sont partis. J’étais jeune, et je n’avais pas réalisé à quel point cette situation était dangereuse. Aujourd’hui, j’aurais eu peur d’y aller, mais avant, je croyais sincèrement en la bonté des gens. Et je n’avais pas tort.

  • Nous sommes arrivés au supermarché. Notre enfant dormait sur la banquette arrière, mon mari est sorti faire les achats, et moi, j’étais couchée sur le volant : je n’avais plus du tout de force pour aller où que ce soit. J’étais déjà en train de m’endormir, quand, tout à coup, quelqu’un a frappé à la vitre. J’ai sursauté de surprise, puis j’ai levé la tête. Un jeune homme m’a demandé “Vous allez bien ?” Je lui ai souri et lui ai dit : “Tout est Ok” en lui faisant un geste de la main. Ça fait tellement plaisir que les gens se soucient des autres ! Si je m’étais vraiment sentie mal et que je m’étais couchée sur le volant ? Soyons plus attentifs et bons, tout comme ce jeune homme. © AnnaGulak / pikabu
  • Aujourd’hui, je rentrais chez moi en banlieue. Je me suis assis dans un bus et attendait le départ. 10 minutes plus tard, une grand-mère d’à peu près 70 ans est entrée en compagnie de ses enfants (probablement). Ils l’ont aidée à gagner sa place et se sont dirigés vers le chauffeur pour lui parler. J’ai entendu la conversation :
    — Tenez, voici l’argent pour le billet de la grand-mère.
    — D’accord. Est-ce que quelqu’un viendra la chercher une fois arrivés au village ?
    — Non. Mais pourriez-vous la conduire jusqu’à sa maison, s’il vous plaît ? — Ils lui ont tendu une somme trois fois plus grosse que le coût du billet.
    — Oh, reprenez votre argent ! Ne me faites pas honte. Je l’y emmènerai gratuitement. Moi aussi, j’ai une grand-mère.
    Et il l’a conduite chez elle sans râler. Mais le plus agréable était de voir la vieille femme assise dans son coin, et en train de sourire sincèrement. Les gens bons existent encore. © KregRevolT/ pikabu
  • J’ai rempli mon panier et je me suis dirigé vers la caisse. Là, j’ai vu qu’un petit garçon (à peu près 7 ans, habillé très modestement) a donné à la caissière une tablette de chocolat et de l’argent — une poignée de pièces. La vendeuse a compté la somme et lui a dit qu’il manquait quelques sous. Le garçon a alors repris la tablette et l’a remise sur le comptoir avec un air malheureux. Je l’ai tout de suite arrêté et lui ai dit qu’il pouvait prendre son chocolat et que j’allais payer pour lui. Le petit a commencé à rayonner de bonheur, puis il a timidement prononcé : “Merci”. Ce n’est évidemment pas grand chose, mais ça faisait quand même plaisir de faire une bonne action.
  • Je suis allé sur le balcon, et j’ai vu un homme pousser un chat sur la balançoire. Il n’avait pas l’air ivre, le chat aussi ne criait pas : il était évident qu’il aimait bien ça. Je lui ai demandé : “Monsieur, qu’est-ce que vous faites ?” Il m’a répondu : “Bah, je suis sorti faire un tour, et j’ai vu un chat solitaire sur la balançoire. Pourquoi ne pas faire plaisir à l’animal ?” Ce monde est plein de bonnes personnes ! © SemennicovaV / twitter
  • Ma mère, mon chien et moi, nous nous sommes retrouvés au bord de l’autoroute. C’était en 2003, j’avais 12 ans. Ce jour-là, nous sommes allés au village de mon beau-père pour ramasser des champignons. Il se trouvait assez loin de la ville. Le soir, mon beau-père a beaucoup trop bu et il est devenu violent. Ma mère nous a pris mon chien et moi, et nous nous sommes dirigés vers la ville à pied. Il était près de minuit, et maman a commencé à faire de l’auto-stop, car elle n’avait pas du tout d’argent sur elle. En une heure et demie, seulement 2 voitures se sont arrêtées, mais les conducteurs refusaient de nous prendre après avoir vu le chien. 2 heures de marche plus tard, ma mère a essayé d’arrêter un camion. Le conducteur a roulé 200 mètres de plus avant de s’arrêter. Quand nous nous sommes assis dans sa cabine, il a expliqué qu’il est dangereux de s’arrêter à une heure pareille, et qu’il a d’abord eu peur. Mais ensuite, il a remarqué que nous avions un chien avec nous, et il a décidé qu’il est peu probable que nous soyons des imposteurs. Il nous a ramené en ville, nous a donné de la nourriture et de l’argent pour le taxi. C’était un jeune homme de 27-30 ans. Même si plusieurs années sont passées, je me souviens encore de cette soirée, et j’essaie de payer ma dette envers cet homme en aidant les autres. © Baka1Buka / pikabu
  • Je travaille comme professeur de conduite, et j’avais une cliente assez intéressante : une grand-mère de 84 ans. Quand nous conduisions, c’était la catastrophe : elle ne suivait pas toujours les règles de la route, conduisait lentement et hésitait tout le temps. Mais, en fin de compte, nous avons convenu de la laisser passer et de lui donner son permis de conduire. Voici notre conversation lors de notre dernier cours :
    — Ne t’inquiète pas : de toute façon, je ne conduirai jamais.
    — Pourquoi avez-vous alors besoin d’un permis ?
    — Bah, c’est à cause de mon petit-fils. Il a raté son examen et a abandonné : il a décidé que c’est le destin, mais je veux lui montrer que si même moi j’y suis arrivée, lui aussi pourra le faire. © DrXto / pikabu

  • Le professeur de physique a officiellement permis à ma fille de dessiner le Chat Potté sur les pages de son cahier. La seule condition était qu’elle fasse tous ses devoirs et ses travaux de classe, évidemment. La fillette était très heureuse. Quand j’ai demandé à ma fille pourquoi elle avait besoin de dessiner quoi que ce soit, elle m’a répondu : “Les profs vérifient des tonnes de cahiers identiques ! Mais là, il y aura au moins quelque chose d’intéressant”. Un détail qui semble sans importance, mais qui fait beaucoup de bien. © k1mjke / pikabu

Et toi, as-tu déjà fait face à des situations qui t’ont poussé à croire en l’humanité et en la bonté des gens ?