16 Fonctions Cachées des Objets qui ne Sont pas Aussi Simples qu’Il n’y Parait

C’est curieux
Il y a 5 mois

Si tu la vois dans la rue, tu te dis qu’une bouche d’incendie mesure environ 1 mètre de haut. Mais la taille réelle de ce dispositif utilisé pour fournir de l’eau aux pompiers du monde entier est deux fois plus grande. Si l’on compte le reste de la bouche d’incendie, qui se cache sous terre. La plupart du temps, elles sont rouges, et ce n’est pas seulement une question de design urbain. Tout d’abord, elles doivent être de couleur vive et facilement identifiable, afin que les pompiers puissent les localiser rapidement en cas de besoin. Aux USA, le choix de la couleur dépend de la quantité d’eau que la bouche d’incendie peut contenir. Celle-ci peut parfois varier en fonction de l’endroit, mais voici la logique : une bouche d’incendie rouge peut projeter 1890 litres d’eau par minute, tandis qu’une orange — au moins 3780 litres. Les vertes peuvent déverser 5680 litres d’eau par minute, et les plus grosses, de couleur bleue, peuvent généralement fournir plus de 5680 litres.

Salut, fan de bowling, ça ne t’énerve pas que ta boule de bowling se fissure ? Il s’avère que la plupart d’entre elles peuvent s’abîmer à cause d’un mauvais stockage ou de pics de température. Maintenant, soyons honnêtes, puisqu’elle est déjà un peu cassée, tu n’es pas curieux de savoir ce qu’il y a à l’intérieur de ta boule ? Parce que moi oui. Jetons y un coup d’œil ! Le noyau interne de la boule est composé principalement d’oxydes métalliques en poudre, comme l’oxyde de calcium ou de fer. On les mélange avec de la résine et un catalyseur pour durcir le tout. Ainsi, la forme d’ampoule que tu vois maintenant à l’intérieur de la boule est en fait sa partie la plus lourde. Elle influence aussi la façon dont la boule de bowling tourne lorsqu’elle traverse la piste. Il en va de même pour les bombes de peinture. Lorsque tu la secoues, elle fait un bruit bizarre, mais quelle est cette chose à l’intérieur ? Il s’agit d’un petit poids, qui est censé maintenir le mélange de peinture en place et conserver sa forme. Il est généralement fabriqué en plastique, en métal ou en céramique. Il sert essentiellement de fouet pour s’assurer que la peinture soit bien mélangée avant de l’appliquer sur la surface de ton choix.

Tu t’es déjà demandé comment les bouteilles de boisson gazeuse gardaient si longtemps ce pétillement si rafraîchissant ? Eh bien, elles ont un petit joint en plastique fixé au couvercle. Il est installé ici pour empêcher le gaz de s’échapper et que la boisson devienne plate, même si tu la secoues dans ton sac toute la journée. En parlant de choses que l’on utilise quand il fait très chaud, attends, attends, ne met pas encore ta casquette ! Regarde-la un instant et tu remarqueras qu’il y a un petit bouton tout en haut. Il sert à quelque chose, ou il est juste là pour faire joli ? Certains prétendent qu’à l’époque où les gens ont commencé à utiliser de tels étoffes pour se couvrir la tête, ce bouton servait bien a quelque chose. Comme il se trouve au-dessus de la casquette, là où tous les morceaux de tissu se rejoignent, le bouton supérieur aide à maintenir la couronne de la casquette en une seule pièce. Aujourd’hui, grâce aux progrès récents en matière de conception des tissus et des motifs, ce bouton est plutôt devenu un élément esthétique. Il sert a couvrir la partie ou se joignent tous les morceaux de tissu. Ta casquette n’a peut-être aucun bouton, mais tu ne penses pas qu’elle est plus chouette avec ?

Les disques de coton ont deux faces, et si tu prends le temps de les regarder attentivement, tu verras qu’elles ont des textures différentes. Au cas où tu te demanderais pourquoi, le côté avec la texture sert à mettre le maquillage, et le côté plat sert à l’enlever.

Amateur de livre, celui-ci est pour toi! Les jaquettes qui accompagnent de nombreux livres à couverture rigide ne sont pas seulement destinées à embellir le livre. Elles peuvent aussi servir de marque-page. Il suffit de replier les pages que tu as déjà lues sous l’intérieur de la jaquette, et voilà !

La prochaine fois que tu prendras ta chemise préférée, jette un coup d’œil à la boutonnière du haut. Elle doit être cousue horizontalement, alors que toutes les autres sont verticales. Il s’avère que la chemise de ville a été conçue de cette façon puisque le premier et le dernier bouton sont les premiers qui se déboutonnent pendant la journée. Ils ont donc modifié le sens de la boutonnière pour que la chemise reste bien ajustée avant que tu sois prêt à l’enlever.

De nos jours, nous avons tellement de versions différentes de ce dessert incroyable qu’il est difficile d’imaginer que nous ayons pu vivre sans lui. Tu peux trouver pratiquement partout des types différents de cookies aux pépites de chocolat, dans des glaces ou même dans des gâteaux. Mais ce célèbre cookie a seulement vu le jour en 1930. L’histoire veut qu’une femme nommée Ruth Graves Wakefield préparait des cookies au chocolat en attendant l’arrivée de ses invités. Très vite, elle s’est aperçue qu’elle n’avait plus de chocolat de pâtisserie, un ingrédient essentiel pour préparer des biscuits classiques. Pour remédier à cette situation, elle a haché une tablette de chocolat mi-sucré, en se disant qu’il finirait par se répartir uniformément dans la pâte, compte tenu de la chaleur du four. Les choses ne se sont pas forcément passées comme elle l’avait prévu, mais tant mieux, car c’est ainsi qu’elle a inventé ce dessert moderne dont nous ne pouvons plus nous passer !

Et en parlant de snacks populaires, les chips sont encore plus jeunes que les cookies aux pépites de chocolat. Du moins, d’un point de vue historique. Il existe de nombreuses histoires qui essaient d’expliquer comment elles ont été inventées. L’une d’entre elles est la suivante. Un chef cuisinier nommé George Crum, basé à New York, a créé les chips en 1953. Il a voulu essayer une nouvelle méthode de cuisson lorsqu’un de ses clients s’est plaint de ses frites. Il disait qu’elles étaient trop épaisses et un peu molles. Crum a alors imaginé des pommes de terre finement tranchées et frites jusqu’à ce qu’elles soient brunes. Les gens ont adoré ce plat et ont accueilli à bras ouverts cette toute première fournée de chips.

De la glace, quelqu’un ? Si l’histoire est vraie, en 1904, lors de l’exposition universelle de Saint-Louis, un marchand de glace n’avait plus de coupes pour y servir sa spécialité. Il a donc confectionné une gaufre en forme de cône, et le reste appartient désormais à l’histoire.

D’accord, je l’admets, des produits semblables au chewing-gum existent depuis la Grèce antique, donc cette découverte n’est pas particulièrement révolutionnaire. Mais le chewing-gum que nous achetons aujourd’hui est apparu à la fin des années 1800. Un inventeur américain du nom de Thomas Adams a voulu mélanger différents produits chimiques pour créer du caoutchouc synthétique. Il a tenté — et raté par ailleurs ailleurs — d’exploiter les propriétés du chiclé pour son expérience, mais a fini par créer cette délicieuse friandise. Aujourd’hui encore, on utilise le chiclé pour produire un certain nombre de chewing-gums.

Dans les années 1800, un homme du nom de Jean Baptiste Jolly travaillait dans l’industrie textile en tant que fabricant de tissus. La découverte de l’invention suivante, que nous utilisons beaucoup de nos jours, a peu à voir avec lui et davantage à voir avec sa femme de chambre.

L’histoire raconte que la femme aurait renversé par accident une lampe à kérosène sur une nappe. Au lieu de s’énerver en voyant le tissu abîmé, Jolly a remarqué que la substance avait en fait nettoyé le tissu. Tu as déjà compris ? Oui, c’est ainsi qu’est née l’idée du tout premier pressing. Un accident très propre, si je peux me permettre.

Maintenant, j’adore celui-ci : Tu savais que les allumettes s’appelaient à l’origine “friction lights” ? C’est en tout cas le nom que leur inventeur, un chimiste nommé John Walker, leur a donné en 1826. Un jour, il a gratté un bâton enduit de produits chimiques sur sa cheminée par pur hasard et s’est rendu compte qu’ils s’enflammaient et créaient des étincelles. Fabriquées à l’origine en carton, elles ont ensuite été conçues à partir de tiges de bois et de papier de verre.

Dans les années 1940, un homme nommé Harry Coover est tombé sur une formule chimique qui semblait adhérer à tout ce qu’elle touchait. La communauté scientifique de l’époque ne s’est pas beaucoup penchée sur la question, car la formule ne semblait pas avoir beaucoup d’applications à l’époque. Ce n’est qu’en 1951 qu’il s’est penché un peu plus sur la formule et a décidé de la réutiliser, avec un autre chercheur d’Eastman Kodak nommé Fred Joyner. Ils lui ont donné un nom complet, mais tu dois la connaître sous sa version plus courte — la superglue. Elle a tellement d’usages en matière de sécurité de nos jours qu’il est difficile de croire que nous ne l’ayons pas inventée exprès.

En 1903, un scientifique nommé Édouard Benedictus a fait tomber un flacon par accident. En regardant par terre, il a été stupéfait de voir que la bouteille s’était légèrement fendue mais avait conservé sa forme. Il s’attendait à ce qu’elle se brise en mille morceaux. Intrigué par cette particularité méconnue jusque-là, il s’est penché sur la question et a découvert que ce qui maintenait le verre en place était une substance qui recouvrait l’intérieur du verre. C’est ainsi que l’humanité a découvert le verre de sécurité.

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