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Jon Bon Jovi a ouvert deux restaurants solidaires où les pauvres peuvent manger sans payer

Jon Bon Jovi est un homme aux multiples facettes : c’est l’un des musiciens les plus influents de la scène rock, il a été acteur dans des séries connues comme Ally McBeal, il a été choisi à plusieurs reprises comme l’un des artistes les plus attirants du monde, et c’est un activiste politique très actif. Cependant, il est moins connu pour son rôle caritatif, bien qu’il se distingue aussi à cet égard : il possède deux restaurants où les pauvres peuvent venir se nourrir sans payer.

Avant son arrivée en Amérique du Sud dans le cadre de sa tournée This House Is Not For Sale, Sympa souhaite te parler de son projet, qui a déjà servi 104 800 plats. À la fin de l’article, un bonus t’attend avec d’autres faits moins connus sur cet incroyable musicien !

“Tout le monde est le bienvenu à notre table”

Soul Kitchen (“Cuisine de l’âme”) est le nom de l’entreprise à but non lucratif gérée par la Fondation JBJ, une organisation dirigée par l’artiste et portant ses initiales. Là, les plats n’ont pas de prix et le paiement de l’addition est facultatif. Ceux qui sont en mesure de le faire font un don de 20 dollars par repas, et ceux qui ne le sont pas sont également invités à venir manger et à faire du bénévolat dans la cuisine.

Selon le site Internet du restaurant, 51% des repas servis ont été payés avec des dons et le reste grâce au travail bénévole des volontaires. C’est pourquoi l’un de ses slogans est : “Tout le monde est le bienvenu à notre table”.

L’amour de Bon Jovi pour le New Jersey

Le premier établissement de ce type a ouvert ses portes en octobre 2011 dans la ville de Red Bank au New Jersey, où Bon Jovi est né, et qui a donné son nom à son quatrième album studio sorti en 1988. Le second a été inauguré en 2016 près de Toms River, une municipalité durement touchée par l’ouragan Sandy qui a ébranlé le sud des États-Unis en 2012.

“Notre mission a toujours été d’apporter des changements positifs et de s’attaquer aux problèmes de la faim et du sans-abrisme”, a déclaré l’auteur des titres à succès comme You Give Love a Bad Name et Livin’ on a Prayer, alors qu’il ouvrait son deuxième restaurant. “Il n’y a pas de prix sur notre menu, si bien que ceux qui sont dans le besoin peuvent participer à leur manière. Et cela signifie mettre la table, laver une assiette ou travailler dans nos jardins”, a-t-il ajouté.

Pas de réservation et des tables partagées

Nul besoin de réserver pour aller manger chez Soul Kitchen. Les dîners sont servis selon le principe du premier arrivé, premier servi, sur des tables partagées avec des inconnus, ce qui facilite l’interaction sociale entre tous les convives, quelle que soit leur situation économique. Ceux qui ont le plus besoin d’un plat chaud ont toujours la priorité pour s’asseoir.

Un menu à trois plats avec des ingrédients bio et nourrissants

Le menu se compose de trois plats basés sur la cuisine régionale américaine, et il est modifié tous les 10 jours environ. Il comprend une entrée composée d’une soupe ou d’une salade, un plat principal avec de la viande blanche ou rouge, du poisson, une option végétarienne et sans gluten, et enfin un dessert qui varie selon les produits de saison. Les plats contiennent des ingrédients bio et nutritifs provenant du verger lui-même et de la ferme appartenant à l’association.

Le menu peut être consulté à l’avance sur le site Internet.

Un toit pour “briser le cycle de la pauvreté”

En plus des restaurants, la Fondation JBJ a construit des logements à Philadelphie pour les sans-abri, notamment pour les jeunes et les anciens combattants. Elle a également financé un bâtiment qui aide les mères adolescentes et leurs enfants, ainsi qu’un refuge pour fournir des lits et des soins médicaux aux sans-abri.

“Notre mission est de briser le cycle de la pauvreté, de la faim et du sans-abrisme en établissant des partenariats, en créant des programmes et en accordant des subventions à des organismes d’aide à la collectivité”, indique la fondation, dirigée par la star du rock et son épouse, Dorothea Hurley.

L’organisation à but non lucratif a également lancé un programme qui apprend aux chômeurs à rédiger un CV et se préparer à un entretien d’embauche, et fournit gratuitement des conseils financiers et juridiques.

Bonus : quelques faits peu connus sur Bon Jovi

“Toi. Moi. Dernière chance !”

  • Sa mère, Carol Sharkey, a été l’une des premières lapines du magazine Playboy. Elle est en grande partie responsable de l’amour de son fils pour la musique.
  • Son vrai nom est John Francis Bongiovi Jr.
  • Le premier enregistrement professionnel qu’il a réalisé remonte à 1980, pour un album intitulé Christmas in the Stars, qui mélangeait des chansons de Noël avec celles de la saga Star Wars. Le cousin de Bon Jovi était copropriétaire du studio où cet album a été enregistré et l’a recommandé afin qu’il participe à l’une des chansons.
  • Il a remporté un Golden Globe en 1991 dans la catégorie “Meilleure chanson originale” pour son titre Blazes of Glory, qui faisait partie de la bande originale du film Young Guns II. Cette année-là, il a également été nommé pour un Oscar, mais la statuette a été attribuée à Madonna pour Sooner or later, le thème musical du film Dick Tracy.
  • Il souffre d’hypersensibilité oculaire à la lumière, c’est pourquoi il porte souvent des lunettes de soleil. Il ne tolère pas non plus la fumée de cigarette.
  • Il admire Frank Sinatra, également né dans le New Jersey. Il avait souvent une photo du chanteur défunt dans sa loge pendant les spectacles. La phrase de la chanson It’s my life qui dit “Like Frankie said, I did it my way” (“Comme Frankie l’a dit, je l’ai fait à ma façon”) fait évidemment référence au surnom de Sinatra et à l’une de ses compositions les plus célèbres.

Connaissais-tu cette facette de la personnalité de Bon Jovi ? Connais-tu d’autres stars qui aident les personnes dans le besoin ? Fais-nous en part dans les commentaires !