20 Bonheurs simples qui réconfortent plus qu’un plaid douillet

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Il y a 1 heure
20 Bonheurs simples qui réconfortent plus qu’un plaid douillet

On passe souvent notre temps à attendre les grands événements de la vie : une promotion, des vacances tant rêvées ou l’achat du siècle. Mais si l’on prend le temps de regarder autour de soi, on se rend compte que le vrai bonheur se cache bien plus souvent dans les petits riens. Un sourire inattendu d’un inconnu, une barre chocolatée retrouvée au fond du congélateur au bon moment, ou même le simple fait de pouvoir grignoter une croûte de pain encore tiède sur le chemin du retour... ces moments peuvent nous recharger les batteries pour la semaine à venir.

Nous avons rassemblé 20 récits de personnes qui ont su saisir ces instants insaisissables où le monde devient, soudain, un tout petit peu plus gentil.

L’article utilise des images créées à l’aide de l’intelligence artificielle.

  • Je sors de chez moi — neige, grand froid, moral dans les chaussettes. Soudain, je remarque une affiche collée sur un poteau. Je lis le titre en diagonale : " Femme, prends-le ! C’est pour toi ! “. En regardant de plus près, je vois qu’elle représente le visage d’un type, un mème connu, et qu’à la place d’un numéro de téléphone, il y a une série de petites fleurs dessinées en bas. Alors, j’en ai détaché une. Je poursuis ma route en la regardant, et je souris malgré moi. Au retour, j’ai jeté un œil à l’affiche à nouveau : plus une seule fleur ne restait autour du visage, mais quelqu’un avait ajouté un numéro de téléphone avec ce post-scriptum : ” Je suis un homme, appelez-moi. " J’ai imaginé tous les passants qui avaient dû sourire aussi. Merci à toi, l’inconnu(e), parfois un si petit rien peut vraiment sauver une journée.
  • Il y a quelques années, j’adorais les chips de banane, j’en achetais souvent. Puis elles ont disparu des rayons, et on ne pouvait plus les trouver que dans des mélanges trop chers remplis d’autres ingrédients fades. Aujourd’hui, je suis rentrée par hasard dans une petite confiserie près de chez moi, et miracle, sur le comptoir, il y avait des rondelles de bananes séchées, des noix de coco, et plein d’autres bonnes choses en vrac ! Je suis là, en train de les manger en sirotant mon thé. Le bonheur, tout simplement. © Podsluchano / Ideer
  • Six ans après notre mariage, je reposais sur le canapé la nuit, contemplant le réverbère derrière la fenêtre et pensant à quel point j’étais heureuse d’être enfin dans notre nouvel appartement. Avant cela, nous avions vécu chez ma belle-mère. © Lyudmila Lutskevich / Dzen
  • Je suis née et j’ai grandi en ville. Après mes études, j’ai épousé un garçon de la campagne avec qui j’étudiais, et nous avons vécu plusieurs années en location avant de nous lancer et de déménager au village. Nous y avons acheté une maison, l’avons rénovée, et nous y vivons depuis de nombreuses années — et j’adore ça. Je n’avais jamais connu un tel bonheur en ville, j’ai compris que l’agitation n’était pas faite pour moi. Je fais pousser des fleurs, j’ai un chien et trois chats, et j’adore sortir tôt le matin dans le jardin pour simplement me réjouir de la nature et du silence. Personne dans ma famille ou parmi mes amis ne me comprend — comment peut-on quitter la ville pour s’installer à la campagne, alors que presque tout le monde fait l’inverse ? Je ne m’y attendais pas moi-même, mais je ne partirai plus jamais d’ici, car j’ai trouvé mon bonheur. © Ne vse poimut / VK
  • Mon mari et moi vivons dans des villes différentes. Nous ne nous voyons que les week-ends, pendant les vacances ou lors de déplacements professionnels. Et quel bonheur que d’entrer chez soi et de le trouver là ! Comme c’est agréable de cuisiner pour lui ou de regarder la télévision ensemble le soir. Ou simplement de lire un livre à ses côtés. J’ai tellement hâte que nous puissions enfin vivre ensemble. © Podsluchano / Ideer
  • Je n’ai jamais eu de téléphone ou d’appareil photo de bonne qualité. Cette circonstance, frustrante à première vue, a développé en moi une chose particulière. Je passais de longs moments à observer très attentivement les gens rayonnants de bonheur, la nature, les couchers de soleil à couper le souffle (en un mot, tout ce qui éveillait en moi un sentiment d’harmonie), essayant de saisir chaque détail et de graver dans ma mémoire chacune de ces images, du mieux que je pouvais. Autrement dit, je savourais simplement l’instant présent, j’en extrayais la beauté la plus pure, celle que je pouvais absorber. Et même aujourd’hui, alors que les appareils ne manquent pas, je continue de " photographier " le monde qui m’entoure à ma manière, comme si je craignais, en tendant la main vers un appareil, d’en effaroucher la partie la plus précieuse. © Palata № 6 / VK
  • Je n’aurais jamais cru qu’il fallait si peu pour être heureux. Souvent, avec mon amoureux, nous nous promenons tard le soir. Il n’y a jamais plus de deux réverbères allumés, alors j’emporte toujours une petite lampe de poche. Mon chéri s’est plaint de ne pas en avoir une, alors je lui ai tendu la mienne. Je n’avais jamais vu un tel enthousiasme ! Pendant toute la promenade, il l’a trimbalée, éclairant dans tous les sens, tout content. Et le lendemain, il ne s’en est pas séparé de la journée. On a bien raison de dire que le bonheur est dans les petites choses. © Caramel / VK
  • J’ai acheté une glace et l’ai cachée derrière les brocolis dans le congélateur. Les enfants ne l’auraient jamais trouvée, encore moins mon mari. Au milieu de la nuit, quand tout le monde dormait, je me suis faufilée dans la cuisine. Sur la pointe des pieds. Je me suis assise dans le garde-manger, j’ai ouvert le pot, j’ai léché. C’est là que j’ai entendu des pas derrière moi. Et c’était mon mari, hilare, moi avec ma glace cachée derrière le dos, en train de baragouiner que je cherchais un torchon. Il a dit : " T’es sérieuse ? " Et pourquoi pas ? © Mamdarinka / VK
  • Je rentre du travail, complètement crevée, à bout de forces. Près du métro, un jeune homme distribue des prospectus. J’ai fait non de la main, puis j’ai fini par en prendre un, après tout, ça ne me coûte rien. Ça vantait des formations bidon. Et là, j’éclate de rire. En bas du papier, il y avait des dessins d’oies marchant dans des flaques. Je ne sais pas pourquoi des oies, mais ça m’a fait un bien fou. Je suis allée chercher ma fille à l’école et je lui ai dit que pour rentrer, on allait faire les oies. Et nous voilà parties, en évitant les flaques, à cancaner " coin coin ". Ma fille riait aux éclats. Je me suis dit : mais n’est-ce pas ça, le bonheur ? Blaguer avec sa fille et l’entendre rire de bon cœur ?
  • Quand, enfant, ma mère m’envoyait acheter du pain, je mordais toujours dans la croûte de la miche. Parce que le pain était encore tiède et que la croûte croustillait. Et tout le monde faisait ça. Un vrai bonheur ! © Kirill von Stackelberg / Dzen
  • Mon voisin est une personne hors du commun. Il a trimé sur deux boulots en même temps, il s’est donné à fond et a réussi à percer, amassant une petite fortune. Puis, à 40 ans, il a tout lâché. Il a divorcé, laissant presque tout à son ex-femme, a démissionné et a coupé presque tous ses liens. Et puis, il a déménagé de la capitale pour venir s’installer dans notre petite ville il y a neuf ans. Il vit très modestement, uniquement sur les modestes intérêts de ses placements et ses économies. Il n’a pas de mauvaises habitudes, fait du sport toute l’année, lit, joue à des jeux. Il dit qu’il était épuisé par la course au succès et qu’il veut vivre maintenant pour son propre plaisir. D’un côté, je ne comprends pas — comment peut-on changer de vie aussi radicalement et devenir presque un ermite ? Mais d’un autre côté, l’homme est heureux, et je lui en veux presque un peu. © Podsluchano / Ideer
  • Mon neveu a un an. Nous nous voyons rarement, car je vis dans une autre ville. Et ça me fait toujours un pincement au cœur quand j’arrive et qu’il ne me reconnaît pas, qu’il ne veut pas venir dans mes bras. La dernière fois que je suis allée voir mon frère, nous étions assis dans la cuisine avec lui et le petit. Mon frère a dû s’absenter un moment et m’a demandé de surveiller le bébé. Loulou jouait sur son tapis. C’est à ce moment-là qu’on m’a appelé du travail pour me dire que c’était la crise totale et que j’avais une montagne de problèmes à régler. Je n’ai pas tenu le coup et j’ai fondu en larmes. Alors mon neveu s’est approché de moi et m’a serrée très fort dans ses bras. Tout seul ! Je n’avais pas connu un tel bonheur depuis longtemps. Je me suis sentie soudain si légère et apaisée. Un câlin, ça semble si petit comme geste, mais c’est ce qui m’a permis de me ressaisir et de tout gérer au travail. © Ne vse poimut / VK
  • Je viens de rembourser la dernière traite de mon prêt étudiant. Ce cauchemar est officiellement terminé. En rentrant, j’ai vu un café que j’avais toujours jugé trop chic pour moi. Mais cette fois, je suis entré. J’ai commandé leur latte signature, et le barista m’a dessiné un cœur parfait dans la mousse. Je suis assis là, à savourer ce délicieux café, et je me sens d’un coup si léger, si heureux. © Fields_Of_Elysium / Reddit
  • Je suis sorti en milieu de journée avec mon chien pour récupérer un colis. Au retour, on est passés devant une école, les enfants étaient en récréation, tous dehors. Une petite fille, d’une dizaine d’années, a repéré le chien, elle s’approche et demande : " Je peux le caresser ? " " Vas-y, bien sûr, il sera ravi “, je lui dis. Et en un instant, d’autres enfants ont accouru pour le caresser aussi. Ce tout petit épisode a littéralement fait toute ma journée. © vaditch
  • J’ai compris que le bonheur était fait de tout petits riens du quotidien le jour où j’ai ressenti cette impression de liberté et de joie pure. C’était il y a peu, en rentrant du travail le long des quais, le vent frais sur le visage, les bras ouverts, en chantant à tue-tête la chanson qui passait dans mes écouteurs. Si seulement je pouvais apprendre à saisir plus souvent de tels instants. © Podsluchano / Ideer
  • Je voyageais aujourd’hui en train avec mes parents, il a fallu se lever tôt pour être à l’heure. Impossible de prendre un petit-déjeuner. J’étais assise là, avec un petit creux, et ma mère dormait à côté. Soudain, elle s’est réveillée en sursaut, m’a regardée et m’a dit : ” Ma chérie, tu as faim, on va manger un morceau. " Je n’avais pourtant rien dit, pas fait la moindre allusion à la nourriture. Mais elle le savait, c’est tout. Les mamans, c’est vraiment magique. © Priya / Quora
  • Aujourd’hui, j’ai réalisé que j’étais la femme la plus heureuse au monde. Et tout simplement parce qu’en 37 ans de vie, je n’ai jamais entendu de dispute pour savoir qui sortirait les poubelles. Apparemment, beaucoup de couples en font toute une affaire. Et pour beaucoup d’hommes, cela serait même une insulte. Mes parents n’ont jamais soulevé la question, même si on ne peut pas dire qu’ils étaient le couple parfait. Mon ex-mari n’a jamais brandi son ego en disant que sortir les ordures était une atteinte à sa masculinité. © pozitif_fire
  • Mon bébé a 14 semaines. Et aujourd’hui, il a ri pour la première fois ! Rien qu’en l’entendant, je me suis sentie des milliards de fois plus heureuse. Être maman, c’est vraiment ce qu’il y a de plus beau. © swirmy4921 / Reddit
  • Il y a 16 ou 17 ans, je travaillais comme simple technicien installateur d’internet. Je suis allé chez une cliente seule. J’ai déplacé une table ou deux, des meubles, j’ai été poli comme d’habitude, j’ai fait mon travail et je suis parti. Le soir en rentrant au bureau, tout le monde m’accueille avec : " Mais qu’est-ce que t’as fait ? Tout le bureau est en émoi ! " Je ne comprenais rien. Je vais voir le chef, et là, on me dit direct : " Eh bien, tu nous as mis la pression ! Cette abonnée a appelé pour te remercier chaleureusement pour ton travail, et ici, personne ne sait quoi faire de ça. On n’a pas de procédure pour les remerciements ! " Au final, j’ai bien sûr reçu les félicitations de mon supérieur. © Vitaro / Pikabu

On n’a pas besoin d’une immense richesse ou de hauts faits pour connaître le vrai bonheur. Parfois, les gestes les plus simples — un mot gentil, un carré de chocolat — peuvent déclencher une joie aussi intense qu’une grande victoire.

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