5 Planètes Potentiellement Habitables Ont Été Découvertes

C’est curieux
Il y a 5 mois

Cela fait des décennies que les scientifiques découvrent de nouvelles planètes hors de notre système solaire. D’ici fin 2023, nous pourrions en avoir trouvé plus de 5 000 ! Et beaucoup de ces exoplanètes pourraient même potentiellement abriter la vie ! Maintenant, si tu es prêt pour une course folle à travers l’espace, penchons-nous sur les planètes potentiellement habitables que nous avons découvertes au cours des dernières années.

Voici LP 890-9 b et LP 890-9 c. Attache ta ceinture, car nous nous dirigeons vers LP 890-9, une naine rouge située à 105 années-lumière de la Terre. Cette étoile est assez froide par rapport à notre Soleil, soit une température d’environ 2 593°C. Elle a beau être relativement petite, elle recèle pourtant bien des surprises. Ainsi, deux exoplanètes orbitent autour d’elle ! De plus, ces deux planètes sont probablement telluriques, autrement dit rocheuses, tout comme notre Terre !

Tout d’abord, nous avons LP 890-9 b, qui a été découverte en 2022 à l’aide du télescope TESS et confirmée plus tard par le télescope SPECULOOS. Cette planète est une super Terre, représentant environ 13 fois la masse de notre propre planète. Elle est également légèrement plus grande que cette dernière, avec un rayon environ 30% supérieur. Et si tu pensais que l’orbite de Mercure autour du Soleil était rapide, celle de LP 890-9 b risque de te laisser pantois. Il lui faut environ 3 jours pour accomplir un tour autour de son étoile ! Imagine que tu t’endormes dans un hiver glacial et que tu te réveilles dans la chaleur estivale...

Mais la véritable surprise est sa voisine, LP 890-9 c. Elle a également été découverte par le télescope SPECULOOS. Elle est un peu plus éloignée de son étoile et son orbite est deux fois et demi plus longue que celle de LP 890-9 b. Elle est également un peu plus grande que la Terre. Mais son plus grand intérêt réside dans son emplacement au sein de la zone habitable de son étoile. Cela signifie qu’elle pourrait potentiellement avoir de l’eau liquide à sa surface et un climat propice à la vie ! Cette planète est devenue une candidate de choix en vue de l’étude de son atmosphère à l’aide du télescope spatial James Webb.

Mais attends un peu, tout n’est pas rose bonbon sur LP 890-9 c. Elle est aussi très proche de son étoile, ce qui signifie qu’elle est constamment bombardée de radiations qui pourraient potentiellement la rendre bien moins vivable. Et pour couronner le tout, elle se trouve en rotation synchrone avec la naine rouge, de la même façon que notre Lune.

Cela signifie qu’un côté de la planète fait constamment face à l’étoile et est incroyablement chaud, tandis que l’autre est perpétuellement plongé dans l’obscurité ainsi qu’un froid glacial. Des simulations suggèrent que cette planète pourrait s’apparenter davantage à Vénus en termes d’atmosphère et de climat. Et Vénus... tu sais, n’est pas connue pour être spécialement accueillante envers les humains. Mais, malgré ces difficultés, LP 890-9 c demeure une exoplanète fascinante qui mérite d’être étudiée de façon plus approfondie. Qui sait quels secrets elle peut receler...? Passons aux candidates suivantes.

GJ 1002 b et GJ 1002 c. Une équipe internationale de scientifiques, dirigée par des chercheurs de l’Institut d’astrophysique des Canaries, a découvert deux planètes semblables à la Terre à seulement 16 années-lumière de notre propre système solaire. Elles sont toutes deux en orbite autour d’une naine rouge baptisée GJ 1002. Notre Soleil est une naine jaune, ce qui signifie que GJ 1002 est beaucoup plus froide et moins lumineuse que notre astre. Mais ce n’est pas grave ! Les deux planètes sont très proches de leur étoile, il ne devrait donc pas y faire trop sombre ou trop froid. Ces planètes, nommées GJ 1002 b et GJ 1002 c, se trouvent toutes deux dans la zone d’habitabilité de leur étoile, ce qui signifie qu’elles pourraient potentiellement abriter la vie. De plus, elles ont toutes deux une masse similaire à celle de la Terre.

GJ 1002 b est la planète la plus proche et met environ 10 jours pour orbiter autour de son étoile, tandis que GJ 1002 c met un peu plus de 21 jours. Ces planètes sont d’excellents candidates pour l’étude de leur atmosphère et pourraient même être des cibles de choix pour de futures missions à la recherche d’éventuels signes de vie. Le plus important, c’est que ces deux planètes pourraient potentiellement abriter des organismes vivants, et ça, ce n’est pas rien ! De plus, le fait qu’elles soient situées si près de nous signifie que nous pourrons peut-être les visiter (enfin, peut-être pas nous personnellement, mais bon, tu vois le topo). Et peut-être qu’un jour, nous trouverons même une vie extraterrestre sur l’une de ces planètes. Ça, ce serait du jamais vu ! Mais passons à la planète suivante...

Kepler-1649 c, également surnommée l’exoplanète “perdue”, a été redécouverte en 2022 par des scientifiques en exploitant les données de la sonde spatiale Kepler de la NASA. Cette exoplanète est située à environ 300 années-lumière de la Terre et orbite autour d’une petite étoile froide du nom de Kepler-1649. Elle a à peu près la même taille que la Terre et, comme les précédentes, se trouve dans la zone habitable de son étoile. Dans un premier temps, les données concernant cette planète avaient été écartées. Un programme informatique spécial, baptisé Robovetter, conçu pour passer automatiquement au crible les volumes de données recueillis sur Kepler, avait conclu que cette candidate n’était qu’un “faux positif”... En d’autres termes, le programme avait estimé qu’il s’agissait d’une erreur ou d’une banale interférence. Heureusement, les chercheurs vérifient toujours ce genre de choses à deux fois. Et en réexaminant leurs données, ils ont réussi à “sauver” la pauvre Kepler-1649 c de l’oubli.

Nous savons maintenant qu’il s’agit d’une planète tellurique, tout comme la Terre. Et si elle contient vraiment de l’eau, il pourrait même y avoir de la vie ! Mais ne t’empresse pas de faire tes valises : il reste encore de nombreuses inconnues au sujet de Kepler-1649 c. Par exemple, nous ne savons pas à quoi ressemble son atmosphère ni de quel type est sa surface. Il est également possible que la planète soit verrouillée gravitationnellement avec son étoile, tout comme LP 890-9 c. Et ça, ce serait vraiment pas top... C’est pourquoi Kepler-1649 c mérite d’être étudiée plus en détail. Peut-être s’agira-t-il de l’endroit idéal où poser son mobile-home à l’avenir ! N’oublie pas de te munir d’une bonne dose de crème solaire, car la planète est très proche de son étoile et les choses pourraient vite s’avérer... torrides.

Kepler-1638 b. Cette exoplanète se situe à environ 5 000 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Cygne. Elle se trouve également dans la zone habitable de son étoile. Elle a été découverte en 2020 par la sonde Kepler au moyen d’un processus appelé “transit”. La sonde prend plusieurs photos de l’étoile à différents moments, ensuite les programmes informatiques analysent ces clichés à la recherche de points et de petites taches.

Ces petites baisses de luminosité peuvent signifier qu’une planète est passée près de l’étoile. Kepler-1638 b est une planète un peu particulière comparée à la plupart des exoplanètes que nous avons trouvées jusqu’à présent. Sa masse est environ 4 fois supérieure à celle de la Terre et son diamètre environ 2 fois plus grand, ce qui en fait une exoplanète de type “super-Terre”. Sa période orbitale est d’environ 260 jours, ce qui est assez proche de celle de notre planète. Et ça, c’est encourageant : enfin un endroit où l’hiver et l’été se dérouleront normalement ! Kepler-1638 b pourrait également contenir de l’eau liquide. C’est pourquoi c’est une excellente candidate pour une étude plus approfondie visant à déterminer s’il est possible d’y trouver de la vie. Espérons que nous en apprendrons plus sur cette planète à l’avenir. Et enfin, la dernière de la liste...

Kepler-438b est une exoplanète située à environ 640 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Lyre. Elle a été découverte en 2015 par le télescope spatial Kepler. Certains des aspects les plus intéressants de Kepler-438 b sont sa taille et son emplacement. Elle a à peu près le même volume que la Terre et orbite également dans la zone habitable de son étoile. Mais il y a quelques bémols... Tout d’abord, Kepler-438b orbite autour d’une naine rouge, connue pour ses niveaux élevés de rayonnement solaire, ainsi que ses éruptions. La surface de la planète pourrait donc être trop hostile à la vie telle que nous la connaissons. En outre, une année sur Kepler-438 b est beaucoup plus courte, puisqu’elle ne dure que 35 jours terrestres. Cela pourrait entraîner des fluctuations de température extrêmes à la surface de la planète. Mais peut-être abrite-t-elle des formes de vie extraterrestres robustes, qui se sont adaptées à ces conditions uniques ? Ou peut-être pas... Quoi qu’il en soit, ça vaut toujours la peine de garder un œil dessus !

Voilà. C’était une petite liste d’exoplanètes découvertes au cours des dernières années. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, nous serons en mesure de découvrir de nouvelles exoplanètes beaucoup plus fréquemment. On ne peut qu’espérer que quelques-unes d’entre elles se révèleront être habitées...

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