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16 Choses tout à fait ordinaires que font les acheteurs et qui énervent énormément les vendeurs — impossible de s’en douter !

Lorsque l’on travaille dans le commerce, mieux vaut être doté d’une sacrée force de caractère. Les vendeurs ont chaque jour affaire à des personnes très variées, et doivent tolérer leur comportement parfois étrange, ainsi que leur impolitesse. Bien évidemment, les clients parfaits existent. Il y en a très probablement quelque part... dans un univers parallèle. Mais en attendant, bienvenue dans le monde imparfait et un peu fou des clients de supermarchés.

Chez Sympa, nous avons découvert quels sont les comportements des acheteurs qui mettent les vendeurs en rogne et transforment un sourire sincère en un rictus tendu. Et en guise de bonus, à la fin de l’article, tu liras deux histoires qui prouvent que dans le travail de vendeur, il y a aussi des moments positifs.

1. Ils exigent une remise, mais ne l’utilisent pas

Aujourd’hui, crise oblige, acheter un article à son prix d’origine paraît fou aux yeux de certaines personnes. Beaucoup d’acheteurs veulent absolument obtenir leurs articles pour moins chers ou recevoir quelque chose en cadeau, même si le prix de départ était tout à fait convenable.

  • Dans le magasin où je travaille, les clients reçoivent une réduction de 7 % sur présentation de leur attestation de retraite. Et voilà qu’un jour, je reçois un client. Je lui dis : “Cela vous fera 2 euros”. L’homme : “Au fait, je suis un retraité”. Il avait l’air jeune, et j’ai donc demandé de présenter son attestation. Il va la chercher dans sa voiture, et revient avec le document en main. Je lui réponds alors : “Merci, cela fera 1,86 euros”. Il me pose deux pièces d’un euro sur la table, et pendant que je ferme ma caisse, il s’en va. “Où allez-vous ? Et la monnaie ?”, lui ai-je demandé. Il a ri en disant : “Qu’est-ce que j’en ai à faire de cette monnaie, gardez-la”. © DonDigidonov / Pikabu
  • Je travaille comme vendeur d’appareils électroménagers dans un petit magasin. Une mamie est entrée, et son attention a été attirée par une gazinière des plus simples. Elle a demandé si la livraison était gratuite pour les retraités, et je lui ai répondu que non, nous n’avions pas cette option. La grand-mère a cité un grand magasin, en disant que là-bas, la livraison était gratuite pour les retraités, et qu’ils proposaient en plus une réduction de 3 %. Je les appelle pour vérifier et je découvre que dans notre magasin, l’achat et la livraison payante reviennent quand même moins cher que chez ce concurrent. Vous pensez que la cliente a finalement acheté la gazinière chez nous ? Pas du tout. Selon elle, “nous ne respectons pas les retraités et faisons des bénéfices sur eux, alors que l’autre magasin livre gratuitement leurs marchandises aux retraités”. Prendre une calculatrice et calculer le coût final ? Mais non, c’est complètement absurde comme idée ! Après-tout, le mot “gratuit” est plus important que tout. © vmikey26 / Pikabu

2. Ils pensent que le client a toujours raison

La phrase “Le client est roi” a été inventé en 1909 par Harry Gordon Selfridge, le fondateur d’un hypermarché à Londres, et encore aujourd’hui, il s’agit d’une devise à laquelle se tiennent toutes les entreprises, prêtes à exécuter le moindre caprice de leurs clients. Y compris les magasins et supermarchés. Souvent, les acheteurs abusent de cette règle tacite et se plaignent de manière non justifiée. Les vendeurs, quant à eux, tolèrent ces abus de pouvoir, car ils savent qu’il suffit parfois d’un seul appel de la part du client pour qu’ils perdent leur travail.

  • Je tiens un rayon avec des fruits et légumes. Récemment, un homme bien habillé est arrivé, et a directement commencé à me tutoyer : “Donne-moi des tomates et des concombres, 1 kilo chacun”. J’étais de bonne humeur, et j’ai immédiatement commencé à ranger les légumes dans un sac. Je prends les tomates, et je vois qu’il a un air mécontent. Il me dit alors : “Qu’est-ce que c’est que ça ?” Je n’ai pas tout de suite compris quel était exactement le problème. J’ai cru avoir choisi une mauvaise tomate... Mais non, elles étaient toutes parfaites. Le type continue : “Je paie pour des tomates, et toi, tu me mets des feuilles. Enlève-les ou fais-moi une réduction !” Là, j’ai craqué, et j’ai refusé de le servir. Il m’a promis de revenir et de me punir sévèrement. Bah, je l’attends toujours. Je joins ci-dessous une photo de ces horribles feuilles. © radj013 / Pikabu

  • Je travaillais dans une animalerie. Un jour, un client n’a pas voulu dépenser 5 centimes pour un deuxième sac, et a demandé de mettre ses poissons, des panchax dorés et des néons bleus, dans un seul sachet. J’ai prévenu l’acheteur que les panchax mangeaient les poissons vivants, mais il était certain de pouvoir ramener les poissons chez lui en toute sécurité. Pendant que l’homme faisait la queue pour payer son achat, il a décidé de jeter un œil dans le sachet pour admirer ses nouveaux poissons. Les dorés et les bleus étaient très agités, et les premiers absorbaient impitoyablement leurs confrères bleus. “Arrêtez !”, s’est exclamé l’acheteur. Mais devinez quoi, personne ne l’a écouté. Finalement, les panchax gloutons sont allés vivre chez leur nouveau propriétaire, qui a quand même dû payer pour les délicieux néons bleus. © Sepulka77 / Pikabu
  • Je travaille comme vendeur de batteries. Un jour, un client est arrivé et a demandé une réduction en me suppliant presque à genoux, et en disant : “Je suis juge, nous sommes très peu payés”, et d’autres trucs du genre. Il a aussi dit qu’il avait mal au dos et a demandé de l’aide pour ramener la batterie à la voiture. À l’époque, j’étais encore inexpérimenté, et j’ai fait ce qu’il a demandé. Jusqu’à ce que je réalise que je suis en train de déposer sa batterie dans une Porsche Cayenne Turbo S... © “Палата № 6” / Vk

3. Ils gênent durant le travail

Lorsqu’un caissier se prépare à commencer son service, il doit recalculer sa caisse. Mais souvent, les clients s’approchent de lui et commencent à lui poser diverses questions, l’embrouillant ainsi dans ses comptes. À part servir les clients à la caisse, le vendeur doit aussi ranger la marchandise, vérifier si l’emplacement des étiquettes de prix est correct, conseiller les acheteurs, et faire l’inventaire. Ainsi, mieux vaut ne pas les distraire pour rien.

  • D’autres caisses étaient ouvertes, et moi, je devais compter tous les centimes et les ranger en pile selon leur valeur. Il y en avait énormément. J’avais mis mon panneau “Caisse fermée”. Mais malgré cela, un client qui a débarqué en demandant : “Excusez-moi, vous ne travaillez pas ?” Il m’a distrait et j’ai dû de nouveau commencer à recompter toutes les pièces, ce qui m’a fortement agacée. © Анна Ерилина / “Яндекс.Дзен”
  • C’était un samedi et seulement quatre caisses étaient ouvertes. Là, une femme s’approche de ma caisse, et observe longuement les marchandises qu’elle a mises dans son caddie : des coloriages, de la pâte à modeler, des pinceaux... Bref, que des choses pour enfants. Je commence à passer tous les 20 articles au lecteur optique, et la cliente me demande de lui donner le prix de chacun d’entre eux. Pas de problème. Je passe chaque produit au scanner, je lui indique le coût de chacun d’entre eux, ainsi que le coût final. Et là, elle me lance : “Mademoiselle, annulez l’achat, je ne vais rien prendre. Je voulais juste vérifier les prix”. Mouais... Pas très agréable. Il y a des bornes qui indiquent les prix dans tout le supermarché, et des vendeurs dans les rayons pour la renseigner ! J’ai dû appeler le manager, annuler chaque article un par un, pendant que les autres clients attendaient. © masato / Pikabu
  • — J’ai acheté il y a peu des bottes italiennes chez vous, où sont-elles ?"
    — “Non, nous n’avons jamais eu cet article”.
    — “Mais je me souviens parfaitement d’en avoir acheté chez vous !”
    — “Mais non, nous n’avons jamais vendu de chaussures italiennes”.
    — “Mais si ! Quand en aurez-vous en stock de nouveau ?”
    Ou encore, quelque chose du genre :
    — “J’ai acheté des baskets, je voudrais les rendre”.
    — “Nous ne vendons pas de baskets, et n’en avons jamais vendu.”
    — “Comment ça ? Vous en aviez, voici le reçu !”
    — “Mais sur le reçu est écrit le nom d’un tout autre magasin. Il se trouve au bout de la rue”.
    Cette femme a piqué une crise, disant que nous ne voulions pas lui rembourser son argent et que nous étions des menteurs. Heureusement, un agent de sécurité passait par là, et je lui ai demandé d’accompagner la femme jusqu’au bon magasin. © NataLu13 / Pikabu

4. Ils utilisent les sacs d’une manière irrationnelle

Au supermarché, certains clients veulent absolument faire rentrer tous leurs achats dans un seul sac en plastique, le bourrent à fond et ne veulent pas le solidifier avec un second sac. Alors, tout craque, leurs courses se retrouvent par terre en vrac, et quelqu’un doit payer pour tout ça : soit le vendeur, soit l’acheteur. Sans compter qu’il faut nettoyer la caisse, ce qui ralentit le processus du service à la clientèle.

  • Les gens prennent souvent du sucre ou de la farine au kilo, et les mettent dans un seul sachet. À la caisse, je peux accidentellement m’y accrocher avec mon ongle et le déchirer. Et tout va s’éparpiller. À l’inverse, certains acheteurs mettent chaque article — les brosses à dents, le lait, la lessive en poudre — dans des sacs en plastique différents, ce qui est aussi embêtant, car il faut déballer chaque produit, le scanner, puis le mettre de nouveau dans le sac. Il existe aussi des acheteurs qui n’utilisent pas du tout de sacs. Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ? © LUKI / YouTube

5. Ils exigent des échantillons gratuits

Les échantillons ne sont pas des cadeaux, ils doivent permettre aux clients de découvrir d’autres produits pour les acheter éventuellement plus tard. Ils doivent être fournis gratuitement. Cependant, chaque magasin a ses propres règles : généralement, les échantillons de parfum sont offerts à partir d’une certaine somme d’achat, et les échantillons de crème sont proposés par le vendeur, s’il pense que le client est réellement intéressé et qu’il en a besoin.

  • Un jour, je vendais des parfums — les restes d’une boutique en ligne qui fermait ses portes. Avant d’acheter, on pouvait tester des échantillons. Une cliente a choisi quelques bouteilles, a payé, et m’a demandé : “Ces bouteilles de parfum sont les dernières que vous ayez ?” “Oui”, lui ai-je répondu. Et là, elle me lance : “Bon, je vais donc aussi prendre les échantillons, vous n’en aurez plus besoin de toute façon”. Et elle commence à se servir et à les mettre dans son sac. Elle était sincèrement étonnée que je refuse de les lui donner. © torbova / Pikabu

6. Ils abiment la marchandise

Si un produit est cassé ou abîmé, le vendeur est souvent considéré comme financièrement responsable : en cas de souci, c’est lui qui paiera, et non l’acheteur. Voilà pourquoi, le plus souvent, en cas d’objet accidentellement cassé sur le tapis roulant, c’est le caissier qui devra rembourser la valeur de l’article. Cela dit, il existe une catégorie de clients qui endommagent particulièrement les produits.

  • Nous sommes allés dans un magasin. Là-bas, il y a une boulangerie qui vend des petits pains déposés dans des genres de boîtes en bois recouvertes d’une vitre dans laquelle se trouvent des trous. À côté, se trouvent des pinces et des gants jetables. Bref, ma femme met les gants, prend une pince, et commence à remplir un sac en plastique de petits pains. Je me retourne, et soudain, je l’entends se disputer avec quelqu’un. Pendant qu’elle attachait le sac de petits pains, une femme s’est approchée et a glissé sa main nue dans la boîte pour toucher et vérifier la température des brioches : elle voulait savoir si elles étaient chaudes ou non. Face à l’indignation de ma femme, elle s’est indignée en disant qu’elle l’avait fait avec le dos de sa main. © Fvost / Pikabu

  • Je suis allé au supermarché pour acheter des légumes. Soudain, je vois une femme qui “choisit” des concombres : enfin, plus précisément, elle les cassait carrément en deux. S’ils lui plaisaient, elle les prenait. Dans le cas contraire, elle les remettait en place... ouverts en deux. Je lui ai demandé : “Pourquoi faites-vous ça ?” Sa réponse m’a tuée : “Pour les sentir. Je peux faire la différence entre un bon concombre et un mauvais à l’odeur”. J’étais choqué : “Et les ‘mauvais’, vous ne les paierez pas ?” Elle m’a répondu quelque chose d’inintelligible. Je suis vite allé chercher un agent de sécurité pour l’avertir. © DarkRou / Pikabu
  • Je sors faire des courses. À côté de moi, je vois une femme qui prend un pot de fromage blanc sur l’étagère, l’ouvre légèrement, y plonge le doigt, le retire, puis le lèche. Je suis resté bouche bée. Ensuite, elle a de nouveau plongé son doigt léché dans l’emballage, l’a sorti, et de nouveau léché. Apparemment, le goût ne lui a pas plu, alors elle a fermé le pot et l’a remis à sa place. En prenant sur moi, je lui ai demandé : “Excusez-moi, madame, pourquoi avez-vous remis le fromage blanc à sa place ? Vous y avez mis les doigts !” Elle s’est arrêtée, m’a regardé, et a dit : “Il n’est pas bon, je ne le conseille pas, fiston”, puis elle a continué son chemin. Je l’arrête de nouveau : “Madame ! Là n’est pas le problème ! Vous y avez plongé votre doigt !” Elle s’est sincèrement étonnée : “Pardon ? Et comment puis-je savoir autrement s’il est bon ou pas ?” Maintenant, j’essaie toujours d’éviter les produits qui ne se trouvent pas dans des emballages hermétiques. © Zod4iy / Pikabu

7. Ils accusent le vendeur de fautes qu’il n’a pas commises

Parfois, les acheteurs viennent enguirlander le caissier pour des erreurs qui ne concernent pas du tout son travail. Par exemple, il arrive qu’un article ait un prix dans le rayon, mais que lors du passage en caisse, il en ait en fait un autre (si les employés n’ont pas encore eu le temps de changer l’étiquette). Le client revient alors furieux et commence à agiter la facture devant le visage du pauvre employé qui n’y peut rien. Ou encore, il arrive qu’il faille nettoyer quelque chose dans le magasin, mais que le caissier ne peut pas quitter son poste de travail, ce qui contrarie les clients.

  • Notre magasin vend des revêtements de sol. Un jour, un client a décidé d’acheter des planches de parquet. Il est venu se renseigner chez nous durant près de 2 mois. Et tout à coup, il disparaît et ne répond plus au téléphone. Plusieurs mois plus tard, il revient dans notre magasin, mais cette fois, mécontent et avec une étrange demande. Il s’est avéré qu’il avait acheté son parquet et sa colle chez des concurrents dans la région voisine, et après avoir posé le parquet, il lui était resté deux seaux de colle. Alors il venait chez nous pour nous demander d’acheter toute sa colle restante. Devant notre refus, il s’est indigné : il avait acheté la quantité que nous lui avions recommandée lors de nos devis, et cela voulait dire que c’était à nous de régler ce problème. © Volkulak / Pikabu
  • Une femme a acheté un ensemble de meubles pour son salon : une table, des chaises, ainsi qu’un placard. Le prix global était de 4 000 euros, car il s’agissait de bois massif sculpté. Lorsque la crise financière a commencé (environ 6 mois plus tard), elle est arrivée et nous a suppliés de tout reprendre, car les meubles ne lui convenaient plus. Notre patron est allé chez elle pour jeter un œil à leur état et est revenu content, car les meubles n’avaient pratiquement jamais été utilisés, sans compter qu’ils coûtaient désormais 7 000 euros. Et voilà qu’après avoir signé le retour du mobilier et reçu l’argent de notre service comptable, elle nous annonce : “Et quand est-ce que je recevrais les 3 000 euros restants ?” Le comptable : “Pardon ?” La cliente continue comme si de rien n’était : “Bah, maintenant ça coûte plus cher, vous me devez donc encore 50 % de la somme”. Je pense qu’il est inutile de préciser que nous l’avons envoyé balader. © dade / Pikabu

8. Ils n’utilisent pas le séparateur de caisse

Le caissier passe les articles qui se trouvent sur le tapis roulant au lecteur optique en espérant que chaque personne soit capable de surveiller ses achats et d’utiliser la barre de caisse avec l’inscription “client suivant”.

  • Lorsque je travaille, j’ai un écran devant moi et je ne regarde pas toujours le client : j’ai besoin de me concentrer, car je dois non seulement m’occuper de la marchandise, mais aussi de l’argent. Et si les achats ne sont pas séparés, le caissier ne se rend pas compte et passe aussi au lecteur les articles suivants. Le pire, c’est que personne ne nous arrête jamais pour nous prévenir. Mais une fois que c’est fait, ils nous accusent d’avoir voulu les arnaquer. LUKI / YouTube

9. Ils se souviennent d’avoir oublié quelque chose après que le caissier a commencé à scanner leurs articles

Il existe une catégorie de personnes qui énerve non seulement les caissiers, mais aussi les autres clients. Nous parlons de ceux qui se souviennent qu’ils ont oublié de prendre quelque chose après que le caissier a déjà commencé à scanner leurs articles. Et au lieu d’aller chercher ce dont ils ont besoin après avoir payé ce qu’ils ont déjà pris, ils se précipitent immédiatement dans les rayons à la recherche du produit manquant, en laissant ainsi le caissier en tête à tête avec la file d’attente mécontente. Et cela irait si ces personnes revenaient dans la minute... Mais non. Ce serait beaucoup trop facile. Dans des cas pareils, le caissier a au moins cinq minutes de stress assuré.

10. Ils posent des questions dont la réponse est évidente

Les vendeurs doivent tout le temps lutter contre le stress généré par les clients : très souvent, ces derniers ne se rendent même pas compte à quel point leurs questions sont inappropriées ou étranges.

  • J’ai l’impression que je vais tout simplement craquer et frapper la prochaine personne qui me demandera : “Vous travaillez ici ?”, alors que je suis en uniforme et avec un badge. © letsjusbe / Twitter
  • Cet été, j’ai trouvé un boulot de vendeuse de glaces dans un centre commercial. Un jour, une femme s’est approchée de la vitrine : “Bonjour, avez-vous de la glace ?”, m’a-t-elle dit en se tenant devant une vitrine transparente avec un tas de divers sortes de crèmes glacées. Je lui ai répondu : “Oui, juste devant vous, nous avons un grand choix de parfums”. La dame : “C’est froid ?” Moi : “Bah, oui”. Après quoi, elle m’a dit : “Oh, non. Je n’en veux pas dans ce cas”. Puis elle est partie. © PogreMuse / Pikabu
  • Le client : “Cela coûte 50 euros, mais il est écrit que vous faites une remise de 50%. Combien cela fera-t-il dans ce cas ?”. Heu... © steph_iie / Twitter
  • Nous vendions des bijoux lors d’une exposition itinérante. Chaque ville a sa propre mentalité, mais un jour, nous avons eu affaire à un cas particulier. Une femme choisissait un bracelet. Et voilà qu’elle a fait son choix, est déjà en train de sortir son argent, et l’une de nos vendeuses lui dit : “Vous ne le regretterez pas, c’est un excellent article !” Là, les yeux de la cliente s’arrondissent : “C’est un article ?! Je pensais acheter un bracelet !” Puis elle s’en va fièrement. Nous sommes restés bouche bée. © “Подслушано” / Vk
  • Je suis vendeuse, et je n’ai rien pu répondre lorsqu’une cliente m’a demandé : “Mademoiselle, je voudrais essayer des shorts, mais je n’ai pas de culotte, que puis-je faire ?”. © “Палата № 6” / Vk

13. Ils arrivent quelques minutes avant la fermeture du magasin

Le magasin est obligé de servir tous les clients qui sont entrés dans l’espace commercial avant sa fermeture. Il existe des personnes qui comprennent qu’elles doivent se dépêcher, mais il y en d’autres qui se promènent dans les rayons comme si de rien n’était, malgré le temps qui presse. À cause d’elles, les vendeurs doivent faire des heures supplémentaires.

  • Je travaille dans le commerce. Et qu’est-ce que les gens qui viennent 10 minutes avant la fermeture du magasin m’énervent ! En plus, ils marchent tout doucement, comme s’ils ont toute la journée devant eux. Ces gens n’imaginent même pas de quels noms les vendeurs les traitent et à quel point ils les détestent durant ces moments-là. Nous aussi, nous voulons rentrer chez nous à l’heure. © “Подслушано” / Vk
  • Il m’est déjà plusieurs fois arrivé de travailler jusqu’à l’heure de fermeture. Il était 21:58 et le centre commercial ferme jusqu’à 22:00. Nous avions déjà compté l’argent et étions prêts à fermer, mais une mère et sa fille sont soudain arrivées et ont commencé à essayer tout ce qu’elles voyaient. Ça n’aurait pas été si terrible si elles avaient au moins acheté quelque chose, mais elles ont dit : “très bien, on va y réfléchir!” et sont parties la tête haute. Maintenant, j’ai un truc : à exactement 22:05, j’éteins les lumières, même s’il y a des gens. Ils comprennent vite, je te jure. © NataLu13 / Pikabu

14. lls sont tout simplement indifférents

Certains acheteurs traitent les employés comme du personnel de service, les regardent de haut et n’essaient même pas de rester polis.

  • À côté de chez moi, il y a un magasin de produits chimiques ménagers. Un jour, un vendeur assez étrange y est apparu. Il parlait avec absolument tous les clients en vers, toujours de bonne humeur, le sourire aux lèvres. J’avoue, je n’y faisais pas très attention. Je prenais tout simplement la monnaie et la facture en silence, en disant merci une fois sur deux. Comme tous les autres. Maintenant, il n’y travaille plus, et je n’ai réalisé que récemment qu’à chaque fois, il devenait de plus en plus sombre et souriait de moins en moins.© “Подслушано” / Vk

15. Ils prennent la monnaie en trop si le caissier s’est trompé

Parfois, lorsqu’un acheteur paie en argent liquide, le vendeur peut accidentellement donner plus de monnaie que nécessaire. Dans les situations du genre, les clients se comportent de différentes manières : les personnes consciencieuses rendent immédiatement l’argent en trop au caissier, alors que d’autres le gardent. Toute la responsabilité de cette erreur repose alors sur les épaules du vendeur et la somme sera déduite de son salaire. Sans compter le stress que l’employé ressentira après toute cette histoire.

  • Je travaillais comme caissier dans un supermarché. Lorsque nous avons vérifié ma caisse, nous avons découvert qu’il manquait 190 euros. Après avoir recalculé plusieurs fois avec l’administrateur, nous avons compris qu’il s’agissait d’une erreur de ma part. À l’époque, j’avais un salaire de 800 euros. Je suis rentré chez moi bouleversé. Le lendemain, l’administrateur m’appelle et me dit : “Tes 190 euros sont revenus !” J’étais bouche bée : “Comment ça ?!” Il m’a répondu : “Hier, tu as rendu à une cliente sa monnaie en pensant qu’elle t’avait donné 200 euros à la place de 20. Elle est joyeusement partie sans rien dire, mais aujourd’hui, elle a ramené l’argent. La cliente a raconté qu’elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit. Elle ne s’y attendait pas, mais sa conscience la rongeait de l’intérieur. Je lui ai offert une boîte de chocolats de ta part”. © val2590my / Pikabu

16. Ils ne surveillent pas leurs enfants

Pendant les courses, de nombreux parents baissent la garde avec leurs enfants et ne font pas attention à leur comportement. C’est compréhensible : il y a autre chose à faire. Cependant, il arrive aussi que les enfants se perdent dans les hypermarchés, se cognent aux vitres, goûtent les aliments sans permission, restent coincés entre les rayons, et gênent les autres clients. Et c’est uniquement la faute des mères et des pères.

  • Un jour, je ne me souviens plus pourquoi, nous avions un stand de parapluies qui étaient tous ouverts. Un enfant a pris son élan, a sauté sur eux, et a fini par en casser deux. Heureusement qu’il ne s’est pas crevé l’œil en chemin. La maman a bien évidemment dû tout payer. Une autre fois, pendant que j’étais occupé avec des clients, un enfant est passé derrière le comptoir, a éteint l’ordinateur et éparpillé mes papiers. Il m’est aussi arrivé d’avoir une mère qui m’a dit : “Gardez un œil sur mon enfant pendant que je fais le tour du magasin”. En recevant la réponse : “Je ne suis pas une nounou”, elle a été très offensée. © NataLu13 / Pikabu
  • J’ai décidé de m’acheter des beignets pour le dîner : ce n’est pas la pire option pour un célibataire. Soudain, je vois une fillette d’environ 5 ans prendre un énorme beignet, me regarder, et se le fourrer dans la bouche. Elle pousse avec ses doigts et... Hop ! Elle n’arrive plus à le sortir ! On aurait dit une blague de film comique, tellement c’était gros. Et voilà que la petite commence à geindre et à tirer le pantalon de son papa... Bref, 10 minutes plus tard, il y avait une véritable foule autour de la victime : les gardes, l’administration du magasin, de simples témoins. Le groupe a finalement décidé d’attendre que le beignet ramollisse un peu avec de la salive pour qu’il finisse par glisser tout seul. © SuccessfulPerson / Pikabu
  • Hier, au supermarché, je faisais la queue à la caisse. À côté de moi, il y avait un homme avec un enfant qui buvait du jus de fruit. Lorsque le garçon a terminé, le papa récupère la boîte vide , la redresse soigneusement en disant : “Nous devons encore le payer”. Le gamin demande d’un air étonné : “Pourquoi ?! J’ai déjà tout bu !” Le père lui explique alors en soupirant : “Il le faut, fiston. Ça s’appelle avoir un ‘crédit’ !”. © KaizerSoze2014 / Pikabu

Bonus nᵒ 1 : le licenciement d’un acheteur sans inculpation ni jugement

Ça s’est passé dans un magasin de construction. Pendant que j’étais en train de choisir des articles, une femme est entrée dans le magasin et s’est dirigée directement vers moi : “Pardon, où est-ce que se trouve le rayon peinture ?” Puis, après m’avoir regardé de plus près (ma tenue ne ressemblait pas du tout à celle des consultants en vente), elle a continué : “Ah... Vous n’êtes pas vendeur, vous êtes client ? Excusez-moi”, puis elle s’en est allée pour parler à un vendeur.

J’avais déjà choisi tout ce dont j’avais besoin, et lorsque je me rendais à la caisse, je l’ai entendu dire : “Oui, j’ai déjà posé la question à vos vendeurs, mais personne ne peut me répondre. C’est ce que vous appelez des employés, ça ?” Je m’approche pour payer, je tends l’argent. Le caissier compte l’argent en souriant et me dit : “Vous êtes un mauvais vendeur. Vous êtes viré !”. J’ai pris ma monnaie en rigolant. La dame avait l’air gênée." © 2.718 / Pikabu

Bonus nᵒ 2 : une arithmétique étrange

Un jour, je vendais des fraises au bord d’une autoroute dans la banlieue de Lyon. Soudain, une voiture qui avait l’air assez chère s’est arrêtée, et un homme à l’apparence plutôt aisée me demande : “Combien coûtent les fraises ?” Je lui réponds : “4,50 euros le kilo”. “C’est trop cher, me dit-il, et si j’en achetais deux pour 9 euros ?” Il les a achetées et s’en est allé. © metezhnik / Pikabu

À ton avis, est-ce que ces vendeurs ont raison de se plaindre? Ou peut-être penses-tu qu’ils n’ont pas tout à fait raison ? N’hésite pas à partager ton avis dans les commentaires !