Sympa
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19 Histoires sur les mamans aux côtés desquelles on se sent pousser des ailes à 5 comme à 45 ans

Rester une bonne mère est un véritable art, car il faut savoir poser des limites à son enfant et en même temps lui accorder de la liberté, l’aimer sans le gâter, le soutenir tout en lui apprenant à être autonome. Nous avons décidé de publier quelques histoires sur des mamans cool qui trouvent une solution qui marche quelle que soit la complexité de la situation.

Chez Sympa, nous avons beaucoup dadmiration pour ces mères ingénieuses et compréhensives et nous sommes convaincus que l’on devrait retenir et mettre en pratique certaines de leurs astuces.

  • Je me rends à un événement, je suis très en retard et à bout des nerfs. Là, je reçoit un appel de ma mère, une femme extraordinaire et unique à bien des égards :
    — Chérie, où es-tu ?
    — Au volant, j’ai un rendez-vous, je suis pressée.
    — Ça va ? Le moral est bon ? Tout va bien, sinon ?
    — Pourquoi ces questions ?
    Elle répond d’un ton zen :
    — J’ai eu un appel suspect. Ils ont dit que tu étais dans le pétrin et qu’il fallait de l’argent pour t’en sortir.
    — Et tu as fais quoi ?!
    — Moi, je les ai tout de suite envoyés promener. Mais comme je te connais très bien, j’ai décidé de t’appeler pour m’assurer que tout va bien. © Lost.falcon / Pikabu
  • Aujourd’hui, nous avons mangé du kheer (plat sucré à base de lait et de farine de riz — note de Sympa). Quand ma mère était sur le point d’avaler une cuillerée de ce dessert gélatineux, elle a senti un truc dur dans sa bouche. Elle l’a sorti avec ses doigts et nous avons vu que c’étaient deux agrafes. Heureusement, elle ne les a pas avalées. Elle a alors dit une chose que je n’oublierai jamais : “Dieu merci, ce n’était pas dans ton assiette à toi.” © Dhruv Parikh / Quora
  • L’un des plus beaux souvenirs de mon fils est lié aux mûres. C’est une baie savoureuse, mais lorsqu’elle devient noire, elle laisse des taches qu’il est très difficile de faire partir. Chaque été, je prenais une bâche, je l’étendais sous le mûrier, je secouais les branches et recueillais ensuite un grand bol de mûres. Puis je lavais les baies et j’enfilais de vieux T-shirts à mon fils de trois ans et à son amie du même âge. Les deux bambins s’installaient dans l’herbe près de la maison, mangeaient les mûres avec leurs mains, se barbouillaient avec le jus et finissaient par ressembler à de petits diables violets. Ensuite, je sortais dans la cour une grande cuvette et les petits barbotaient dedans. La moitié des gens qui passaient à côté et qui voyaient les gamins violets dans cette piscine faisaient des grimaces de dégoût, et certains prenaient même le soin de me signaler que j’étais une mère indigne, puisque j’autorisais une telle monstruosité. © Numida / Pikabu
  • Sur le quai, en passant à côté d’une mère avec un garçon de quatre ans, j’ai entendu leur conversation :
    — Puis-je te demander un service ?
    Le bambin arrête ses tentatives de glisser sa tête entre les grilles de la rambarde et court vers elle :
    — Ouiii !
    Sa mère enchaîne, sur le même ton simple et serein, sans tomber dans la minauderie :
    — S’il te plaît, jette la peau de banane dans la poubelle qui est là-bas.
    Le garçon court joyeusement vers la poubelle en s’éloignant de la rambarde, et sa mère continue :
    — Et si on suivait ce chemin ?
    L’enfant avec enthousiasme :
    — Ouiii !
    Je me suis dit que de cette mère avait trouvé une manière sage pour détourner l’attention de son enfant. En même temps c’était simple et naturel, sans faire de chichis. © Arina777 / Pikabu
  • Toute sa vie, maman a été guidée par le principe : “S’il n’y a pas de menace pour la vie et la santé, tout va bien.” J’ai grandi à la campagne jusqu’à l’âge de deux ans. Lorsque je voulais manger du sable, elle disait : " Un tout petit peu, sinon il n’en restera pas pour maman. " Quand je voulais dormir avec le chien dans sa niche : " D’accord, si Snoopy n’est pas contre. " Moi, je ne m’en rappelle pas. Mais je l’ai vécu avec ma petite sœur.
    — Maman, elle est tombée !
    — Elle n’a rien aux jambes ni aux bras ? Elle va se relever, alors.
    — Maman, tu sais... En attendait que vous soyez prêts, la petite a sauté dans les flaques d’eau.
    — Elle s’est bien amusée ? C’est bon, alors.
    Voici ce que j’aime surtout. C’est le slogan de ma vie adulte :
    — Maman, je ne sais pas le faire...
    — Chut, avant tu ne savais pas marcher non plus. © filin96 / Pikabu
  • Ma fille de 14 ans est timide et je dois souvent l’encourager. Un été, elle a laissé entendre qu’elle aimerait une coupe avec les tempes et la nuque rasées. Nous en avons parlé, avons discuté de tous les détails et avons même choisi quelques photos en guise d’exemple. Et au dernier moment : “Ah non, merci.” Elle n’a pas eu le courage. J’ai dû lui donner l’exemple. Maintenant, on a le crâne rasé toutes les deux. J’ai 53 ans. © Olga Gontcharova / Facebook
  • Quand j’étais petite, j’étais paresseuse pour ranger mes affaires et aider ma mère. Une fois, maman a dit qu’en faisant du ménage, on pouvait trouver des pièces de monnaie cachées par des fées. Après le premier nettoyage, j’ai collecté assez d’argent pour acheter une crème glacée, ensuite, je suis même allée jusqu’à déplacer le canapé, avec l’aide de ma mère, bien évidemment. Plus tard, j’ai découvert que c’était maman qui cachait des sous par-ci, par-là pour m’inculquer le goût du ménage. Cela fait 15 ans, depuis je vis ailleurs, mais je cache de l’argent pour elle à différents endroits. Quand je l’ai fait pour la première fois et que ma mère l’a trouvé, elle a tout de suite compris que c’était moi et elle n’a pas voulu le prendre. Je lui ai alors rappelé l’histoire des fées. Maintenant, elle se réjouit comme une enfant quand elle en trouve... J’adore ma mère. © Arina Ters / Facebook
  • Mon fils a voulu se teindre les cheveux en vert. J’ai acheté la coloration dans une boutique spécialisée, mais avec ses cheveux châtains, le résultat ne correspondait pas vraiment à ses attentes et mon fils ne l’a pas aimé. Il a fallu passer par une décoloration, mais on a réduit le temps de pose pour ne pas avoir un ton trop pâle, mais plutôt un blond doré. Cette fois, le résultat a été parfait, il avait les cheveux d’un vert vif et une longue mèche... Cette coupe a fait sensation, mais pour notre petite bourgade, c’était trop audacieux et les gens le regardaient et montraient du doigt. Mais mon fils n’a pas jeté l’éponge, il a gardé les cheveux verts tout l’été. Il est revenu vers sa couleur naturelle peu avant la rentrée. Il a 10 ans. © Tatiana Glouchenko / AdMe
  • Quand ma fille avait entre trois et quatre ans, lors de nos promenades, nous inventions ensemble des histoires sur tout ce qui était autour de nous. Ainsi, quand nous avons vu du givre briller au soleil, nous avons inventé l’histoire du Père Noël qui portait un sac de paillettes pour décorer la forêt, mais le sac s’accrochait aux antennes sur les toits des immeubles et se déchirait petit à petit, de sorte que le matin, la ville s’est retrouvée ornée de paillettes. Aujourd’hui, ma fille est adulte et elle crée des dessins animés incroyables d’après ses propres scénarios. Je suis très fière d’elle. © Entendu / Ideer
  • J’avais environ 40 ans, mais ma silhouette et mes jambes me permettaient de porter des jupes courtes et des shorts, uniquement le week-end, car il y avait un code vestimentaire à respecter au bureau. Je suis allée voir ma mère et je l’ai trouvée à l’entrée de son immeuble en compagnie de quelques voisines. Quand je suis passée devant, les dames m’ont suivie du regard. Une voisine a fait un commentaire sur la longueur de ma jupe qui selon elle ne correspondait pas à mon âge et à mon poste. Ma fille m’a raconté ce qu’a dit maman. Cela m’a plutôt surprise car ma mère me reprochait parfois ma manière de m’habiller le week-end. Voilà ce qu’elle a dit : “Tant pis ! Sa jupe est courte, mais son esprit est long. Heureusement que ce n’est pas le contraire !© Svetlana Lesnikovska / Facebook
  • Ma mère m’a aidée tout au long de mes années scolaires. Elle faisait le tour des magasins pour trouver du matériel pour mes projets. Elle lisait les mêmes livres que moi pour m’encourager à en discuter. Elle assistait à mes événements sportifs et me soutenait. Quand je faisais des cauchemars, elle se mettait à côté de moi et me caressait les cheveux jusqu’à ce que je me rendorme. Elle m’a toujours dit que je pourrais réaliser tous mes rêves. Chaque jour, elle me rappelait qu’elle m’aimait et elle me serrait souvent dans ses bras. Je suis tellement reconnaissante de l’avoir à mes côtés. © heatherwants2play / Reddit
  • J’ai deux frères aînés. Quand nous étions enfants, maman nous a inculqué les bonnes manières. Ainsi, pour nous empêcher d’écarter les coudes et de les poser sur la table, elle donnait un livre à chacun. Il fallait garder le livre sous le bras et manger ainsi. Si tu écartes les coudes, le livre tombe. Il fallait garder le livre serré contre le corps. Quand j’ai raconté ça à une amie, elle a dit qu’un grand pédagogue sommeillait en maman. Or, elle était juste débrouillarde et inventive. D’ailleurs, pour nous, les petits, c’était hyper fun. © Entendu / Ideer
  • Un jour, quand j’étais enfant, je rangeais la vaisselle et un grand plat m’a glissé des mains et s’est brisé en plusieurs morceaux. J’étais tellement affligée que j’ai fondu en larmes. Ce plat faisait partie d’un service complet. Ma mère n’a pas compris pourquoi je pleurais et elle m’a demandé si je l’avais cassé exprès. Tout en sanglotant et en murmurant des excuses, j’ai répondu que non. Elle a alors dit : “Un plat n’est qu’un objet, et tu l’as cassé par mégarde en voulant m’aider. Je n’ai aucune raison de me fâcher contre toi, je vais juste acheter un autre plat.” Ce moment reste encore gravé dans ma mémoire. © rmblmcskrmsh / Reddit
  • Ma mère a toléré mes bêtises pendant de nombreuses années. À 16 ans, j’ai décidé de me teindre les cheveux moi-même. Je voulais faire des mèches rouges, mais le résultat a été horrible. Pourtant, elle ne m’a pas crié dessus, mais en a ri et a dit : “On dirait bien que tu t’es un peu loupé, non ?” À 17 ans, j’ai voulu me percer la lèvre avec une épingle à nourrice. Maman ne s’y est pas opposée, elle a simplement suggéré de me tourner vers un professionnel pour éviter une infection. À 19 ans, j’ai décidé de dessiner le nom de notre groupe sur la porte de notre garage. Au lieu de péter les plombs, elle a convenu que l’idée était cool. L’inscription y est restée jusqu’à ce qu’un voisin la recouvre avec de la peinture. © -eDgAR- / Reddit
  • Ma grand-mère a lu en douce mon journal intime, puis a dit à ma mère où il se trouvait. Maman s’en est prise à elle, a répondu qu’il faut respecter l’espace personnel des autres et qu’elle ne lirait pas mon journal sans mon autorisation. J’apprécie vraiment sa réaction. © TryLa1a / Twitter
  • Tous les soirs pendant trois ans, ma mère faisait des biscuits sans cuisson et les vendait un dollar pour trois pièces. Elle a fait environ 15 000 gâteaux. À force de remuer les ingrédients dans la même casserole au fil des années, celle-ci a fini par avoir une trace circulaire dans le fond et la cuillère était complètement usée d’un côté. Tout cela parce que son cœur de mère a craqué quand elle m’a vue parler et rire avec mes amis en cachant la bouche avec ma main pour dissimuler mon affreux sourire. Notre assurance ne couvrait pas le coût du traitement de ma malocclusion, mais après cet incident, elle m’a emmenée consulter un orthodontiste. Résultat, pendant trois ans, j’ai porté un appareil dentaire, payé grâce aux deux ou trois fournées de biscuits qu’elle préparait chaque soir. Cela signifie beaucoup pour moi. © secretsarenofunnn / Reddit

Alors, quels souvenirs d’enfance gardes-tu de ta maman ? Et toi, quelles astuces parentales utilises-tu pour calmer la colère de ton enfant ou le faire obéir ? N’hésite pas à nous faire part de ton expérience dans les commentaires !

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