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20+ Histoires de radinerie tellement prodigieuses qu’elles méritent de rester dans les annales

Quand on est petit, se faire traiter de radin est une vraie honte et les enfants donnent souvent à contrecœur ce qu’on leur demande pour éviter que ce surnom leur colle à la peau. Quand on devient adulte, on n’a pas l’habitude de dire aux autres ce genre de choses, et certaines personnes ignorent complètement que leur désir de gruger leurs proches ou d’accaparer toujours plus semble dérisoire aux autres.

Sympa est persuadé qu’il est indispensable de prendre parfois du recul pour se rendre compte que quelque chose ne va pas dans notre comportement. Donc, si dans ton entourage il y a des avares, envoie-leur cet article. Il les aidera peut-être à se reconnaître dans certaines histoires.

  • Cela fait trois fois que ma grand-mère m’offre le même pendentif en or avec de l’ambre, pour mes 30, 33 et 34 ans. Chaque fois, elle le sort de la boîte, le montre à tout le monde en disant : “Tiens, ma chérie, c’est pour toi ! Puisque tu n’as pas de chaîne pour lui, pour l’instant, je le garde.” Pour mes 34 ans, j’ai demandé à mon mari une chaîne. Et quand ma grand-mère allait remettre le cadeau dans la boîte, je lui ai montré la chaîne et j’ai saisi le bijou. Il fallait voir son visage ! Je ne le porte pas, mais je le sors de temps en temps et je souris non sans rancune. © LidiDorNormen / Pikabu
  • J’avais un copain qui ne m’a jamais invitée nulle part. Je ne suis pas une personne mercantile, mais passer un moment sur une terrasse avec une tasse de café ou recevoir un joli bibelot en cadeau fait plaisir. Or, avec lui, je passais mon temps sur les bancs de la ville que je connais très bien depuis. Mais j’ai été surtout frappée quand, arrivant vers sa maison, je l’ai vu manger rapidement une barre de chocolat, autant dire, l’avaler presque d’un coup, tellement il avait peur de devoir la partager avec moi. © Подслушано / Vk

  • Une amie m’a demandé de l’aider avec la rénovation de son appartement. À l’époque, c’était mon métier, mais j’avais une pause et j’ai donc accepté. Non seulement elle n’a pas participé aux travaux, mais elle n’a même pas pensé à m’offrir un thé, alors que j’ai dû passer chez elle toute la journée. Quand je le lui ai signalé, elle a répondu qu’elle n’avait pas de thé, puisqu’elle n’en buvait pas. Je lui ai dit insolemment : “Alors, va en acheter !” Elle est revenue du magasin et m’a donné un sachet de thé ! J’ai été abasourdie : “Tu n’as acheté qu’un seul sachet ?” La réponse était encore plus aberrante : “Je n’en prends pas, mais pour toi, il suffira !” © Наталья Николаев / Facebook

  • Pour l’anniversaire de la voisine de ma mère, j’ai préparé ma spécialité : un gâteau au chocolat à quatre étages. Le soir, cette voisine appelle ma mère, en larmes, et raconte qu’on lui a volé son gâteau. En fait, elle a invité deux copines à la fête. Pour le dessert elle a mis sur la table trois étages du gâteau, et a gardé le quatrième au frigo pour se régaler plus tard avec son fils et sa famille. Les invitées ont goûté le dessert, l’ont apprécié, mais bien évidemment, n’ont pas tout mangé, car le gâteau était trop grand pour seulement deux personnes. Elles ont alors sorti des boites et, sans demander à l’hôtesse, ont emballé ce qui restait. Ensuite, celle qui ne manquait pas d’air est allée dans la cuisine et a récupéré la partie qui était au frigo. Et même lorsque la voisine a crié : “Mais c’est quoi, ça ?”, elle a tranquillement rangé le butin dans son sac, en disant : “Tu nous as invitées, tu dois donc tout partager avec nous et moi, j’ai des petits-enfants.” © Баранка / AdMe

  • Mon ex m’a offert un téléphone, puis un chat british, des boucles d’oreilles et quelques autres bagatelles. Quand nous nous sommes séparés, il a demandé de tout lui rendre. J’ai tout donné, sans protester. Plus tard, il m’a ramené le chat en affirmant qu’il avait détruit sa maison. Au bout d’un certain moment, ce gars a souhaité revenir, mais le chat et moi n’avons plus voulu de lui. © Анастасия Букаева / AdMe

  • La bouilloire électrique que nous avions dans notre cabine de chantier s’est cassée. Nous allions nous cotiser pour en acheter une autre, lorsqu’un collègue a dit qu’il en avait une chez lui, mais elle avait un vice. Il a ajouté que si nous la réparions, on pouvait ensuite l’utiliser. Le lendemain, il l’a apportée. On a vite trouvé le défaut : le fil de contact dans le socle était disloqué. Il est facile de deviner ce qui s’est passé ensuite : le mec a saisi la bouilloire et est rentré chez lui. Nous sommes revenus à l’idée de cotiser entre nous. © Lobotomist / Pikabu

  • Mon amie allait se marier. Le mariage était modeste, elle avait choisi une robe de style grec et voulait compléter le look par une queue de cheval haute. Cette coiffure simple qui demande tout au plus de boucler les pointes des cheveux coûte normalement 40 euros. Elle a pris rendez-vous dans un salon et s’est fait faire la coiffure et une manucure basique. On aurait pu en rester là, mais elle a dit qu’elle serait une mariée très belle. Cette phrase a déclenché une vraie Apocalypse. Il s’est avéré que les tarifs pour les services de mariage étaient tout à fait différents et qu’elle devait payer le double, voire plus. Ils ont même refusé de la laisser sortir du salon ! Bref, c’était pénible, mais d’un autre côté, cela a fait des souvenirs. © EniSai / Pikabu

  • Je me suis installé dans un café au deuxième étage d’un lave-auto, en attendant que ma voiture soit nettoyée. J’ai vu venir un homme et demander au bar de lui verser de l’eau chaude dans une tasse, puis sortir un sachet de thé de sa poche et l’infuser. Normalement, on ne fait pas payer l’eau chaude. En récupérant mon véhicule, j’ai vu le gars embarquer dans une Lexus. © Подслушано / Vk

  • Le gars qui fréquentait mon amie figure au top de ma liste de radins. Quand elle l’invitait chez elle, il mangeait pour trois, mais n’a jamais acheté ou apporté quoi que ce soit. Un jour, elle en a eu assez, et avant son arrivée, elle a caché tout ce qu’il y avait de comestible et lui a dit qu’elle était à court d’argent et de nourriture. Le gars a ouvert le frigo plusieurs fois, comme s’il s’attendait à ce que des aliments y apparaissent entre temps. Le matin, il a bu du thé sans rien et est parti très irrité. Cette amie a une épicerie au rez-de-chaussée qui est ouverte 24 heures sur 24. © Вероника / AdMe

  • J’avais 6 ans et j’ai invité mon copain Vincent à mon anniversaire. Il est venu et m’a offert une corde à sauter et une tablette de chocolat. Quand la fête a pris fin, il a dit : “Je rentre chez moi, donne-moi la corde et le chocolat.” Je suis restée perplexe. Alors, il a expliqué : “Puisque l’anniversaire est terminé, il faut que tu rendes les cadeaux !” J’étais une fille sage et discrète, je lui ai tout rendu. © lorrryk / Pikabu

  • Mon mari, en fait, aujourd’hui il ne l’est plus, m’a envoyé un jour un magnifique bouquet de fleurs pour l’anniversaire de notre mariage. Deux semaines plus tard, une amie m’a écrit et m’a dit de lui verser 150 euros pour le bouquet qu’elle m’avait envoyé. Elle m’a expliqué que mon mari lui avait demandé de s’en occuper, mais n’était pas pressé de la rembourser et a fini par lui dire de voir avec moi. C’est comme ça que je me suis acheté un bouquet de fleurs au lieu de payer les factures. Et mon époux n’a pas compris ce qui n’allait pas. © Илария Ричи / Facebook

  • Cette histoire est arrivée à une connaissance. Elle se promenait avec un gars qui lui faisait la cour. Quand ils sont passés devant sa maison à elle, ils ont vu ses parents dresser la table. Elle a invité son soupirant à manger avec eux, mais d’abord ils sont allés chercher de la mayonnaise pour une des préparations et c’est lui qui l’a payée. Ils ont passé un bon moment avec ses parents et quand ils allaient partir, le gars a demandé un sac en plastique, a pris le pot de mayonnaise à moitié vide, l’a emballé et l’a rangé dans son sac. © Dizzy371 / Pikabu

  • Je me rappelle qu’un jour, mon ex m’a invitée à dîner. Nous avons acheté un paquet de tortellini (nous avons partagé le prix, bien sûr), je les ai fait bouillir et on s’est mis à table. Il m’a dit :
    — Combien tu en as mis pour toi ?
    — Je ne sais pas, pourquoi ?
    — Il se peut que tu en aies mis plus que pour moi.
    J’ai pensé qu’il plaisantait. Je suis allée dans la cuisine chercher de la mayonnaise et quand je suis revenue, il était en train de compter les tortellini dans mon assiette. Finalement, il a dit :
    — Il y en a 12, tu en as mangé 3, cela fait 15.
    Puis, il a compté les siens, il y en avait 16 et cela l’a rassuré. © Vatrushka8 / Pikabu

  • Je me souviens que quand j’étais enceinte de 6 mois, nous avons dû nous serrer la ceinture, et je ne pouvais pas trop dépenser pour des fruits. Une fois, le père de mon mari est venu chez nous et a apporté des prunes, tellement belles et mûres qu’elles m’ont fait saliver. Et mon beau-père a passé devant moi et les a mises sur la table en disant : “Mets-les dans le frigo, mon fiston les mangera quand il sera de retour.” Ainsi, ces prunes sont restées dans le frigo jusqu’à ce que je les jette. Le fiston n’est pas un grand amateur de prunes. © синий Кот / AdMe

  • Pour l’anniversaire de maman, nous avons invité ma tante et ses deux fils. L’aîné (31 ans) a immédiatement annoncé qu’il ne mange que du faux-filet. Nous en avons acheté et avons laissé l’emballage à décongeler. Il y avait plein de plats excellents, et ces proches, comme des bulldozers, ont attaqué ce qu’il y avait de plus délicieux et de plus cher. Après 6 heures de fête qu’ils ont surtout passées à manger, ils ont décidé de partir. Ils étaient déjà à mi-chemin de leur maison, quand ils se sont souvenus qu’ils n’avaient pas mangé de bœuf. La tante a renvoyé son aîné le chercher. Il a fait demi-tour, a récupéré la viande et ils sont rentrés chez eux. Et j’aurais ri de tout ça, mais en fait tous les trois n’ont offert que 50 euros à ma maman. © Meta / Pikabu

  • Nous avons organisé un pot de départ pour une collègue, et un des mecs lui a offert une tablette de chocolat. Elle l’a remercié et a mis la barre dans son sac. On a mangé, rigolé et discuté. Au bout d’un moment, la jeune femme a dit qu’elle allait partir. Alors, Serge (celui qui avait offert le chocolat) lui a dit avec tout son sérieux :
    — Déjà ? Mais c’est quand que tu vas manger la tablette de chocolat ?
    — Chez moi, avec du café, je n’en veux pas maintenant.
    — Alors donne-moi la moitié. J’ai pensé que nous la mangerions ici ensemble.
    Virginie était embarrassée. Elle a sorti la tablette, l’a cassée en deux et a donné une moitié à Serge. Puis elle est partie.
    Serge, s’est tourné vers nous :
    — Je l’ai achetée, donc j’ai aussi le droit d’en manger.
    Alors notre parton a répliqué :
    — Je pense, Serge, que tu resteras célibataire. © SamediGirl / Pikabu

Et toi, penses-tu que la gent radine soit nombreuse ? As-tu rencontré des avares dans ta vie ? N’hésite pas à partager des histoires de radinerie dans les commentaires !