20 Compagnons de route qui ont rendu le voyage inoubliable

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Il y a 1 heure
20 Compagnons de route qui ont rendu le voyage inoubliable

Quiconque a déjà pris les transports en commun le sait : on ne choisit jamais vraiment ses compagnons de route. Et le spectacle est souvent au rendez-vous. On y croise des aventures dignes d’Indiana Jones, des péripéties si rocambolesques qu’on doit jurer qu’elles sont vraies pour être cru. Tout est une question de chance, de hasard et de la ligne de bus que tu as prise.

  • J'étais dans le tram. À un arrêt, deux types font irruption. Ils rigolent comme des bossus et commencent à chercher la bagarre avec une jeune femme. Un homme assis près d'elle, avec un enfant sur les genoux, leur fait la remarque. Eux, ils s'en fichent complètement. Et là, l'homme pose doucement son enfant, se lève… mon Dieu ! J'avais seulement vu ça dans les films. Une vraie armoire à glace ! Il leur dit, d'une voix qui ne souffre pas la réplique : « Vous vous excusez tout de suite et vous dégagez d'ici ! » Heureusement qu'on était à l'arrêt et que les portes étaient ouvertes. Sans ça, je pense qu'ils auraient sauté par la fenêtre. © alexandr64-72 / Dzen
  • J'étais dans le bus, assise sur les sièges juste derrière le conducteur. Et là, il a mis de la musique folklorique à fond. Tout le monde est descendu du bus, je suis restée seule, mais le chauffeur, pensant sans doute que le bus était vide, a monté le volume et s'est mis à chanter à pleins poumons. Je me suis levée pour qu'il me voie. Et puis, je me suis mise à chanter avec lui. Ce furent les deux arrêts les plus joyeux de ma vie. © Silent-Elephant-8441 / Reddit
  • Aujourd'hui, je voyageais en tram avec mon fils, il n'a que six ans. À son âge, il ne tient pas en place, et des passagers commençaient à me faire des remarques. Je n'ai pas supporté et j'ai dit très fort : « Michel, si tu ne te rassis pas immédiatement, tu vas être puni ! » Mon fils s'est rassis, un homme s'est assis, un jeune homme s'est assis, tout le monde s'est retourné… et à leurs sourires, j'ai compris que tous portaient le même prénom que mon fils ; j'avais visiblement parlé trop fort. Un Michel est venu vers moi en disant qu'il avait eu peur lui aussi, mais qu'il ne savait pas où il devait s'asseoir. On en a bien ri ensemble. © Palata №6 / VK
  • On se baladait avec ma copine en bus quand un type s’est collé à nous. Il avait une envie irrépressible de râler sur tout et tout le monde. Il était planté là à marmonner que tout le monde était mauvais. Il citait des noms de gens qu’il connaissait et les envoyait promener. À un moment, ma copine et moi avons dû descendre. Alors que nous nous dirigions vers la sortie, l’homme a fouillé dans sa chaussette, en a sorti un papier plié et me l’a fourré dans la main. Je l’ai déplié, il y avait à nouveau des noms, des acteurs, des sportifs cette fois. Et l’homme a ajouté : " Eux aussi, ils peuvent aller se faire voir ! " © droopydog22 / Reddit
  • Il y a environ un an, j’étais dans un bus avec un homme qui m’a d’abord marché sur le pied. Ensuite, on s’est bousculés et on s’est disputés à propos de la fenêtre ouverte (il avait trop chaud, moi, j’avais un courant d’air glacial). Je suis normalement très polie, mais ce jour-là, j’ai craqué. En descendant, je lui ai dit ses quatre vérités. Devinez qui s’est avéré être mon professeur d’analyse mathématique cette année ? Inutile de dire qu’il m’a tout de suite reconnue... Je peux vous assurer que je n’ai plus jamais séché un de ses cours. © Podsluchano / Ideer
  • Aujourd’hui, je rentrais des cours en tramway avec une amie. À un arrêt où le tram s’éternise toujours, un garçon d’environ huit ou neuf ans, le sac à dos sur les épaules — sans doute en rentrant de l’école — est monté. Il s’est assis en face de nous avec un air vraiment maussade. Il regardait mon amie, puis son regard se posait sur moi. Alors, je lui ai souri, tout simplement. Il a sursauté, s’est tourné d’un coup vers la fenêtre, s’est cogné le front contre la vitre, et a déguerpi hors du tram en moins de deux ! Avec un simple sourire, j’ai fait fuir le gamin du tram et l’ai envoyé affronter le froid dehors... © Palata № 6 / VK
  • Il y a un homme qui prend le même train que moi tous les jours, je le reconnais maintenant. Il est roux flamboyant, trapu et assez grand. Et pendant tout le trajet, il marmonne sans arrêt. Sur son boulot qui le soule, sur ce train toujours en retard, sur les gens autour qui l’agacent. Il marmonne ça en boucle ! Sans jamais s’arrêter. © Random_Mochi / Reddit
  • J’étais dans le train à côté d’un homme qui dégustait des Cheetos avec un plaisir intense. Le contrôleur s’approche, et lui, tout couvert de miettes, lui dit : " Pardon, je vais chercher mon ticket, c’est juste qu’ils sont trop bons ! " J’avais tellement envie de partager ce moment de bonheur avec lui, mais je n’oserais pas demander. Et lui, comme s’il avait lu dans mes pensées, se tourne vers moi, tout sourire, et me dit : " Tenez, régalez-vous ! " On a fini le paquet ensemble, et il m’a même remerciée de l’avoir aidé à retrouver son âme d’enfant. © Podsluchano / Ideer
  • L’année dernière, je prenais le métro tôt le matin. Je me suis assise dans un coin du wagon. Le trajet allait jusqu’au terminus, alors j’ai sorti mes chaussettes en cours de tricot. À l’arrêt suivant, une petite mamie est montée. Elle s’est assise en face de moi, a sorti son écharpe et s’est mise à tricoter aussi. On se regardait fixement, et sans même nous concerter, on s’est mises à tricoter de plus en plus vite. La mamie était plus expérimentée, impossible de la rattraper. Mais ça faisait longtemps que je ne m’étais pas lancée dans une compétition aussi amusante ! J’ai tout fait pour la rejoindre, sans succès. Elle est descendue triomphante juste avant le terminus, le dos droit et un grand sourire aux lèvres. © Palata № 6 / VK
  • Je prenais le métro. Au moment où les portes du wagon commençaient à se refermer, j’ai vu un homme très sérieux, en costume, foncer droit vers elles. À toute vitesse, il s’est faufilé dans le wagon, tête la première. Les portes se sont refermées juste derrière ses pieds. C’était spectaculaire, digne des films d’Indiana Jones. Le type s’est relevé avec calme, s’est épousseté et a lâché : " J’ai cru que j’allais le rater, mon train. " Tout le wagon a éclaté de rire à l’unisson. C’était la chose la plus drôle que j’aie jamais vue dans le métro. © sublimescu / Reddit
  • J’étais dans le train, et le type assis en face avait très, très envie de bavarder. Café offert, questions sur mon parcours... On aurait dit qu’il était un peu vexé que je ne sois pas sous le charme. Moi, je n’avais juste pas envie de parler. En partant, il me glisse sa carte de visite. Je jette un œil : c’était un animateur télé assez connu. Bon, ben la carte, elle est partie à la poubelle. Il ne m’a pas vraiment marquée. © _stella_ester
  • Je voyageais en bus avec ma mère. En face de nous, il y avait un garçon plutôt mignon qui me faisait de l’œil. Bon, je n’ai pas perdu mes moyens et j’ai décidé de reproduire le grand classique des poulettes de cinéma : j’ai passé ma langue sur ma lèvre supérieure, de manière sensuelle. Ma mère s’est alors exclamée à travers tout le bus : " Tu recommences ? On en a déjà parlé ! Tu te mouches avec un mouchoir, pas avec la langue ! " Mais, mamaaaaaan ! © Podsluchano / Ideer
  • Un jour, je prenais le métro, et en face de moi était assis un type avec un sac. Un sac dans lequel il y avait... une poule. Une vraie poule vivante. Elle n’arrêtait pas de glousser et de s’agiter à chaque fois que le train démarrait. Et le type essayait constamment de la calmer. À un moment, il a posé le sac sous le siège. À l’arrêt suivant, une femme s’est assise à côté de lui et a donné un coup de pied dans le sac par inadvertance. Le " Cotcotcot ! " retentissant a terrifié la pauvre femme. On lui a dit : " Ne vous inquiétez pas, c’est juste une poule. " Son expression, du genre " Mais qu’est-ce qui se passe ici ? ", était impayable. © kitteh14 / Reddit
  • Un matin, en allant au travail, je suis passé par le portillon du métro et je me suis complètement emmêlé les pinceaux. D’abord, mon sac est resté coincé, puis j’ai fini par être bloqué, incapable de bouger. Les gens passaient en rigolant, mais moi, je n’étais plus à la blague. Ça a même été si loin que le chef de station en personne est venu avec des techniciens pour démonter le tourniquet et me libérer... Je suis arrivé au bureau avec une heure de retard, j’ai raconté la vérité à mon patron. Il en a bien ri... puis il a déduit une certaine somme de mon salaire pour “absence à mon poste à l’heure prévue”. Moralité : dis la vérité, on se moquera de toi... et on te retirera de l’argent par-dessus le marché. © Palata № 6 / VK
  • Un jour, je prenais le bus, un trajet ordinaire, une journée banale, des gens comme les autres. Et là, un jeune garçon s’est mis à chanter, sans raison apparente. D’abord timidement, puis de plus en plus fort et avec plus d’assurance. C’était beau. Et personne autour n’a réagi. Absolument personne. Tout le monde détournait le regard, comme s’il faisait quelque chose de gênant, mais pas assez choquant pour le regarder en face. Ça m’a fait tellement de peine pour lui. En descendant du bus, je lui ai dit qu’il chantait vraiment très bien. Peut-être qu’un jour, il remplira une salle entière avec son talent. © Podsluchano / Ideer
  • Un jour, dans le métro, je lisais un livre quand un jeune homme est venu s’asseoir à côté de moi. Pour entamer la conversation de façon originale, il m’a dit qu’il en était l’auteur. Je l’ai regardé du coin de l’œil, mais il n’avait pas vraiment la tête d’un écrivain. Je lui ai donc répondu de ne pas me déranger et j’ai repris ma lecture. Il a encore essayé d’attirer mon attention pendant un moment, puis il a abandonné et est descendu à sa station. Par simple curiosité, j’ai cherché une photo de l’auteur sur mon téléphone. Et là, surprise : il ressemblait étonnamment à la personne qui venait d’essayer de me parler. Je ne le regrette pas, car le livre s’est avéré être vraiment très moyen. © Palata № 6 / VK
  • J’étais sur le quai du métro, je ne dérangeais personne, j’attendais mon train. Et là, je vois un type à côté de moi avec un ananas. Un ananas tout à fait ordinaire. Le type était en train de le déchirer à mains nues pour en extraire le cœur. Et une fois qu’il l’a eu, au lieu de le manger, il s’est mis à en arracher des morceaux et à les jeter sur les passagers ! Il était juste là, planté, à balancer des bouts d’ananas sur les gens ! J’étais sous le choc. © tgraefj / Reddit
  • Un pigeon m’est rentré dedans. La chose en soi n’aurait rien eu d’extraordinaire, sauf qu’à ce moment-là, je me trouvais tranquillement assise dans un bus, et l’oiseau a réussi à s’engouffrer par la fenêtre. Il aurait fallu voir la stupéfaction sur le visage des passagers. Le pigeon a quitté les lieux avec succès à l’arrêt suivant, tandis que les gens continuaient de me dévisager d’un air étrange. © Podsluchano / Ideer
  • Quelle situation... Je suis dans le train, et pendant tout ce temps, je travaille sur mon téléphone, en train d’écrire un livre. À côté de moi sont assises des dames d’un certain âge, et de l’autre côté de l’allée, un gamin avec un livre papier. L’une des dames dit : " C’est tellement agréable de voir un enfant assis là à lire. Parce qu’aujourd’hui, tout le monde a le nez dans son téléphone. Les enfants comme les adultes. Ils feraient mieux de lire un livre. " Et elle jette un regard réprobateur dans ma direction. Je réponds : " Ne vous en faites pas tant, je suis justement en train d’en écrire un. " © lidiiamilesh
  • Je suis dans le train. En face de moi est assis un bodybuilder énorme — couvert de tatouages, vêtu de cuir noir et de chaînes. Le style pur métalleux. Et soudain, il sort une partition de Beethoven. © anastasiaisachsen

Pour beaucoup, voyager est l’un des plus grands plaisirs de la vie. Et ils aiment partager cette aventure avec leurs proches, y compris leurs compagnons à quatre pattes, petits ou grands !

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