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16 Publications sur des réseaux sociaux pour lesquelles ces personnes ont immédiatement perdu leur travail

Toute phrase innocente (selon toi) que tu laisses sur les réseaux sociaux peut te jouer un mauvais tour. Tes collègues et peut-être même tes supérieurs peuvent la voir par accident, même si tu as bien configuré tes paramètres de confidentialité. Dans le monde moderne, il existe de nombreux exemples de cas où, à la suite d’une déclaration malheureuse ou simplement de mots mal compris, des personnes ont perdu leur emploi et leur histoire personnelle a été connue sur Internet.

Sympa a parcouru tout le web à la recherche des cas de licenciements les plus exemplaires et les plus controversés pour une publication négligée, et nous tenons à te rappeler que tu dois être plus prudent lorsque tu veux partager une opinion personnelle sur les réseaux sociaux.

1. Elle a fait une mauvaise blague sur l'Afrique

Justine Sacco, directrice des relations publiques de la société Internet IAC, a fait une mauvaise blague sur son compte Twitter concernant son prochain voyage en Afrique. Alors qu'elle se rendait au Cap, elle est devenue une star sur Internet : sa publication a été repostée plus de 2 000 fois. Même le hashtag #HasJustineLandedYet ("Est-ce que Justine a déjà atterri ?") a été inventé, sous lequel les utilisateurs se moquaient de Sacco et ironisaient sur un emploi perdu en 10 secondes.

Après l'atterrissage, Justine a effacé son message ainsi que son compte, mais cela ne l'a pas sauvée. Le lendemain, elle a été congédiée pour avoir publié des " déclarations inappropriées ".

2. Elle a insulté des retraités

Ekaterina Lobanova, responsable des réseaux sociaux de la banque russe Sberbank, a voulu faire une petite blague et la publier sur le microblog de la banque et sur son groupe Facebook officiel. L'Union des retraités de Russie, dont les membres utilisent activement les réseaux sociaux, s'est rapidement plainte.

Dans un premier temps, les employés de la banque ont essayé de répondre avec le même esprit : "Mes amis, merci d'apprécier l'humour et pour votre capacité d'auto-dérision, vous nous remplissez d'énergie. Nous sommes en pleine évolution. Mais plus tard, l'entreprise s'est excusée auprès de ses abonnés : "Nous respectons nos clients de tous les âges. Ce message était basé sur de l'humour populaire. Quoi qu'il en soit, nous nous excusons si quelqu'un a été offensé. Le message a été retiré des réseaux sociaux, et l'employée au mauvais sens de l'humour a rapidement été renvoyée de la banque.

3.Il a expliqué comment devaient se comporter les vrais hommes

Sergey Polunin est un célèbre danseur de ballet ukrainien, qui est invité à se produire dans les théâtres les plus célèbres du monde. Mais après la publication controversée de Polunin dans son Instagram sur les hommes et le ballet, la direction de l'Opéra national de Paris a annoncé l'annulation de sa participation à la production du "Lac des cygnes". Les Français jugeaient ses propos inacceptables et désobligeants à l'égard des droits des minorités. Après le scandale, Sergey a d'abord retiré le message, puis a décidé de disparaître complètement du réseau social.

4. Elle s'est plainte de son salaire trop bas

Talia Jane a travaillé au service à la clientèle de Eat24 Food Delivery et a écrit une lettre ouverte au PDG de l'entreprise, se plaignant des bas salaires et des prix élevés à San Francisco. Le directeur de l'entreprise a répondu aux plaintes de l'employée par un message sarcastique sur son microblog, convenant que San Francisco est vraiment une ville où la vie est chère et quelques jours après l'incident, Jane a dû quitter la société.

5. Elle n'a pas su choisir le bon euphémisme

Connie Levitsky n'a travaillé qu'une semaine dans le grand magasin de vêtements pour femmes, Addition Elle, à Edmonton, au Canada. La raison de son congédiement et du scandale qui a suivi était une ligne dans la section profession de sa page personnelle sur Facebook.

La gérante du magasin a dit à Connie qu'elle "dénigrait la réputation de l'entreprise" en utilisant le mot "gros". Et qu'elle aurait dû choisir des euphémismes comme "exubérante ou majestueuse" pour décrire les clients du magasin sur un réseau social.

Après son renvoi, Levitsky a écrit sur sa page : "Je suis grosse. J'ai été grosse toute ma vie. Et je suis parfaitement d'accord avec ça. Ça ne me dérange pas d'être grosse. Je n'ai pas à me cacher derrière des euphémismes."

Après cette publication, Connie a obtenu beaucoup de soutien de la part des utilisateurs des réseaux sociaux, et la direction de l'entreprise s'est empressée de s'excuser publiquement auprès de la jeune femme et l'a invitée à réintégrer son travail mais Levitsky n'a pas accepté.

6. Elle a corrigé la faute d'orthographe d'un élève

Katie Nash gérait les comptes des établissements d'enseignement publics du comté de Frederick, Maryland, lorsqu'un scandale a éclaté sur les réseaux sociaux. Un des élèves a écrit un tweet avec une faute d'orthographe à l'adresse de l'école. Katie a décidé de faire une blague et, en même temps, de corriger l'erreur de l'élève. Les supérieurs de Nash n'ont pas apprécié son humour et lui ont demandé de retirer immédiatement le message et de s'excuser auprès de l'élève. Après cet incident, Katie a perdu son poste.

7. Il a défendu un enfant qui avait faim

Un jour, un élève s'est approché d'un chauffeur d'autobus scolaire, Johnny Cook, de Géorgie. Le garçon s'est plaint d'avoir faim, car il lui manquait 40 centimes pour payer le déjeuner scolaire et que le personnel de la cafétéria avait refusé de le nourrir. Cook était abasourdi. Il a continué à penser au sort du garçon même après son retour du travail. Angoissé, il s'est connecté à Facebook et a raconté à ses amis ce qui s'était passé.

Le lendemain matin, il a été convoqué par l'inspecteur scolaire. Johnny avait deux options : il pouvait supprimer son message sur Facebook et s'excuser, sinon il serait renvoyé. Le directeur de l'école a dit que Cook était allé à l'encontre de la politique de l'école. Mais Johnny croyait sincèrement en ce qu'il avait écrit sur sa page de réseau social et n'allait pas retirer sa publication. Le même jour, Cook a été renvoyé de l'école secondaire du comté de Haralson.

8. Elle a décrit son travail avec trop d'honnêteté

Tania Dickinson a travaillé au ministère du Développement social de Nouvelle-Zélande. Elle a décidé de plaisanter sur ses tâches professionnelles sur sa page Facebook. Ses supérieurs n'ont pas apprécié l'humour de l'employée et ont décidé de licencier Tania pour "un manque évident de motivation au travail".

9. Elle s'est plainte de clients avares

Ashley Johnson travaillait comme serveuse chez Brixx Pizza à Charlotte en Caroline du Nord. Un jour, un couple est allé déjeuner au restaurant et y est resté 3 heures, forçant Ashley à travailler une heure de plus qu'elle ne le devait. Ashley n'a pas aimé le fait que les visiteurs lui aient laissé un pourboire trop faible à son goût par rapport à son travail : seulement 5$.

Elle a décidé d'exprimer son indignation sur sa page Facebook personnelle. Le lendemain, les gérants de la pizzeria l'ont appelée et lui ont dit qu'elle était congédiée pour avoir enfreint les politiques de l'entreprise, qui ne permettaient pas que les clients soient traités avec dédain. La direction de Brixx a également déclaré que dans son message sur les réseaux sociaux, Ashley avait présenté le restaurant sous un aspect négatif.

10. Il a détourné le slogan d'Apple

Samuel Crisp a travaillé comme vendeur dans un Apple Store à Norwich, East Anglia. Il n'était pas très satisfait de son travail, qu'il décrivait parfois de façon sarcastique sur sa page Facebook. Un jour, il a paraphrasé le slogan publicitaire d'Apple pour la sortie des chansons des Beatles sur iTunes, qui à l'origine disait : "Demain sera un autre jour que vous oublierez difficilement." Et bien que son profil de réseau social ne soit pas public, un ami de Crisp a envoyé à Apple une copie d'écran de sa publication.

Les supérieurs de Samuel l'ont accusé d'enfreindre les politiques de l'entreprise sur les réseaux sociaux qui interdisent les commentaires négatifs sur Apple. Après cet incident, Crisp a perdu son emploi. Le jeune homme a décidé de s'adresser au comité des litiges du travail pour contester son licenciement, mais le tribunal s'est rangé du côté d'Apple.

11. Elle a insulté les blancs

L'employée du zoo de Chicago, Rochelle Latris Robinson, a partagé sur sa page Facebook ce qu'elle pensait de son travail et des clients. Le jour même, Rochelle était licenciée pour avoir posté ce message estimé agressif par la direction.

12. Elle a dit qu'elle n'aimait pas les enfants

Kaitlyn Walls, mère célibataire de 27 ans au Texas, a écrit ce qu'elle pensait être un message amusant sur Facebook au sujet de son nouveau travail dans un centre pour enfants. Lorsqu'un groupe d'activistes locaux a vu son message sur le réseau social, Kaitlyn a commencé à recevoir des messages agressifs, et la direction de l'institution pour enfants l'a informée qu'elle n'avait plus à venir au travail et a mis fin à son contrat de travail.

13. EIle détestait son travail avant même d'avoir commencé

Cella, du Texas, a été congédiée de son emploi chez Jet's Pizza avant même de commencer à travailler. Après avoir appris que ce n'était pas le meilleur endroit pour travailler, la jeune femme a écrit un tweet dans lequel elle a dit qu'elle n'était pas très heureuse de commencer ce travail douteux.

Un employé de l'établissement a vu le tweet de la jeune femme et en a parlé à son patron. Le directeur a décidé de répondre publiquement à Cella sur Twitter : "Tu n'as pas besoin de commencer ce travail dégoûtant aujourd'hui ! Je te vire ! Je te souhaite le meilleur dans ta vie, sans argent et sans travail." L'histoire de la jeune femme, elle a été connue et soutenue par des gens du monde entier. Il semble que Cella n'était pas particulièrement contrariée d'avoir perdu son emploi.

14. Elle s'est plainte de la différence de salaire avec son chef

Stephanie Bon, de Colchester, Essex, Angleterre, était assistante en ressources humaines au sein du groupe bancaire Lloyds. Elle n'était pas satisfaite de son faible salaire et a décidé de discuter de l'inégalité des revenus avec son PDG dans une publication Facebook. Ses collègues n'ont pas aimé le fait que Stéphanie ait divulgué le montant des gains de son patron sur un réseau social, et la jeune femme a été rapidement renvoyée.

15. Il a confondu son compte personnel avec son compte professionnel

Scott Bartosiewicz, 28 ans, habitant de Ferndale dans le Michigan, a écrit un message ironique pour son microblog, mais l'a accidentellement publié sur le compte officiel de la marque Chrysler, qu'il gérait.

Comme Scott travaillait pour l'agence de publicité New Media Strategies, qui offrait des services de marketing pour la marque Chrysler sur les réseaux sociaux, après cet incident, le constructeur automobile a rompu le contrat avec l'entreprise et Scott a immédiatement perdu son emploi.

16. Il s'est moqué des asiatiques qui mangeaient avec des baguettes

Frank Samuelson était l'entraîneur d'une équipe de football de Georgie, mais il a perdu son emploi lorsque ses supérieurs ont lu une publication sur sa page Facebook. Les propos de Frank au sujet des étudiants asiatiques ont été jugés insultants et racistes. Quelques jours après la publication, l'entraîneur a été démis de ses fonctions.

Est-ce que toi ou quelqu'un que tu connais s'est déjà retrouvé dans une situation gênante à cause d'une publication sur les réseaux sociaux ? Raconte-nous dans la section des commentaires ci-dessous.

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