Sympa
Sympa

19 Preuves que la confiance des enfants est très fragile

Éduquer les enfants est une chose qu’il faut aborder avec beaucoup de sérieux et une grande responsabilité. Des gestes insignifiants du point de vue des parents sont pourtant en mesure de marquer l’enfant et de ruiner les relations au sein de la famille. Les histoires des héros de notre article montrent que beaucoup de gens ont vécu des situations pareilles et que ce sujet est sensible.

Sympa a scruté les réseaux sociaux et les commentaires de nos lecteurs et publie les histoires qui t’aideront à apprendre des erreurs des autres et à devenir un parent parfait.

  • Mon enfance a été pleine d’interdictions inexplicables : tu ne peux pas traverser la route, faire du vélo ou encore passer la nuit chez une amie. Jusqu’à 14 ans, papa venait me chercher au collège alors que je voulais rentrer avec mes camarades de classe. À tous mes “pourquoi ?” la réponse était “parce que c’est comme ça”. Quand je répliquais que mes amis avaient le droit de faire ceci ou cela, on me disait : “Ce sont leurs parents qui en sont responsables. Mais nous, on s’inquiète pour toi.” Beaucoup de temps est passé, je vis seule depuis 3 ans et un jour, j’ai entendu ma mère dire : “Je me moque de ce que tu fais sans moi. Tant que je ne le vois pas.” J’ai enfin compris : mes parents ne s’inquiétaient pas pour moi, ils ne voulaient tout simplement pas assumer de responsabilités. © deleted / Pikabu
  • Dans le temps, nous n’avions pas beaucoup d’argent, et on m’offrait surtout des vestes, des pulls, des bottes, bref, des choses qu’il fallait acheter de toute façon. Une fois, les parents de mon ami lui ont offert un nouvel aspirateur pour son anniversaire. La tâche qu’on lui a confiée consistait à passer l’aspirateur en rentrant de l’école. Nous étions des enfants et cela ne nous a pas semblé étrange, mais au bout d’une semaine, mon pote en a eu assez de cette activité.
    Alors nous avons eu une idée : nous sommes allés dans un dépôt-vente et avons échangé l’aspirateur contre une console avec des cartouches. Lorsque ses parents l’ont appris, ils ont avoué que l’aspirateur était à eux. Le lendemain, ils sont allés le récupérer, mais on le leur a vendu comme s’il était d’occasion. Et la console, elle a duré plusieurs années. © xlight32 / Pikabu

  • Pour mes 14 ans, on m’a offert un micro-ondes sous prétexte que chez ma grand-mère j’ai aimé faire des sandwichs au micro-ondes, alors que nous n’en avions pas chez nous. L’année suivante, papa a eu l’idée de m’acheter un fer à repasser de voyage. Au début, il a suggéré que j’en achète un avec mon argent de poche, mais je n’en avais tout simplement pas besoin. En fin de compte, il m’a donné un fer en cadeau pour mon anniversaire. Personne ne l’a jamais utilisé et on a fini par le perdre lors du déménagement. © alu23 / Pikabu

  • Mon mari m’a raconté que quand il avait 5 ans, il rêvait d’un bateau Lego et suppliait ses parents de lui en acheter un. Et ils l’ont acheté : il était grand, avec plein de pièces. Quand on est enfant, assembler cette construction peut devenir notre occupation favorite pour plusieurs soirées. Mais, en rentrant de la maternelle, il a découvert que son père avait tout assemblé pour lui. Et pour que son fils ne perde pas de pièces, il avait tout collé. © Verasan0205 / Pikabu

  • J’avais 7 ans et ma mère m’a dit qu’elle allait me punir pour les mensonges et pas pour mon comportement. J’ai donc honnêtement avoué mon prochain écart de conduite, et j’ai été quand même sanctionnée. Depuis, je préfère dire la vérité, mais pas toute. © Olga Aksyonova / Facebook

  • J’ai 30 ans, j’ai un mari et deux enfants, j’aime cuisiner et je suis une bonne maîtresse de maison. Or, depuis mon enfance, j’étais persuadée du contraire. Récemment, je suis venue passer quelques jours chez ma mère et chaque fois que je cherchais à l’aider, elle disait : “Ce n’est pas la peine, repose-toi.”
    Un soir, alors que nous étions en train de bavarder, ma mère a laissé échapper : “Mais pourquoi tu es si manchote ?” Cela m’a rappelé toutes les situations de mon enfance où je voulais préparer un plat, mais ma mère répondait : “Et si nous prenions d’abord un repas normal, et puis c’est toi qui essaies.” Ou : “Laisse la vaisselle, de toute façon, je vais devoir la laver encore une fois après toi.” © Mafnut / Pikabu

  • Lorsque j’étais en 6ème, mes parents m’ont fait changer de collège en choisissant un établissement plus branché. Ils ne se sont pas donné la peine de me demander mon avis, ni de m’expliquer la situation. J’avais plein d’amis parmi mes camarades de classe, mais on m’a mis devant le fait accompli. J’ai pleuré pendant une semaine, mais cela n’a rien changé. Avant, j’étais un bon élève, mais dans ce nouveau collège, ça n’allait pas du tout. Tant bien que mal, j’ai pourtant obtenu mon bac. © Aidyn Ken / Facebook

  • Mon père, un militaire, était souvent en service détaché et me manquait terriblement. Quand il était en ville, ma mère et moi venions parfois le chercher à l’arrêt de bus. À l’époque j’avais à peine 6 ans. La distraction préférée de ma mère était de me montrer un homme en uniforme et dire : “Regarde, papa arrive”. Je courais alors vers lui en criant et le serrais dans mes bras. Mais, quand je levais la tête, je voyais un inconnu. Maman s’amusait alors que moi, je pleurais. Et elle pense toujours que c’était marrant. © StormFlow / Pikabu

  • J’ai reçu mon premier petit salaire à l’âge de 8 ans. J’ai voulu le dépenser pour une montre. Mes parents m’ont soutenue et nous sommes allés ensemble en acheter une. Nous avons mis du temps à regarder les vitrines et je montrais à mes parents les montres que j’aimais : avec un grand cadran, des mélodies, de beaux chiffres.
    Finalement, on m’a acheté une montre dorée avec un bracelet moche. Les flèches étaient minces, les chiffres étaient minuscules et certains étaient absents. Je n’en voulais pas, mais personne ne m’a écoutée. Je l’ai mise une seule fois et elle a passé de nombreuses années dans sa boîte. Peut-être, qu’elle y est encore ... J’ai été très déçue. © CosmicWitch / Pikabu

  • Maman a toujours cru les autres plus que moi. Et cela dans toutes les situations. Maintenant, je n’aime pas trop partager mes soucis avec elle. Je lui confie uniquement les bonnes choses qui m’arrivent. Je ne souhaite plus écouter des leçons de morale et des reproches au lieu des mots de soutien. © Анастасия Зенина / AdMe

  • J’ai plein de souvenirs liés à ma mère, mais une histoire reste surtout gravée dans ma mémoire. Enfant, j’étais très calme et douce. Quand j’avais 14 ans, une fille de ma classe m’a invitée à son anniversaire et a dit que ses parents n’allaient pas être présents. Quand j’en ai parlé à ma mère, elle m’a interdit d’y aller et en plus elle m’a vexée. Elle était persuadée que nous allions inviter les gars et que je finirais par “faire Pâques avant les Rameaux”. C’était tellement blessant, étant donné que j’étais une excellente élève et que je ne fréquentais pas de gars. J’ai déjà 21 ans et maman ne comprend toujours pas pourquoi je lui parle rarement de mes amis et ne lui présente personne. © Xuraman / AdMe

  • J’ai vécu une situation très désagréable lorsque j’étais en CP. Un jour, je suis allée déjeuner avec tout le monde pendant la pause. Peu après, une fille s’est mise à chercher son portable partout, mais ne l’a pas retrouvé. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai entendu sonner un téléphone, mais la sonnerie était inconnue. J’ai ouvert mon sac à dos et j’ai vu le téléphone de cette fille. Je ne l’ai ni volé ni emprunté, mais ma mère ne m’a pas crue. Nous avons rendu le téléphone et elle m’a fait demander pardon. Ma mère n’a même pas cherché à me défendre. Certes, j’ai une bonne relation avec elle, mais le souvenir de cette histoire-là me fait encore du mal. © Виктория / AdMe

  • J’ai grandi dans un petit village. Quand j’avais 11 ans, un voisin a proposé à quelques gamins, dont moi, de désherber son terrain, pour de l’argent, bien évidemment. Nous avons travaillé dur, tout en rêvant des choses que nous allions nous payer. Lorsque nous avons reçu notre salaire, ma mère est venue vers moi et l’a confisqué devant tout le monde. J’ai passé le reste de la journée à pleurer dans un jardin alors que mes proches me cherchaient. Heureusement, papa a restauré la justice et j’ai récupéré mon argent. © Любовь Иванова / Facebook

  • J’ai commencé à faire de petits jobs à l’âge de 12 ans. Avec mon premier salaire j’ai acheté une planche à découper. Nous en avions une en bois, vieille et usée, alors que la planche neuve était toute rouge et belle. Maman l’a regardée et m’a dit de ne plus rien acheter car c’est elle qui déciderait quoi faire de l’argent. Depuis, elle récupérait mon argent, et moi, je lui cachais mes revenus. © Jelena Zemece / Facebook

  • J’ai eu une enfance merveilleuse et des parents parfaits. Nous étions quatre filles et ils nous aimaient toutes de la même manière. Or, il me reste un petit déboire. En fait, tout invité de la famille était plus important que nous, les enfants. Mes cousins ​​et mes cousines avaient le droit à tout dans notre maison. Elles pouvaient venir nous voir, enlever leurs bottes et mettre mes chaussures de fête. Je m’en suis plainte une fois à ma mère, mais elle a dit de ne pas y faire attention. © Тиночка / AdMe

  • J’aime beaucoup ma maman. Cela dit, quand j’avais 8 ans, nous avons déménagé et je n’ai pas trouvé mon tracteur et mon vélo préférés. Ils s’est avéré que mes parents les avaient donnés aux enfants de nos voisins. Eh oui, on m’a dit que “j’étais déjà trop grand pour ces jouets et que je n’avais pas à m’en faire”. Pourtant, c’est ce que j’ai fait pendant toute une année. © meddraiver / Pikabu

Et toi, quels gestes ou paroles de tes parents t’ont froissé ? Leur en veux-tu encore ? N’hésite pas à partager ton histoire dans les commentaires !

Photo de couverture Ирина / AdMe
Sympa/Psychologie/19 Preuves que la confiance des enfants est très fragile
Partager cet article
Ces articles peuvent te plaire