Ces 17 coïncidences ont laissé bouche bée de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux
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Une personne peut, pour elle-même, être à la fois son meilleur ami et son pire ennemi, même si dans les deux cas, elle agira avec les meilleures intentions. Fais donc très attention à tes paroles et à tes actes : t’apportent-ils réellement de bons sentiments ? Es-tu bien sûr que ce sourire constant sur ton visage et ta volonté d’aider tout le monde autour de toi sont aussi positifs qu’ils y paraissent à première vue ?
Sympa a compilé pour toi aujourd’hui 10 phrases et expressions qui peuvent affecter négativement ton psychisme et ton humeur. Et si tu te les répètes jour après jour, tu risques même de finir par ressentir une légère sensation de nausée en pensant à ta propre vie.
L’être humain aime, hait, offense et envie son entourage, il éprouve de la jalousie et de la colère, et c’est tout à fait normal. Au cours d’une étude, Brett Ford, professeur de psychologie à l’Université de Toronto, a démontré qu’un sourire forcé peut faire plus de mal que de bien, et que l’acceptation des émotions négatives est la clé d’un bon équilibre mental.
Selon les résultats d’une étude menée par Daniel T. Gilbert et Matthew A. Killingsworth, psychologues à Harvard, les gens passent 46,7 % de leur temps à réfléchir, se souvenir, ou rêver à autre chose. Les regrets du passé provoquent un sentiment de dégoût et des crises d’autocritique injustifiées. De plus, pendant ce temps, ils ne s’engagent pas dans de vraies tâches, et concentrent leur énergie sur des réflexions qui ne les mèneront nulle part, ressassant pour la énième fois des choses qui n’ont plus aucune valeur ni signification.
Même si tu es une personne indépendante, tu te demandes sûrement parfois ce que les autres peuvent penser de toi. Dans leur livre Anxious to Please, Craig English et James Rapson parlent de la manière dont les “bons garçons” et les “gentilles filles” apprennent à devenir encore plus mignons et agréables pour leur entourage. Ils deviennent ainsi hypersensibles à la critique et nécessitent constamment l’approbation de tiers. Et c’est exactement ce que recherchent les autres.
Lorsque tu dis à ton enfant de 11 ans “Laisse faire maman, tu n’y arriveras pas” en lui préparant son cartable, ou que tu dis à ton collègue “C’est compliqué, je vais le faire moi-même” et que tu te lances dans l’élaboration d’un rapport au moment où tu devrais quitter le bureau, selon Melody Beattie, auteure du livre Beyond Codependency: And Getting Better All the Time, tu es ce qu’on appelle une personne codépendante. Tu te considères comme étant responsable des personnes qui t’entourent, et tu es toujours prêt à donner, mais tu ne sais pas recevoir. Et pendant ce temps, les personnes de ton entourage s’habituent à ne rien faire.
Albert Einstein a dit un jour : “La folie fait qu’une personne peut faire exactement la même chose qu’un autre, tout en croyant obtenir un résultat différent.” Et nous pouvons également ajouter que ne rien faire du tout est une autre voie sans issue. Les changements “miraculeux” de la vie ne se produisent pas comme par magie. Des scientifiques de l’Université du Michigan ont constaté que ne “rien faire” aggrave en fait l’état de stress et de nervosité.
Si ne pas entendre au moins cinq compliments sur ton physique dans une même journée te fait te dire que tu es horrible, qu’au beau milieu de la nuit, tu t’accroches régulièrement à ton mari pour lui demander : “M’aimes-tu vraiment ?”, ou alors que rencontrer une amie qui a perdu quelques kilos te plonge dans un profond désespoir, tu devrais te poser de sérieuses questions.
Les gens agissent souvent en cherchant juste à faire réagir les autres par rapport à leurs actions, afin de leur montrer qu’ils méritent mieux ou qu’ils sont plus forts qu’eux. La motivation de “faire quelque chose pour ou contre quelqu’un” devient un puissant stimulant. Certains se marient, perdent du poids, ou gagnent des trophées uniquement pour prouver quelque chose à quelqu’un d’autre... Le problème, c’est que ces actes “héroïques” ne sont pas du tout réalisés dans un but personnel, mais pour montrer aux autres un certain courage, ou alors pour “punir” certaines personnes responsables d’une quelconque offense ou humiliation. Ces personnes font bien quelque chose, en effet, mais pas pour elles-même, elle le font juste pour quelqu’un d’autre.
Tu es convaincu que tu vis dans une époque difficile et que demain ne t’apportera rien de bon ? Le pessimisme, bien sûr, a certains côtés positifs. Rob Yeung, auteur de Confidence : The power to take control and live the life you want, pense qu’adopter une attitude négative peut permettre aux gens d’économiser plus d’argent, alors qu’une attitude positive leur permet d’en gagner plus.
On dit que les gens parfaits n’existent pas, mais tu es prêt à relever le défi par ton propre exemple ? Dans son livre L’apprentissage du bonheur, Tal Ben-Shahar mentionne quatre caractéristiques d’un vrai perfectionniste : le désir de l’inaccessible, des exigences trop élevées envers soi-même, la peur de l’échec, et la perception du monde en noir et blanc (“Soit je suis un gagnant, soit je suis un perdant”).
Demain, je me mets au sport, le mois prochain je commence à prendre des cours d’anglais, et l’année prochaine, je commencerai à écrire mon propre livre. Le temps passe, le badge de la salle de sport est couvert de poussière, et ton niveau d’anglais ne passe pas la phrase :"How do you do ?". Piers Steel, l’auteur de Procrastination, affirme qu’environ 95 % des gens admettent souvent remettre les choses à plus tard. Et nous soupçonnons que les 5% restants ne font que se cacher la vérité à eux-mêmes.
Laquelle de ces phrases considères-tu comme la plus dangereuse pour le mental ? Si tu pouvais te débarrasser de certaines pensées récurrentes que tu n’aimes pas, ce serait lesquelles ? À la rédaction de Sympa, nous sommes d’accord pour dire que nous laisserions la procrastination derrière nous, même si l’opinion des scientifiques, pour qui la paresse serait un indicateur d’intelligence, ne nous déplaît pas.