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19 Histoires d’accros au boulot qui croient que les mots “travailler” et “trimer” ont la même racine

Il y a un gouffre entre une personne travailleuse et un bourreau de travail. Les premiers connaissent leur valeur et savent s’arrêter à temps, les seconds ont perdu la notion du temps et entreprennent tellement de tâches, qu’ils ne peuvent plus relever la tête. Le travail est un prédateur avec lequel on doit garder l’œil ouvert, car si tu perds le contrôle de la situation, il dévorera instantanément ta vie personnelle.

Chez Sympa, nous sommes convaincus que la capacité de savoir se détendre est tout aussi importante que la capacité de gagner de l’argent. Ce n’est qu’en maintenant un bon équilibre entre le travail et la vie privée que l’on peut vivre en harmonie et être heureux.

  • Je suis médecin généraliste et neurologue. Des tonnes de paperasse, et toujours cette procédure standard : date — nom — signature — cachet. Un jour, j’ai décidé de changer mon forfait mobile pour celui aux conditions un peu plus avantageuses. Je me présente dans la boutique de l’opérateur mobile, on me remet le contrat, je le lis attentivement : date — nom — signature. Machinalement, je sors mon cachet professionnel du sac, et je l’appose par-dessus ma signature. En levant les yeux, je rencontre le regard étonné du vendeur.

— Désirez-vous autre chose ?

— Non, merci, ce sera tout.

Je n’ai réalisé tout le comique de la situation qu’en rentrant chez moi. © ayushkaayu / Pikabu

  • Un matin, en allant à la douche, j’ai attaché mes cheveux avec mon string et, bien entendu, je l’ai oublié ! Je me suis rendue au travail avec. © Alissa / AdMe
  • Un soir, j’étais fatiguée. Après avoir garé ma voiture, je l’ai fermée avec la télécommande et je suis montée chez moi. Je me tenais devant la porte d’entrée de mon appartement, la clé de la voiture dans la main, j’appuyais comme une dingue sur le bouton et je ne comprenais pas pourquoi la porte ne s’ouvrait pas. J’ai même commencé à m’énerver. © Tatjana Matrjonina / Facebook
  • Lorsqu’on est accro du boulot, c’est comme une dépendance. Un matin, je me suis réveillé et la première chose que j’ai faite a été de penser au travail. Je me suis levé, j’ai pris une douche et je suis allé au bureau car j’y ai accès 24h/24 et 7j/7. Quelques heures plus tard, j’ai remarqué quelque chose d’étrange : j’y étais seul. Je me suis demandé pourquoi tout le monde était en retard, puis j’ai réalisé qu’on était dimanche. © Janin Lyndovsky / Quora
  • En ce moment, je travaille sur ma capacité de ne pas répondre au téléphone en dehors des heures de bureau et ne pas faire d’heures supplémentaires. L’autre jour, le patron m’a appelée avant l’heure d’ouverture, je n’ai pas décroché. Mais Dieu sait comme c’était difficile, ma main était déjà tendue en direction du portable. Je suis une accro de travail, et il est important pour moi de travailler pour défendre une idée, d’être félicitée et de me sentir utile. J’essaie d’appliquer le principe “Je ne suis pas payée pour ça”, mais ce n’est pas toujours facile. © Podslushano / VK
  • L’histoire d’une amie. Elle est venue chercher une attestation, l’employé la lui a imprimée et lui a donné un formulaire à remplir. Machinalement elle a corrigé les fautes d’orthographe et lui a demandé de le refaire. Un peu choqué, l’employé s’est excusé, a ri puis a demandé à mon amie si elle était prof. Elle a répondu : " Oui, mais comment avez-vous su ? " Il lui a montré alors le papier avec ses corrections : " Grâce à ceci ! " Du coup, ils ont corrigé les fautes, et ont tout imprimé sans erreurs. Il l’a beaucoup remerciée pour ses corrections. © PomidorniyBochok / Pikabu
  • En fin de soirée, on quitte le bureau avec une collègue. Je lui dis :

— Il me reste une journée avant les vacances, je partirai et ne travaillerai pas pendant mon congé : je n’emmène même pas mon PC portable avec moi !

Ma collègue, pour qui c’était son dernier jour avant les vacances me répond :

— Moi non plus je ne travaillerai pas en vacances !

Je regarde en silence son bras sous lequel elle tient son ordinateur portable. © Eliza / AdMe

  • Mon amie est une conseillère juridique, accro au travail. Elle est capable, après une soirée avec des copains, de repartir au bureau et passer la nuit à travailler. Un jour, nous avons décidé toutes les deux de partir pour un week-end à Madrid, et pendant le mois précédant notre voyage, elle travaillait douze heures par jour. Le jour J, je suis arrivée à l’aéroport, et je l’attendais. Soudain, j’ai reçu un coup de fil de sa part ; elle me disait qu’elle avait son dos complétement bloqué, une lombalgie sans doute, qu’elle ne pouvait pas se redresser et qu’elle était tombée. Que maintenant, elle allait à l’hôpital, où on lui ferait une injection, et après quoi elle viendrait me rejoindre à l’aéroport. Finalement, au lieu de se rendre à l’aéroport, elle a passé deux semaines à l’hôpital, mais même là, elle a réussi à récupérer son ordinateur portable pour continuer à travailler. © Ekaterina Poroshina / AdMe
  • Mon mari, mes parents, mes amis rouspètent et se plaignent de moi. Je suis tout à fait d’accord avec eux : trop de travail est mauvais, vivre pour le travail est mauvais, consacrer tout son temps libre au travail et ne pas se reposer est très mauvais. Je comprends tout cela, mais quand je reçois un message de mon responsable à 21h00 à propos d’une nouvelle tâche urgente d’optimisation d’un site de taille importante, cela m’enthousiasme et j’ai tout de suite envie de m’atteler à la tâche. © nasolini / LiveJournal
  • Je suis un bourreau de travail. J’admets que c’est l’heure d’aller se coucher, mais je ne me lève de mon bureau que quand je sens que mon corps commence à se balancer d’un côté à l’autre. © Podslushano / VK
  • Quand je ne dors pas, je travaille. Si je fais autre chose, je culpabilise. Le travail me donne confiance en moi, il me maintient toujours en éveil. Lorsque tu travailles, il n’y a pas de place ni de temps pour des pensées inutiles. © Anusree Basu / Quora
  • Je donnais des cours d’anglais à un directeur d’usine qui en avait besoin pour faciliter les négociations avec des partenaires étrangers. Lors de l’une des leçons, je lui ai remis une feuille de contrôle avec des questions. Le directeur m’a regardée, il a réfléchi un moment et a marqué sur la feuille : “Approuvé”, avec la date et sa signature. Il y a eu un silence pendant un instant, puis il a compris le comique de la situation et a éclaté de rire. Directeur un jour, directeur toujours ! © PolAnd1962 / Pikabu
  • Mon mari est terriblement accro à son travail. Il serait peut-être heureux de déléguer certaines choses, mais cela ne fonctionne pas. S’il ne fait pas une chose tout de suite et la laisse à un collègue, alors celui-ci va très probablement ne pas la faire ou bien la fera, mais pas comme il faut, et mon mari sera obligé de tout recommencer. C’est toujours comme ça : on ne change pas une équipe qui gagne. © kakyr / AdMe
  • Pendant de nombreuses années, j’ai travaillé en faisant beaucoup d’heures supplémentaires. J’avais mes astuces pour tenir le coup, par exemple, “un redémarrage” de temps en temps : une micro-sieste de quelques minutes. Je pouvais être dans un état de concentration extrême pendant trois ou quatre heures, puis je ressentais un certain déclin, et hop, je " m’éteignais " pour cinq minutes, puis après m’être fourni un fort stimulus visuel ou olfactif, je continuais à travailler. © MIUMAU / LiveJournal
  • Mon père était un bourreau de travail. Je savais ce qu’était que d’avoir un père, mais je le voyais très peu. Tous mes souvenirs sont liés à ma mère : elle exécutait toutes les tâches domestiques, cuisinait et s’occupait de nous. Je ne me rappelle pas avoir vu mon père passer du temps avec nous. Il partait toujours au travail avant que nous nous levions et rentrait à la maison quand nous étions déjà au lit. © Jennifer Knapp Wilkinson / Quora
  • Il est 7 h du matin : j’assiste au lever du soleil au travail. J’aime mon travail, j’ai une super équipe, une direction respectueuse. Je veux et je peux faire le travail que je fais. Après une soirée avec des potes, au lieu de rentrer dormir chez moi, je pense : " Et si j’allais au bureau ? " © yerofea / LiveJournal
  • Mes collègues me demandent pourquoi, étant donné mon confort matériel, je ne suis toujours pas marié et je n’ai pas d’enfants ? Bonne question. Je compte le nombre d’heure travaillées pour le mois d’octobre : 474 heures de temps de travail net. Je travaille au taux de 3,25 fois temps-plein. Je ne peux pas imaginer comment on peut vivre autrement ; le travail est ma passion. Je pense que si je commence à me reposer, je vais vite devenir fou. © larpostal / Pikabu
  • Ce soir-là, j’ai quitté le travail tard, fatiguée. Je ne comprenais pas pourquoi les gens me regardaient bizarrement dans le tram. Un jeune homme est venu me voir et m’a dit : “Docteur, vous pouvez retirer votre charlotte.” © G Alina Titova / Facebook
  • Être mariée à un bourreau de travail signifie que tu dois t’occuper toute seule du fonctionnement du foyer. Mon mari apporte un bon salaire et nous avons de l’aisance matérielle, mais il ne participe d’aucune autre manière à la vie quotidienne de la famille. © Mimi Smythe / Quora

Comment arrives-tu à concilier le travail avec ta vie privée ? N’hésite pas à partager ton expérience avec nous dans les commentaires.

Photo de couverture G Alina Titova / Facebook
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