Sympa
Sympa

7 Secrets sur les costumes des nobles, que tous les historiens ne connaissent pas forcément

La mode est le miroir de chaque époque. Elle incarne les valeurs et les normes actuelles. Les femmes européennes nobles des siècles passés nous étonnent aujourd’hui par la beauté de leurs robes, mais peu de gens savent que les tenues des notables ont leurs propres petits secrets.

Chez Sympa, nous avons aujourd’hui décidé de te faire découvrir ce que les dames de la cour faisaient à l’époque pour suivre la mode.

Les pinces secrètes de la jupe permettaient de bouger librement dans une robe avec une traîne

À la fin du XIXe siècle, les robes avec une traîne étaient populaires. Elles étaient chics, mais pas toujours confortables. Pour que les dames ne soient pas limitées dans leurs mouvements, des pinces spéciales étaient placées sur les côtés de la robe, sous la basque. Ainsi, la longueur de la jupe pouvait être relevée et fixée discrètement. Cette astuce permettait de créer des draperies supplémentaires, ne perturbait pas l’intégrité du look et facilitait la vie des dames.

Des gants parfumés pour se protéger des odeurs désagréables

Catherine de Médicis a introduit la mode des gants spéciaux, que seuls les riches pouvaient s’offrir. Elle utilisait des gants non pas pour se protéger du froid ou pour leur beauté, mais pour combattre les odeurs désagréables qui régnaient à la cour à cette époque. La grenade, la fleur d’oranger, le jasmin et la violette étaient mélangés à de la graisse animale et cette mixture était bouillie. Ensuite, on les laissait sécher. Cet accessoire a rapidement gagné la popularité. Les gants parfumés existent encore aujourd’hui : ils sont toujours produits par la maison de couture Guerlain.

Des coussinets étaient insérés dans les manches pour souligner la taille

Les dames du XIXe siècle préféraient les robes à manches volumineuses. Des coussinets de duvet étaient placés à l’intérieur des manches par l’emmanchure et étaient attachés à la robe à cet endroit. Les manches surdimensionnées soulignaient la taille fine, elles étaient donc très populaires auprès des fashionistas de la cour.

Le niveau de la taille pouvait indiquer à quel point la dame suivait la mode

En 1815, l’Angleterre a commencé à suivre les tendances de la mode française : les dames ont commencé à porter des robes à taille haute. La taille a atteint son point le plus haut, juste en dessous de la poitrine, en 1816-1817. Presque immédiatement, en 1818, elle a commencé à baisser rapidement vers le bas et a continué à le faire d’un pouce chaque année jusqu’à ce que sa position normale soit atteinte en 1825.

Le spencer

Le Spencer est une veste pour femme à longues manches. Les spencers étaient à l’origine des manteaux courts que les hommes portaient par-dessus leur vêtement d’extérieur principal. La légende veut que le créateur de cet article de garde-robe soit un lord anglais, Spencer, qui aurait brûlé son habit sans remarquer les flammes.

Des années 1790 aux années 1820, le Spencer est devenu populaire auprès des dames. Il complétait les robes de mousseline fine alors à la mode, protégeant celle qui le portait du froid. La longueur du Spencer dépendait de la hauteur de la jupe : il était important que le Spencer ne se termine pas plus haut ni plus bas que la ligne de taille. La jupe était attachée à la veste à l’intérieur avec de petits crochets.

Les jarretières-rubans

Les dames portaient des bas en laine, coton, soie ou un mélange de ces fils, au-dessus du genou. Les bas étaient généralement brodés autour des chevilles. Des rubans de satin étaient noués au-dessus du genou pour fixer les bas ou sous le genou si la dame prévoyait de se promener ou de danser.

Les pantalons

Les robes en mousseline fine et douce des années 1800 étaient très ajustées et mettaient en valeur les contours naturels de la silhouette. En fait, ces robes étaient presque des chemises de nuit. Des sous-vêtements étaient nécessaires pour garder les dames au chaud. Les pantalons, alors déjà portés par les hommes, sont venus à la rescousse des femmes également.

Au début, ils étaient longs jusqu’aux chevilles ou juste en-dessous du genou. Les premiers pantalons pour femmes étaient fabriqués avec des jambes séparées, attachées à la taille et non cousues ensemble. Les pantalons étaient faits de maille légère de couleur chair. C’est peut-être la raison pour laquelle les femmes en robe de mousseline de cette époque sont souvent représentées sans sous-vêtements.

Chacun des articles décrits dans cet article a joué un rôle dans la formation de la mode féminine et a été un prédécesseur des vêtements confortables que nous avons aujourd’hui. À ton avis, quelle pièce de la garde-robe était la plus inconfortable ? N’hésite pas à nous donner ton avis dans les commentaires !

Sympa/Filles/7 Secrets sur les costumes des nobles, que tous les historiens ne connaissent pas forcément
Partager cet article