10 Conseils pour débuter la parentalité bienveillante dès aujourd’hui

Conseils
Il y a 3 mois

De nos jours, on entend de plus en plus parler de la parentalité bienveillante ou positive. Les parents cherchent de nouvelles façons d’éduquer sans recourir aux fessées et aux claques, préférant adopter une approche axée sur l’écoute et les discussions.

La parentalité bienveillante, qu’est-ce que c’est ?

C’est une éducation où on respecte l’enfant et où le parent se met à la place de son petit. Le parent aborde les situations de manière positive, essayant de résoudre les conflits en parlant avec l’enfant sans crier ni avoir recours à la fessée ou aux vexations. Le parent est vraiment à l’écoute de son enfant.

Mais attention, la parentalité positive, ce n’est pas :

  • Tout permettre, tout accepter ;
  • Se sacrifier pour son enfant ;
  • Devenir le meilleur ami de son enfant, être toujours gentil ;
  • Une approche éducative laxiste.

Comment commencer ?

Peu importe où tu en es dans ton parcours parental, il n’est jamais trop tard pour commencer à utiliser les techniques de parentalité positive. Utilise ces conseils pour débuter et observe comment ta relation avec ton enfant devient plus étroite et plus connectée. Sois patiente. L’adaptation en vaudra la peine.

1. Orienter plutôt que d’interdire

Si un enfant montre de l’intérêt pour un objet fragile, guide délicatement son attention vers un jouet offrant une expérience similaire et ajuste l’environnement si cela se reproduit.

2. Fêter les erreurs

Pour que les erreurs ne soient plus perçues comme des échecs mais comme des occasions d’apprentissage, tu peux organiser régulièrement un jeu pendant lequel chacun (parent et enfant) partage ses erreurs et les leçons tirées. Ce changement de perspective envers les erreurs constitue un cadeau pour la vie, car il permet d’éviter les convictions limitantes tout en renforçant la confiance en soi.

3. Montrer l’exemple

Les enfants observent et reproduisent ce qu’ils voient. Il est donc essentiel de communiquer nos valeurs en les incarnant, évitant ainsi toute confusion liée au dicton “faites ce que je dis, pas ce que je fais”. Parmi ces valeurs, a propension à l’optimisme joue un rôle crucial.

4. Élaborer ensemble un cadre de vie

Afin de garantir la compréhension et l’adhésion aux règles de la maison par l’enfant, il est essentiel de l’impliquer dans le processus et de discuter des besoins de chacun. Les règles peuvent ainsi être perçues comme les bases d’un environnement épanouissant et sécurisant pour tous.

Il est important de noter qu’une règle représente une consigne plutôt qu’une interdiction, indiquant la marche à suivre. Pour rendre l’application et la mémorisation des règles plus faciles, place des affiches aux endroits de la maison où elles s’appliquent.

5. Adopter un langage positif

Utiliser une formulation positive se révèle être une méthode efficace pour encourager la coopération des enfants. Ainsi, plutôt que de dire " Ne crie pas “, on peut formuler ” Parle doucement " ou " Chuchote “. De même, au lieu de dire ” Ne cours pas “, on peut dire ” Marche à mon rythme. "

6. Reconnaître les efforts et les bonnes intentions

Plutôt que de faire des reproches, nous avons la possibilité de reconnaître et d’apprécier les aspects positifs afin d’encourager l’enfant à les reproduire et à renforcer sa confiance. Par exemple, dire : " Merci de m’avoir laissé téléphoner dans le calme. "

7. Encourager sans utiliser d’étiquettes

L’expression “Tu es intelligent” est une évaluation qui classe la personne. C’est une étiquette. Même si elle semble positive, elle fige un état et peut susciter des inquiétudes chez l’enfant (peur de la perdre, de ne pas être à la hauteur). Il est préférable de commenter les actions : " Je suis content(e) de voir les efforts que tu as déployés. " " J’aime la couleur que tu as choisie pour peindre les fleurs. "

8. Offrir des alternatives bien définies

En présentant des choix spécifiques à l’enfant, celui-ci développe sa capacité de réflexion et s’investit davantage dans l’action, car il a le sentiment d’avoir pris une décision. Par exemple, " Préfères-tu porter le pantalon gris ou le short bleu aujourd’hui ? " L’utilisation de choix remplace les ordres qui contraignent et permet à l’enfant d’apprendre par le biais d’une motivation intrinsèque plutôt que d’être conditionné.

9. Renouveler son capital d’affection

Pour qu’un enfant se sente en sécurité, il a besoin de manifestations d’amour et d’attention. Ce capital d’affection diminue au cours de la journée si nous ne le nourrissons pas. Ainsi, offrons des câlins et partageons des moments privilégiés !

10. Corriger le comportement tout en acceptant l’émotion

Tu peux reconnaître et accepter les émotions de ton enfant tout en limitant le comportement. Se sentir blessé, frustré, en colère ou contrarié parce qu’un ami vous a pris ton jouet n’est pas mal — il est tout à fait normal de ressentir ces émotions.

Cependant, le comportement consistant à frapper l’ami sur la tête avec un autre jouet n’est pas la meilleure façon d’exprimer ces émotions. Tu peux corriger le comportement tout en acceptant toujours l’émotion. La parentalité positive n’est pas une parentalité permissive — elle fixe des limites claires tout en comprenant chaleureusement les émotions de ton enfant.

Une spécialiste diplômée en psychologie partage 10 conseils de sécurité que tout le monde devrait connaître.

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