20+ Fois où la prise de conscience a mis un temps fou à arriver

Histoires
Il y a 1 heure
20+ Fois où la prise de conscience a mis un temps fou à arriver

On dirait que la vitesse de la pensée ne suit pas toujours le rythme de la vie chez certaines personnes. Cette collection en est justement le témoignage : des situations où tout était évident pour tout le monde... sauf pour une personne.

  • En général, je me débrouille bien avec un ordinateur, mais il y a une anecdote dont j’ai encore honte. Je partais du travail. J’étais déjà habillée, j’avais pris mon sac et je l’avais posé sur le bureau. C’est là qu’une collègue me demande de lui envoyer un fichier. Je clique sur l’icône du document avec la souris, mais au lieu de s’ouvrir, le menu " Propriétés " s’affiche. Et ce, cinq fois de suite. Ma collègue a essayé aussi, sans succès. Je vais chercher l’administrateur système. Il arrive, s’assoit au bureau. J’ai déplacé mon sac pour qu’il ne le gêne pas. Du premier coup, l’admin a ouvert le document et est parti sans un mot. Ce n’est que quelques minutes plus tard que j’ai réalisé : j’avais posé mon sac à côté du clavier, et la sangle était tombée sur la touche " Ctrl “. Désolée, l’admin ! © Rabochi sluchai / VK
  • Un jour, quand j’étais en CE1 ou CE2, j’ai dû rentrer de l’école seul. Soudain, je suis rattrapé par un grand costaud de CM2, un certain Kevin, qui habitait aussi dans mon immeuble, et même dans la même cage d’escalier. Je ne sais pas ce qui l’a poussé à me parler, à moi le gamin, et surtout sur un sujet aussi particulier. La conversation a dérivé ” sur les femmes ". À l’époque, la question ne m’intéressait pas vraiment, mais pour des raisons évidentes, je ne me suis pas permis de contredire. Je ne me souviens plus de tout ce qu’il racontait, mais alors qu’on arrivait à l’entrée de l’immeuble, Kevin a sorti cette phrase épique :
    — Et de toute façon, on ne peut pas épouser une femme plus intelligente que soi.
    — Alors tu ne te marieras jamais, ai-je lâché à ma grande surprise, avant de me figer sur place. Pourtant, Kevin a réfléchi un instant et a conclu :
    — Bon, et puis zut.
    Je me demande s’il a fini par trouver son idéal, ou s’il le cherche encore. © feldkurat / Pikabu
  • Un jour, je me rendais au travail et je suis tombée sur un feu tricolore interminable. Je devais aller tout droit, mais c’est à droite que je prends la direction de ma maison de campagne. J’étais là, à patienter, à m’énerver que la flèche ne passe pas au vert. En attendant, mes pensées tournaient en boucle : ma relation avec mon ex-mari, la clôture du jardin à réparer, le fait que j’avais vraiment besoin d’aller aux toilettes... Enfin, victoire, le feu est passé ! Et j’ai tourné à droite. Je me suis retrouvée à la campagne, à 129 kilomètres de mon bureau. © Martinka812 / Pikabu
  • Je travaille à l’usine. C’est l’hiver, −25°C dehors, et par conséquent, à sept heures du matin, mon cerveau n’est pas encore vraiment opérationnel. J’arrive au vestiaire, je me déshabille, et je me mets en mode veilleuse. Une femme est venue se changer à côté de moi. Visiblement, elle sortait de l’équipe de nuit, car elle enfilait des vêtements propres. J’ai décidé de suivre son exemple et de me rhabiller aussi. La femme est partie vers le portillon. Et je l’ai suivie — sous le regard passablement ébahi de mon chef. Nous voilà toutes les deux à attendre le bus. Mes collègues arrivent, me saluent avec surprise, je leur réponds. Je n’ai réalisé ce qui se passait que lorsque mon chef a finalement appelé pour me demander si, par hasard, je n’étais pas devenue folle. Si. Oui. J’étais complètement à l’ouest. Et je suis rentrée. Sans être en retard ! © lezzzvie / Pikabu
  • Mes parents avaient décidé d’acheter une toute nouvelle table de cuisine. Ils se sont rendus dans un immense magasin de meubles. Ils ont trouvé la table, ravis. Et là, mon père, un gaillard costaud, soulève cette immense table, la charge sur son dos et se dirige vers les caisses. À mi-chemin, on l’a arrêté, on lui a poliment demandé de remettre l’étalage à sa place et de se rendre à l’entrepôt, comme tout le monde. Cette histoire nous a été racontée autour de la nouvelle table et est entrée dans le top des légendes familiales. © ******mist / Pikabu
  • La première fois que j’ai vu un paquet de lingettes humides, je n’ai pas compris comment les sortir. Je l’ai ouvert de manière brutale, comme on déchire un paquet de chips. Ma compagne m’a regardé comme si elle venait de découvrir un homme des cavernes au beau milieu de la civilisation. © immortal555 / Pikabu
  • Je prenais un taxi récemment, le chauffeur était un jeune homme bavard. Une de ses histoires m’est restée en tête — voici son récit. " Une fois, je suis allé chercher une cliente, une petite dame très âgée. Je l’ai installée, et on est partis. Moi, j’aime écouter de la musique forte, et bien fort. Bref, j’écoutais ma musique, je pensais à autre chose, et j’ai complètement oublié la mamie. Elle était assise juste derrière mon siège, donc je ne la voyais pas du tout dans le rétro. J’ai décidé d’aller manger. J’ai garé la voiture dans ma cour. Je suis monté chez moi, j’ai mangé, je buvais mon café. C’est là que le standard m’appelle :
    — T’es où ?
    — À la maison, à la pause déj.
    — On a une mamie au téléphone ici. Elle dit que tu l’as laissée dans une cour et que tu es parti. Elle dit qu’elle attend depuis une demi-heure.
    Je descends en courant vers la voiture. Et elle était là, assise tranquillement, silencieuse, elle ne m’a même pas engueulé. Je l’ai emmenée à sa destination. Bien sûr, je n’ai pas pris d’argent. J’ai failli mourir de honte. ". © Supra23 / Pikabu
  • J’étais sur le point de sortir mon chien. J’ai attaché la laisse au collier, et je suis sortie. Une minute ou deux plus tard, j’ai réalisé que j’avais oublié de mettre le collier au chien. © Seymour_***** / Reddit
  • Un jour, mon mari parlait au téléphone avec sa mère et, pendant la conversation, il a eu besoin de regarder l’heure. Il a fouillé dans sa poche et a découvert que son téléphone n’y était pas. Il a donc terminé l’appel ainsi :
    — Maman, je dois y aller. Je ne trouve plus mon téléphone.
    Sa mère a répondu :
    — D’accord, mon chéri. J’espère que tu vas le retrouver.
    Je vous jure que ce sont tous les deux des gens plutôt intelligents. © Dfarrey89 / Reddit
  • J’ai sorti un M&M’s du paquet et je me suis demandé pourquoi il y avait un " E " et non un " M “. En fait, il était à l’envers. J’avais 19 ans. © florley / Reddit
  • Jusqu’au collège, je ne pensais pas que les dinosaures avaient vraiment existé. Je savais, bien sûr, qu’il y avait des fossiles et tout ça. C’est juste que la réalité ne m’était pas encore ” tombée dessus “. Et à un moment donné, lors d’une conversation sur les dinosaures, j’ai lancé, devant une salle pleine de monde : ” Oui, ce serait tellement bien s’ils avaient vraiment existé ! " Tout le monde est resté bouche bée. © bowlingfortinola / Reddit
  • Il y a quelques années, la collègue chargée du thé au bureau était en congé. Un employé a donc décidé de préparer le thé pour tout le monde. Il a suivi la règle " un sachet de thé par personne, plus un pour la théière “, et a enfoncé plus de 60 sachets dans une théière prévue pour 15 tasses maximum... D’ailleurs, il est aujourd’hui notre Directeur Général. © Bobtron*** / Reddit
  • Je suis en couple avec ce garçon depuis longtemps. Il m’a invitée au restaurant. Nous sommes près de la fenêtre, à admirer la vue. C’est alors qu’il m’appelle et met la main dans la poche de son pantalon. J’ai rougi, j’ai pâli, mes mains et mes jambes se sont mises à trembler. Une seule pensée dans ma tête : ” Je ne suis pas prête ! On peut faire ça une autre fois ! " Et là, il a sorti son téléphone et m’a demandé de le prendre en photo. © Podsluchano / Ideer
  • Je me baladais dans un magasin et je suis tombée sur une promotion — des prix de rêve sur des verres à vin. Je me suis même demandé quelle était cette folle générosité. J’ai traîné les cartons de verres jusqu’à la caisse, toute contente de ma bonne affaire. Et ce n’est qu’à la caisse que j’ai compris que le prix indiqué était pour un seul verre, et non pour le carton. © tatiana_nedelchik
  • J’ai décidé de me faire mes galettes de pommes de terre préférées. Je connais la recette par cœur. Je les ai préparées, je me suis mise à table pour les manger... et je ne comprenais pas ce qui n’allait pas. Visuellement, c’était normal, mais ce n’était pas ça... Et c’est seulement aujourd’hui que j’ai compris : j’avais oublié d’y mettre la farine. © energo_ulzhan
  • Vous connaissez ces moments de panne cérébrale où on oublie un mot tout simple et on cherche désespérément un synonyme ? Par exemple, j’ai dit que je faisais sauter des " légumes-racines aux lardons “. J’avais oublié le mot ” pomme de terre “. Et l’autre jour, c’était le comble ! J’expliquais à ma mère avoir vu sur la route des ” petits hommes multicolores “. Des enfants traversaient le passage piéton devant moi, voilà. © My Story / VK
  • J’ai commencé à remarquer que mon œil droit voyait moins bien. Je me suis dit que ma vue avait encore baissé, qu’il fallait que j’aille faire contrôler ça — maintenant que je conduis en plus. Bref, il s’est avéré que j’avais porté pendant près d’un mois, sur les deux yeux, les lentilles de la boîte ” œil gauche ", qui ont une correction légèrement plus faible. Je me retrouve maintenant avec une boîte entière de lentilles pour l’œil droit. © typicalkristi

Finalement, ces histoires nous rappellent que le cerveau a parfois une curieuse façon de trier l’information, nous laissant découvrir des évidences avec un décalage... parfois prodigieux. En y repensant, on a tous ces petits flashs de compréhension arrivés sur le tard. C’est une bonne nouvelle : notre esprit ne cesse de faire des liens. Mais il arrive aussi de se rendre compte, un beau jour, qu’une chose n’était absolument pas ce qu’on avait cru pendant des années.

Commentaires

Notifications
Petit chanceux ! Ce sujet ne comporte aucun commentaire,
ça veut dire que tu seras le premier.
Profites-en !

Lectures connexes