17 Mamans qui auraient mieux fait de ne pas inviter tout le monde à leur baby shower

Presque tout le monde a des amis que l’on pourrait qualifier de vantards. L’un d’entre eux parle toujours de sa super voiture, de la beauté de sa maman, un autre a un enfant qui gagne tous les concours de l’école... Mais ces individus ne font de mal à personne. Il y a aussi des gens qui sont fiers de choses qui sont, pour le moins, étranges. Comme le fait qu’ils dorment peu ou qu’ils trompent les autres.
En observant les personnes qui les entourent et en étayant nos opinions par des témoignages d’internautes, nous avons mis en évidence quelques éléments inappropriés qui peuvent être un objet de fierté pour certains.
Il y a des hommes et des femmes qui aiment mettre leurs ex plus bas que terre, même s’ils ont rompu avec eux il y a dix ans et qu’ils construisent une nouvelle relation. Évoquer régulièrement le passé lorsqu’on est heureux avec un nouveau partenaire n’est généralement pas une bonne idée. Mais ce qui est frappant, c’est que ces personnes ne peuvent se souvenir d’aucune relation précédente avec un sentiment de sérénité ou de gratitude. Toutes leurs ex-partenaires étaient forcément des “imbéciles” ou des “garces”, et ils prétendent que leurs ex sont responsables de tous leurs problèmes. Ça n’a pas l’air très sain.
C’est une source de fierté commune pour la génération plus âgée. Il s’agit généralement de conversations sur le fait qu’ils pensent que nous élevons nos enfants trop gentiment. “Ne prends pas l’habitude de le tenir dans tes bras, je te laissais aussi dans le lit. Il va crier, puis il va se calmer”. Ou encore pire : “Tu dois lui donner la fessée. J’ai été élevé comme ça, et je suis devenu un homme en grandissant”.
Nous sommes convaincus qu’il n’est pas nécessaire de rappeler que les punitions physiques à des fins éducatives sont inacceptables et qu’une discipline stricte n’est utile qu’avec modération.
Tout le monde a probablement rencontré ces “bagarreurs silencieux” : ils sont toujours en train de se vanter de la façon dont le patron méchant au travail harcèle tout le monde sauf eux, parce qu’il a soi-disant peur d’eux. Ou qu’aucune vieille dame grincheuse dans le bus ne leur demandera de céder leur place — là encore, précisément parce qu’elle voit que cela n’en vaut pas la peine.
Nous ne parlons pas des cas où, par exemple, quelqu’un à l’école a triché à un examen sans rien savoir, et a obtenu un 20. Il y a des gens qui sont fiers de leur tricherie. Par exemple, ils se plaignent pour obtenir de l’argent ou de la sympathie, ou se vantent de tromper leur conjoint sans qu’il le sache. Tu as probablement rencontré des individus aussi désagréables en ligne, sur ton lieu de travail ou parmi tes connaissances.
Tu as probablement rencontré des gens comme ça aussi. Ils présentent leur comportement comme une sorte de plus, en disant qu’ils sont bons parce qu’ils ne mentent jamais. Mais en fait, ce type de personnes est encore pire que les menteurs. Ils justifient leur propre impolitesse et leur manque de tact par leur “honnêteté”. Ces personnes peuvent facilement dire quelque chose comme ceci : “Cette robe te fait paraître plus grosse. Ne sois pas offensée, je dis juste ce qu’il en est”.
Tricher, c’est mal, mais dire des choses méchantes en pleine face, ce n’est pas très bien non plus. Si seulement on pouvait mélanger les caractères de ces personnes et les partager équitablement.
Ce sont les véritables “gourous” qui connaissent toujours la meilleure façon de vivre ou de faire quelque chose. Ils ont les réponses à toutes les questions, des conseils pour toutes les occasions de la vie, et ils ne se soucient pas de la diversité des expériences ou des conditions d’une même situation. Ils ont tout simplement “compris la vie” et leur soi-disant expérience est universelle (mais en réalité, elle ne l’est pas).
Tu connais probablement toutes ces phrases comme “Je n’ai pas lu un seul livre depuis le lycée” ou “C’est quoi ces sushis ?”. Mais depuis quand l’ignorance est-elle devenue un motif de fierté ? Oui, il est impossible de tout savoir, mais une personne curieuse, à l’esprit vif, élargira ses horizons d’une manière ou d’une autre, au moins pour certaines choses fondamentales (sans se plonger dans les subtilités de la physique quantique, par exemple).
De nombreuses personnes ont probablement des collègues, des connaissances ou même des amies de ce genre : “Je ne suis pas comme les autres filles”, “Je ne communique qu’avec les hommes”, “Le shopping et la manucure ne m’intéressent pas”. Mais il est peu probable qu’un adulte adéquat accorde autant d’importance au fait d’être différent des autres. Cela s’apparente au comportement d’un adolescent, lorsqu’il veut se démarquer, mais qu’il n’a rien de spécial.
La misogynie des femmes n’est en aucun cas un problème inventé. De nombreuses femmes se croient vraiment spéciales, se disant meilleures que les autres parce qu’elles sont “différentes”. Elles se passionnent pour “d’autres choses” et ne correspondent pas à des comportements féminins stéréotypés — toujours selon elles.
Bien faire son travail, c’est super. Et c’est digne d’éloges. Cependant, il y a une différence entre bien travailler et être un bourreau de travail. La valeur du workaholisme est surestimée ; en fait, il est dangereux et destructeur non seulement pour la personne elle-même, mais aussi pour sa famille. Il n’y a donc pas de quoi être fier. Et se vanter de ne pas avoir assez dormi... Peut-être que c’était cool quand on était enfant de dire à ses amis qu’on était resté debout toute la nuit, mais maintenant, qui serait surpris ?
Avec des gens comme ça, on a toujours l’impression de participer à un concours de “qui a vécu le pire”. Tout est toujours plus dramatique pour eux que pour les autres. Si l’on parle à une telle connaissance d’un accouchement difficile, on entend immédiatement : “Eh bien, j’ai eu...” — et l’histoire qui s’ensuit sur la façon dont elle a souffert, avec l’implication explicite que nos difficultés n’étaient même pas proches. De plus, ces personnes ne parlent pas de leur souffrance de manière négative — au contraire, elles s’en délectent, portant littéralement leurs problèmes devant elles comme un étendard.