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19 Personnes qui pensaient passer une journée de travail comme les autres, mais les collègues adorés ont cassé la routine

On peut facilement s’ennuyer pendant les journées de travail monotones et qui nous paraissent interminables. Heureusement, il y a toujours des collègues qui mettent de l’ambiance. On peut en rire lors des réunions de famille plus tard, ou s’irriter de leurs bizarreries sur le coup, mais souvent, on aura du mal à les oublier.

Chez Sympa, nous pensons qu’il faut, de temps à autre, casser la routine. Et pour cela, nous n’avons pas pu ignorer les anecdotes de nos héros, qui ont eu un bon coup de fouet sur leur lieu de travail.

  • Nous avions un gars au bureau qui vivait encore chez sa mère. Elle disait constamment qu’il était temps pour lui de se marier, alors il commença à projeter ses instructions sur les collègues. Dès qu’une employée arrivait non maquillée, il demandait si elle avait rompu avec son petit ami. Si une collègue lui proposait un café, il lui déclarait que son instinct maternel s’était réveillé et qu’il était temps pour elle d’avoir des enfants. Un jour, la mère de ce malheureux a débarqué au bureau en personne, pour évaluer les candidates et nous raconter quel garçon génial était son fils. Apparemment, pas une seule " candidate " ne lui a convenu. © Палата № 6 / VK

  • Cette histoire est une vraie caricature. Au bureau, un collègue m’a demandé de lui prêter une petite somme d’argent, jusqu’à la date du versement de salaire. Il s’est engagé à me rembourser à temps, car au bureau, tout le monde reçoit le salaire le même jour. Le montant exact était de 50 euros, et il restait une semaine jusqu’à la date de paie.

    Le 15 du mois arrive, le collègue ne vient pas me voir, ne m’écrit pas, ne m’appelle pas.

    Le 16 approche, je décide alors de demander. Il me répond : “Demain.”

    Le 17, le 18 : “J’ai plein de trucs à faire, attends demain.”

    Le 19, je lui redemande, et il me sort un autre “demain”.

    Tant pis, ai-je pensé, que cela reste sur sa conscience. Au début, je demandais tous les jours. Ensuite, je me suis posé la question : combien de temps cela durerait encore ? Et j’ai réduit la fréquence à une fois par semaine. Le jour de la paie, le 15 du mois suivant, je suis allé le voir avec les gros yeux pour une énième fois. Et il m’a sorti la phrase suivante : “Je t’ai déjà dit que je te le rendrai demain, pourquoi reviens-tu me voir chaque semaine ?” © Dronuzka / Pikabu

  • Je travaillais comme secrétaire pour une cheffe de service dans une grande société commerciale, avec un nombre d’effectifs important. Un jour, j’ai remarqué que certaines de mes affaires disparaissaient de mon bureau et des armoires : tantôt des stylos ou des post-its, tantôt du thé ou du sucre. Rien de grave, de petites choses, mais c’est toujours très désagréable de savoir que quelqu’un fouille dans tes affaires pendant ton absence. Et une fois, en déposant un rapport à ma cheffe, je l’ai vue attacher les feuilles avec mes trombones aux cerises. © Подслушано — Здесь говорят о тебе / VK

  • Cette histoire date de 1999. Le patron du service où je travaillais à l’époque n’était pas très apprécié par les employés. Il avait l’habitude de venir dans notre bureau et de rester longtemps derrière notre dos, à regarder comment travaillaient ses subordonnés. De plus, cela se passait en silence, sans aucun dialogue. Beaucoup n’aimaient pas cela, mais personne n’osait le lui dire en face.

    Un jour, il nous a dit qu’il avait installé le chat ICQ sur son ordinateur. Il n’a pas été difficile de le trouver sur ce chat, puisqu’il s’était enregistré avec son adresse mail de l’entreprise. Quelque temps plus tard, je lui ai envoyé une demande de m’ajouter comme amie et nous avons commencé à discuter. Naturellement, il ne savait pas qu’il écrivait à l’une de ses collègues. Il faut savoir qu’à l’époque, il était divorcé et était à la recherche d’une belle inconnue. Je connaissais bien mon patron, ses habitudes et ses manières, donc très vite, d’une correspondante, j’ai été hissée au rang de femme idéale qu’il avait toujours rêvé de rencontrer.

    À un moment donné, il m’a demandé une photo et j’ai dû lui envoyer l’image d’une beauté que j’ai trouvée sur internet. Après quoi, l’homme est devenu complètement obsédé, il m’écrivait sans arrêt et insistait pour me rencontrer. Vous vous demandez peut-être, pourquoi avais-je besoin de tout ce cirque ? Alors, je vais vous répondre. Dès le début de notre connaissance virtuelle, il a cessé de venir dans notre service et de taper sur les nerfs des employés. Et les gens ont pu enfin travailler en paix. © Людмила / AdMe

  • Quand j’ai eu mon nouveau poste, j’étais plutôt timide et renfermé. Une collègue, qui était arrivée dans le service un mois plus tôt, a soudainement décidé qu’elle était ma supérieure hiérarchique, et elle a commencé à très mal se comporter à mon égard. Mais c’était tout de même moi qui restais le plus efficace au travail. Finalement, mon patron a examiné la situation et m’a officiellement nommé son responsable. © Shrinivas Temkar / Quora

  • J’étais en train de travailler. Quelqu’un ouvre la porte :

    — S’il te plaît, tu pourras t’occuper du rendez-vous de 14h, pour une photo ?

    Il est 13h59. Je cherche à clarifier :

    — Alors, le rendez-vous est déjà arrivé ?

    — Non, mais elle arrive.

    Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvre de nouveau et une autre tête apparaît :

    — Le rendez-vous arrive dans vingt minutes, tu t’en occupes, pour prendre la photo ?

    — Oui, bien sûr.

    Vingt minutes plus tard, je me déplace au studio pour photographier, mais il n’y a personne. Je demande :

    — Et il est où, mon rendez-vous ?

    — Parti il y a 10 minutes. Pourquoi n’es-tu pas venu faire la photo ?

    Non, mais, franchement ! © mr.lesnik / Pikabu

  • Parfois, je suis surprise des corrélations incroyables que le cerveau de certaines personnes est capable de créer. J’étais en train de caresser les feuilles d’une plante verte qui étaient très agréables au toucher, et une collègue m’a dit que c’était parce qu’il était temps pour moi d’avoir des enfants, car mon instinct maternel avait besoin de donner des caresses à un bébé. © ol_fa_sol / Twitter

  • J’avais une collègue qui dépensait tout son salaire aux ventes privées de vêtements, puis mangeait en cachette les repas des autres dans le frigo ! Elle apparaissait toujours dans la cuisine, lorsque quelqu’un était en train de manger, en le regardant avec des yeux affamés. Notre directrice ne faisait que rire en réponse à notre colère, jusqu’au jour où cette Hélène a mangé presque toute la nourriture qui nous restait de notre soirée d’entreprise. Et là, même la cheffe était furieuse. © Оксана Казаченко / Facebook

  • La responsable est venue me voir avec une demande un peu particulière : il fallait expliquer à l’employé fraichement embauché qu’il sentait si fort la sueur, que les cinq autres collègues ne pouvaient pas travailler sans s’étouffer. Et il sentait comme cela tous les jours. J’ai refusé. La responsable a cherché une solution pendant encore deux semaines, elle a essayé de lui faire comprendre, mais elle n’a pas réussi. Elle a pris alors une décision radicale : celle du licenciement à la fin de la période probatoire. © Подслушано / Ideer

  • Récemment, j’ai été promue à un poste assez important et transférée au service commercial. À la fin de ma première journée de travail, je suis partie sans avoir verrouillé mon ordinateur : je ne savais tout simplement pas qu’il fallait le faire. À mon retour le lendemain matin, j’ai trouvé un post-it sur l’écran : “Verrouille l’ordinateur avant de partir”. Un peu plus tard dans la journée, ma responsable est passée pour me réprimander d’un ton très sévère : “Ma chère Pauline, si tu oublies à nouveau de verrouiller l’ordinateur, toute la partie masculine de ta liste de diffusion recevra, comme par accident, une déclaration d’amour depuis ton adresse électronique.” Voilà les “mesures strictes” que l’on applique dans notre entreprise. © Подслушано — Здесь говорят о тебе / VK

  • J’ai une collègue qui élève des furets dans son appartement. Selon les dernières informations, leur nombre a atteint 28. Je ne sais pas si les furets ont un effet positif sur le système nerveux ou sur le portefeuille. Mais une chose est certaine : cette personne n’assainit pas l’air dans la pièce. L’odeur nous indique si elle est présente au travail ce jour-là ou pas. © Подслушано / Ideer

  • Au bureau, le poste à côté de moi était occupé par un collègue très ennuyeux, qui se permettait de critiquer constamment tout ce que je faisais. J’ai l’habitude de travailler en ayant tout à portée de main. De plus, j’aime avoir toutes sortes de choses amusantes, des photos. Lui, en revanche, se vantait constamment de son bureau impeccable et bien rangé. Alors, un jour, en passant devant mon bureau, il lança avec mépris : “Le bureau en désordre : la tête en désordre.” Sans le regarder, j’ai simplement répondu : “Et le tien est vide”. Il émit un grognement mécontent et partit. © Mike Bowerbank / Quora

  • J’avais un collègue au bureau. Il se faisait passer pour un casanova, se vantait de ses aventures amoureuses et disait constamment que les femmes étaient des êtres inférieurs (cela étant, notre équipe était majoritairement féminine). Il pouvait se conduire comme un mufle et ne jugeait pas nécessaire de s’acquitter correctement de ses fonctions (" c’était les filles qui devaient bosser “). Après un énième avertissement, sa mère a débarqué au bureau et a supplié le directeur de ne pas maltraiter et de ne pas renvoyer son fils chéri. © Подслушано / Ideer

  • Mon patron est une personne assez extravagante. Parmi ses employés, on trouve un astrologue, un chiromancien et, plus récemment, un interprète de rêves. Mon travail de commercial n’est pas très interessant, mon salaire non plus. Mais je ne quitterai pas ce poste pour rien au monde, car maintenant on peut officiellement rester chez soi, si on a rêvé, par exemple, d’un poisson mort, ce qui est interprété comme : ” Tu ne seras pas d’une grande productivité au travail aujourd’hui, il vaut mieux rester à la maison ". En attendant, le salaire arrive toujours. © Подслушано / Ideer

  • C’était un lundi, nous avions une réunion hebdomadaire. Ce jour-là, je n’avais pas pris de petit-déjeuner et je sentais déjà la faim qui commençait à creuser. À un moment donné, notre patron nous a demandé si nous avions quelque chose à rajouter, et il attendait une réponse. Et puis, comme sur ordre, mon ventre a fait un tel rugissement qu’on pouvait l’entendre à l’autre bout de la pièce. La réaction du patron a été élégante : “Eh bien, sur ce, nous pouvons considérer notre réunion terminée.”

    Plus tard, lorsque je suis retourné à mon poste de travail, j’ai été bombardée de messages sur le chat interne concernant le son que mon ventre avait produit : tellement il avait été impressionnant et magnifique. © Vanya Rajput / Quora

As-tu eu, toi aussi, des collègues un peu particuliers ? N’hésite pas à partager l’expérience de ta vie au travail dans les commentaires.

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