Sympa
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L’émouvante raison qui a inspiré J.K. Rowling pour la création des détraqueurs

Dans la saga d’Harry Potter, les détraqueurs sont les ténébreux gardiens d’Azkaban, la prison du monde magique. Ils ont la capacité d’absorber l’énergie et le bonheur des gens. Ce que peu d’entre nous savent, c’est que leur créatrice, J. K. Rowling, s’est inspirée d’un moment très difficile de sa vie pour donner forme à ces sinistres personnages...

Chez Sympa, nous avons décidé de te raconter comment les détraqueurs sont apparus dans l’inspiration de la célèbre auteure britannique.

La personne qui a lu les sept tomes de la saga d’Harry Potter ou qui a vu les films, sait que les détraqueurs font partie des personnages les plus sombres créés par J. K. Rowling.

Dans le monde magique inventé par l’auteure britannique, les détraqueurs sont les gardiens d’Azkaban, la prison des sorciers. Ils se caractérisent par leur capacité à absorber la joie et l’énergie des personnes qui se trouvent près d’eux, et même Harry Potter les craint plus que Lord Voldemort.

Il y a une histoire derrière ces sinistres personnages : J. K. Rowling s’est inspirée de sa vie réelle pour les créer. Sur quoi s’est basée la célèbre auteure pour les représenter ?

Pour commencer, tous les fans d’Harry Potter connaissent l’anecdote selon laquelle Rowling écrivait dans des bars pendant que sa fille, qui était alors un bébé, dormait à ses côtés. Ce qui n’est pas connu de tous, c’est qu’à cette époque, Rowling venait de se séparer de son mari, le père de sa fille, car il était violent. Cela l’a plongée dans une situation de vulnérabilité émotionnelle et économique, et l’écrivaine est passée par une mauvaise période.

Comme si cela ne suffisait pas, peu de temps après, alors que l’auteure était concentrée sur l’écriture d’Harry Potter et la pierre philosophale, sa mère est morte, après avoir lutté pendant une décennie contre la sclérose en plaques. Cette mort a énormément affecté Rowling, car sa mère et elle étaient très unies : sa mère a été l’une des rares personnes à avoir toujours prêté attention à ses ambitions d’écrivaine.

Suite à cette tragédie, et plongée dans l’instabilité émotionnelle et économique dans laquelle son divorce l’avait laissée, J. K. Rowling est tombée dans une profonde dépression, pensant même à la possibilité de se suicider.

Par chance, elle a réussi à dépasser son mal-être. Peu de temps après, au moment d’écrire Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, le livre dans lequel les détraqueurs apparaissent pour la première fois, J. K. Rowling a mémorisé les sentiments qui l’avaient envahie suite à la mort de sa mère : désespoir, tristesse extrême, sensation de ne jamais plus pouvoir être heureuse. Elle a décidé que les sentiments terribles de son passé seraient les terrifiantes caractéristiques des détraqueurs.

Chez Sympa, nous nous réjouissons que l’écrivaine ait réussi à transformer en personnages de fiction les pires moments de sa vie.

Bonus : savais-tu que J. K. Rowling écrit aussi des romans policiers ?

Sous le pseudonyme Robert Galbraith, J. K. Rowling a écrit jusqu’à présent trois romans policiers pour adultes, dont le protagoniste principal est l’inspecteur Cormoran Strike. Les titres sont Le chant du coucou, Le ver à soie et La carrière du mal. Ses fans disent que ces romans sont aussi excellents et attendent impatiemment le quatrième volume.

Cette année, courant juin, il est prévu que ces fameux romans deviennent une série télévisée. Cela promet d’être un nouveau succès !

Photo de couverture Warner
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