Je refuse que ma belle-fille vienne vivre avec nous, le confort de ma fille passe avant tout


En Isère, un coq nommé Ricco vient de remporter une bataille judiciaire assez inattendue. Après plusieurs années de conflit, la justice a donné raison à ses propriétaires face à une voisine qui se plaignait de ses cocoricos, jugés trop bruyants.
La plaignante réclamait le départ de l’animal ainsi que des indemnités. Mais le tribunal en a décidé autrement : c’est finalement elle qui devra verser 4 500 euros au couple, pour le préjudice subi et les frais de défense.

Pour la propriétaire de Ricco, cette décision est une vraie reconnaissance du mode de vie rural. " Ricco avait le droit d’être là, il avait le droit de chanter ", a-t-elle réagi.
Cette affaire rappelle celle du célèbre coq Maurice et relance le débat sur la cohabitation entre traditions rurales et nouveaux habitants des campagnes.











