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12 Personnages a priori gentils qui insupportent pourtant la plupart des spectateurs

Dans les œuvres de fiction, les personnages gentils sont généralement conçus pour susciter l’empathie chez le public. Il est implicite qu’ils s’opposent aux méchants. Cependant, ce n’est qu’une théorie. En réalité, les méchants sont parfois beaucoup plus charismatiques que les héros, alors que les protagonistes, décrits comme “les gentils”, peuvent énerver et agacer les spectateurs plus que les antagonistes les plus horribles.

Chez Sympa, nous avons revu plusieurs films et séries populaires pour analyser le comportement des prétendus “gentils”. Nous avons compilé pour nos lecteurs les personnages cultes qui, à y regarder de plus près, ne sont en fait pas du tout sympas, comme la plupart des gens pensent.

Scarlett O’Hara, Autant en emporte le vent

On parle souvent de Scarlett O’Hara comme d’une femme forte qui ne se laisse pas dicter sa conduite par la société et qui fait ses propres choix. En effet, cette héroïne agit avec beaucoup d’audace : elle gère d’une main de fer la scierie et ne recule devant rien pour parvenir à ses fins. Mais ce n’est pas son incapacité pathologique à écouter et à comprendre les autres qui est la plus énervante chez elle. Les spectateurs détestent vraiment toute une gamme de stéréotypes sur la nature féminine qu’incarne ce personnage sans foi ni loi : Scarlett aime l’argent, elle est trop écervelée et capricieuse.

Catelyn Stark, Game of Thrones

Catelyn est un personnage gentil au sens véritable de ce mot. L’image de l’épouse de lord Eddard Stark est irréprochable au point d’être ennuyeuse. Il va sans dire qu’elle a le sens de la famille et qu’elle aime son mari et ses enfants tendrement, mais les décisions qu’elle prend ne profitent pas à la maison Stark. Catelyn pense a court terme (on dirait que c’est le point commun de tous les Stark), elle est absolument impolitique et agit le plus souvent impulsivement sans se donner la peine d’analyser la situation, ce qui coûte très cher à tous les membres de sa famille. Le personnage interprété par Michelle Fairley a notamment démontré son imprévoyance politique, lorsqu’elle a fait prisonnier Tyrion Lannister et qu’elle a relâché Jaime.

Hermione Granger, Harry Potter

Hermione est une fille très intelligente. Cependant, on a souvent l’impression que cette “mademoiselle je-sais-tout” pense que ses capacités intellectuelles exceptionnelles lui donnent le droit de faire tout ce qu’elle veut. L’amie proche de Harry et de Ron adore étudier. Mais comme elle déteste les prophéties, elle se permet d’être grossière avec certains de ses professeurs ou même d’arrêter de suivre les cours de sa propre initiative. On voit parfois Hermione avoir deux poids deux mesures. Par exemple, lorsque le professeur Severus Rogue remet la jeune fille à sa place pendant les cours, cette dernière n’a pas le courage de lui répondre et se défoule plus tard sur le professeur Sibylle Trelawney. On ne s’attend pas à un tel comportement d’une personne qui se dit contre l’exploitation du travail des elfes de maison.

Daenerys Targaryen, Game of Thrones

Daenerys n’a laissé aucun des fans de l’adaptation télévisuelle des livres de George R. R. Martin indifférents. Il y a ceux qui adorent l’héroïne aux cheveux d’argent et admirent son courage et sa détermination à prendre le trône de fer pour rendre la grandeur des Targaryen. Les autres n’apprécient vraiment pas Khaleesi et n’approuvent rien de ce qu’elle fait. Mais tout le monde reconnaît que Daenerys est une femme d’exception. Vers la fin de la série, tous les personnages survivants ont beaucoup évolué en devenant plus intelligents et plus sensés. Mais on dirait que la princesse de la maison Targaryen, elle, est restée une petite fille qui joue toujours avec ses cracheurs de feu. Elle est obsédée par son envie de vengeance et pense qu’elle mérite un traitement spécial. Ses crises de colère se multiplient au cours des saisons, et il devient évident que ce personnage brillant et séduisant est juste incapable de prendre des décisions raisonnables, comme une personne adulte, et de lâcher prise, le cas échéant.

Sabrina Spellman, Les Nouvelles Aventures de Sabrina

La nouvelle adaptation télévisée des aventures de Sabrina semble être vraiment sinistre et trop sérieuse : l’héroïne interprétée par Kiernan Shipka a l’air particulièrement bizarre. Les actions de la plupart des personnages de la série fantastique n’ont aucun sens, mais le comportement de la jeune fille est surtout illogique. Les intentions de Sabrina sont bonnes : la mi-humaine, mi-sorcière rêve que la paix règne dans le monde et essaie d’aider à tout prix les autres, même si cela met en danger sa propre vie. Le problème est que le plus souvent, elle agit sans réfléchir en s’attirant des ennuis. Les personnes plus raisonnables de son entourage sont obligées de réparer constamment ses bêtises. Par ailleurs, Sabrina est un personnage statique qui n’évolue pas au cours des saisons de la série. Elle ne change ni personnellement, ni intellectuellement. La jeune fille n’arrête jamais de refaire les mêmes erreurs et des choses stupides.

Skyler White, Breaking Bad

En comparaison avec Skyler, même le criminel Walter White a l’air d’être un personnage gentil. Les créateurs de la série voulaient probablement que cette héroïne incarne la conscience et l’honnêteté pour souligner l’immoralité et l’illégalité du mode de vie de son mari. Cependant, la femme du personnage central de la série est en fait une fausse-gentille qui se comporte comme une véritable méchante. Lorsqu’elle apprend ce que Walter fait dans son dos, elle commence à le voir juste comme un délinquant, refuse de le soutenir et rend délibérément sa vie plus difficile. Tout ça ne l’empêche toutefois pas de prendre l’argent mal acquis de son mari. De plus, elle fait régulièrement des scènes à son époux. Pas étonnant que les fans de la série mythique ne supportent pas cette héroïne complexe.

Rey, la troisième trilogie de Star Wars

Le dernier volet de la trilogie de suites de Star Wars a été vivement critiqué par les fans de l’univers créé par George Lucas. Concernant les personnages, c’est la personnalité du jeune Jedi de nouvelle génération, nommé Rey, qui soulève le plus de questions. Au cours de trois films de la série, l’héroïne apprend à contrôler sa Force et combat le mal et le démon en elle. Les spectateurs affirment que l’image de Rey est si agaçante, parce qu’elle est une Mary-Sue typique (un personnage parfait qui a un pouvoir surnaturel et des compétences exceptionnelles lui permettant de toujours tout réussir). L’héroïne est une jolie jeune femme, une mécanicienne pleine de talent, une combattante habile, une pilote expérimentée de vaisseau spatial et l’une de très rares personnes possédant la puissante Force. Le réalisateur a créé un portrait trop parfait pour une simple pilleuse d’épaves de la planète Jakku. La jeune fille ne connaît pas d’obstacles, elle n’arrête pas d’essayer de prouver au méchant Kylo Ren qu’il est capable d’être gentil et finit à chaque fois par avoir des problèmes à cause de cela. Mais elle arrive toujours à s’en sortir facilement, par un heureux hasard ou grâce à sa Force. C’est un peu trop.

Lori Grimes, The Walking Dead

Le scénariste de la série télévisée d’horreur The Walking Dead et créateur de la bande dessinée du même nom a inventé l’image de Lori, en pensant qu’elle plairait sûrement au grand public. Mais ça n’a pas marché. Dès les premiers épisodes, l’héroïne ne suscite presque pas d’émotions positives chez les spectateurs. Les fans de la série n’ont surtout pas apprécié le fait qu’elle a une liaison avec le meilleur ami de son mari Rick, juste après avoir appris qu’il était mort. Lorsque Rick revient vivant, il trouve la force de pardonner à son épouse, mais les spectateurs n’ont pas pu suivre son exemple. Au cours de la série, Lori est très dure avec Rick sans aucune raison. Ses changements d’humeur auraient été inoffensifs en temps normal, mais dans les situations d’apocalypse zombie, les discordes intragroupes rendent tout le monde plus vulnérable.

Claire Browne, Good Doctor

Au début de la série, l’image sympa de Claire Browne plaît vraiment au public. Mais ensuite, comme souvent, on voit la vraie nature du personnage avec le déroulement des événements. Le Dr Browne est loin de se présenter sous son meilleur jour. Elle communique souvent avec les autres de manière arrogante et met souvent en avant son statut de femme. Les films sur le thème du féminisme jouent un rôle important dans la société moderne, mais il est aussi possible d’aborder le sujet de manière plus délicate et moins ostensiblement. Claire n’occupe pas un rang élevé, mais la jeune femme se permet de donner des conseils non sollicités à tout le monde et ne rate aucune occasion de juger les autres ouvertement, comme si elle était un exemple à suivre.

Rita Bennett (Morgan), Dexter

Rita a un sens moral hors-norme. Si la plupart des personnages de notre article énervent les spectateurs avec leur incapacité à analyser leurs propres actions, cette héroïne a l’habitude de réfléchir, ruminer et analyser de manière excessive. Rita devient très difficile après avoir épousé Dexter Morgan. On la voit se transformer progressivement d’une jeune femme très gentille en une personne nerveuse et hystérique. Malheureusement, elle a beaucoup souffert entre les mains de son ancien mari et a subi de graves troubles psychologiques, mais parfois, même Dexter a l’air plus normal que Rita.

Wendy Torrance, Shining

Shelley Duvall, qui a joué l’un des personnages principaux dans le film culte, a plusieurs fois avoué dans ses interviews que son rôle lui avait demandé beaucoup d’efforts. L’actrice a incarné le personnage tel qu’il était conçu par Stanley Kubrick, puisque quand le grand réalisateur faisait quelque chose, c’était toujours pour une bonne raison. Pourtant, certains spectateurs et critiques affirment que Wendy Torrance a l’air trop folle et hystérique, même si c’est son mari Jack qui a des problèmes mentaux. Bref, Wendy ne fait que pleurer et hurler tout au long du film. Stephen King (dont le roman Shining, l’enfant lumière a inspiré le film) a dit : “Cette femme est là seulement pour crier et faire des bêtises. Ce n’est pas le personnage que j’ai décrit dans mon livre”.

Bella Swan, Twilight

Dans le film, Bella Swan est représentée comme une jeune fille gentille, discrète et parfois maladroite, qui aime tendrement son petit ami Edward. Mais si l’on y regarde de plus près, on comprend que c’est une véritable manipulatrice, qu’elle ne recherche que son intérêt personnel et qu’elle ne se soucie pas des sentiments de ceux qui l’aiment. Bella fait des scènes à son père et à son copain, qui essaie de la protéger du contact dangereux avec le loup-garou. L’héroïne voit régulièrement Jacob et même flirte avec lui, en donnant à son meilleur ami de faux espoirs. On dirait qu’elle se fiche de ce qu’il ressent. De plus, le personnage de Kristen Stewart fait passer ses désirs avant ceux des autres et met en danger ses proches et ses amis, qui sont obligés de la sauver régulièrement.

Nous sommes persuadés que les personnages doivent faire ressentir aux spectateurs des émotions intenses, qu’elles soient négatives ou positives. Et toi, qu’est-ce que tu en dis ? Y a-t-il des gentils du cinéma qui t’insupportent et qu’on devrait en fait détester, selon toi ? N’hésite pas à partager tes réponses et idées dans les commentaires !

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