16 Internautes racontent des anecdotes de leur boulot, qui avait tout pour être bon, mais qui s’est avéré être un désastre

Gens
Il y a 1 an

Si tu n’as pas eu la chance de naître richissime, tu devras à un moment ou à un autre travailler, et lorsque cela arrivera, tu pourras te retrouver dans deux situations : un emploi vraiment excellent, où les gens sont respectés et appréciés, ou un emploi avec un environnement où les employés passent un sale moment. Quoi qu’il en soit, l’important est de savoir faire la différence entre un bon et un mauvais travail et de connaître les limites de la relation professionnelle, afin qu’au moindre signe de mépris, tu commences à chercher d’autres options. Au final, personne ne mérite d’être lié à certains types de patrons.

  • J’ai travaillé dans une clinique esthétique en tant que réceptionniste et chargée du marketing. La propriétaire m’a crié dessus parce qu’un patient ne voulait pas changer son emploi du temps et pour avoir oublié de remettre une poubelle dans son bureau. Elle m’a aussi chargé de nombreuses obligations, notamment celle de donner des traitements esthétiques aux patients ! Et j’avais le salaire d’une réceptionniste. Elle m’a même fait appeler la compagnie aérienne pour gérer son vol, ainsi qu’aller chercher sa fille à l’école, mentir aux personnes qui allaient la facturer, bref, j’ai tout laissé tomber et j’ai démissionné. Je me sentais bien. Elle pensait que parce que j’étais loin de chez moi, elle allait profiter de moi. En plus de cela, elle m’a envoyé un message pour me dire qu’elle ne trouvait pas les choses. J’étais déjà occupée à créer ma propre boîte de marketing. © Raquel de Jesus Araujo / Facebook
  • Mon mari a été embauché comme graphiste dans un restaurant. Même pas 15 jours plus tard, ils avaient besoin d’un gestionnaire de trésorerie. Ils l’ont recruté, contre sa volonté, en prétendant qu’ils allaient le payer davantage. Il a travaillé double pendant trois mois, se rendant au restaurant au milieu de la nuit, même la veille de Noël, pour fermer la caisse. Il a fini par poser sa démission. Ils ne lui ont jamais rien payé de ce qu’ils avaient promis. Et ils voulaient toujours qu’il fasse du graphisme pour eux, même s’il avait déménagé hors de la ville. Il ne leur a plus jamais répondu. © Denise Azevedo / Facebook
  • J’ai travaillé dans une agence de loterie où le propriétaire aimait humilier les employés. À l’époque, j’étais déjà diplômée en éducation physique, mais j’avais besoin d’un salaire stable, car les cours occasionnels ne payaient pas mes factures. Un jour, il est venu me voir et m’a dit : "Je n’ai pas d’éducation et je possède une agence. Tu as obtenu ton diplôme et tu travailles pour moi parce que tu n’es même pas compétente pour travailler dans le domaine dans lequel tu as été formée. Le jour même, lorsque j’ai quitté l’agence, j’ai posé ma démission pour ne plus avoir à y remettre les pieds. Quoi qu’il en soit, l’agence de loterie a fermé au bout d’un moment et mon ancien patron a fait faillite. Les rebondissements de la vie ! © Heriana B. Meschiati / Facebook
  • J’ai travaillé dans un hôpital en tant que réceptionniste et j’ai été embauchée avec la promesse suivante : “Tu seras le bras droit de la superviseur, c’est elle qui est responsable ici, car le siège social est dans une autre ville”. Comme j’ai toujours travaillé comme employée de bureau, je connaissais bien la réception et j’excellais dans mon travail. Cette superviseur était une personne que je connaissais depuis des années, et elle est même allée à l’université avec moi. Cependant, au lieu de me voir comme une alliée, elle m’a considérée comme une menace. Elle a fait de gros commérages sur moi, qui n’avaient ni queue ni tête. Elle m’a placée dans un autre hôpital très précaire pour voir si je démissionnerais, mais je ne l’ai pas fait. Elle a insisté sur ce ragot créé par elle-même et une autre employée et m’a suspendue. Aujourd’hui encore, j’ai du mal à comprendre. Sans compter qu’elle n’est devenue superviseur que parce qu’elle s’est aussi retournée contre tous les autres ex-employés et qu’il y a eu un licenciement collectif. Mais je crois au karma© Ká Fagionato Boretti / Facebook
  • Je vis en Europe. Je travaille avec un portefeuille de clients ici et je subis les mêmes humiliations, voire pire, que de nombreuses personnes en Amérique latine. Les patrons exploitants, ignorants et déraisonnables existent dans le monde entier. La semaine dernière, ma patronne m’a accusé, car une de ses bagues en diamant avait disparu. Je l’ai envoyée vérifier les caméras pour voir si un voleur s’était introduit et avait volé la bague, parce que j’avais la conscience tranquille. Je cherche déjà un autre emploi ! © Chris Tiani / Facebook
  • J’ai travaillé dans une énorme multinationale de technologie pendant près de neuf ans. Durant cette période, j’ai fait beaucoup d’heures supplémentaires, car il est clair que la demande était bien plus élevée que le nombre d’employés. Cette routine m’a rendue malade. J’ai informé mon patron que j’allais prendre un congé, en suivant les recommandations du médecin du travail. Elle a attendu quelques jours et m’a licenciée. Je l’avais provoquée. Le lendemain, j’y suis retournée et j’ai ouvert un rapport d’accident du travail. Avec ce document, j’ai trouvé un avocat et j’ai poursuivi l’entreprise en justice. © Carolina Morato / Facebook
  • Je travaillais dans un magasin, et les propriétaires voulaient que je nettoie tout le magasin avant de partir. Un jour, j’en ai nettoyé une partie, et le patron m’a demandé de nettoyer le bureau de sa femme. J’ai répondu qu’elle l’avait déjà fait. Et il a dit : “Nettoie-le à nouveau”. Je suis partie sans me retourner. Il me doit encore quelques semaines de salaire, car je n’y ai plus jamais remis les pieds. © Raquel Alves / Facebook
  • J’ai déjà eu plusieurs expériences. J’ai travaillé en tant que “patron” pendant des mois sans recevoir d’augmentation de salaire pour la promotion. Des mois plus tard, j’ai été officialisé et j’ai reçu l’augmentation, mais aucun des mois précédents n’a été pris en compte alors que j’exerçais déjà la fonction. Cela s’est également produit dans une autre entreprise. J’étais un patron sans l’être en fait, pendant deux, trois mois. Seulement là, ils ont embauché une personne extérieure qui a pris la relève et moi, malgré mes bonnes performances, je n’ai pas été promu. © Marcos Jean / Facebook
  • J’ai obtenu mon diplôme de journalisme en 2015 et je n’avais pas de travail. Je vivais seule, j’avais donc besoin de boulot de toute urgence. Un ami m’a appelée pour un CDD dans l’usine d’un oncle, qui produisait des senteurs et des parfums. J’y suis bien évidemment allée. Le travail était en production et j’étais heureuse de faire quelque chose, même si cela n’avait rien à voir avec ma profession. Tout se passait bien, jusqu’à ce que la partenaire commerciale de l’oncle de mon ami commence à se présenter à l’usine. C’était une femme extrêmement grossière et pleine de préjugés, une vipère qui pense que les employés doivent subir n’importe quel traitement et écouter toutes sortes d’insultes. Un jour, je rangeais des choses et elle s’est arrêtée derrière moi et a crié. J’ai sursauté et me suis violemment cognée la tête contre une étagère en métal. Bien sûr, elle ne s’est pas excusée, ne m’a pas demandé comment j’allais et m’a réprimandée pour le tapage. Heureusement, je ne l’ai jamais revue.
  • J’ai travaillé dans une boulangerie où j’arrivais à 13h30, j’avais 20 minutes pour déjeuner et je partais à 22h30, car après la fermeture, je devais tout nettoyer à l’intérieur. Au moment de comptabiliser mes heures, ils m’ont dit que je devais noter de 14h à 22h, avec 20 minutes pour le déjeuner, une heure pour le dîner. J’ai immédiatement posé ma démission. Aujourd’hui encore, quelque 13 ans après cette expérience, ils ont toujours un panneau “recrute employé”. Ils l’ont même plastifié. © Suelem Martins Lessa Alves / Facebook
  • Mon fils de deux ans ne se sentait pas bien et, le soir, j’ai dû l’emmener chez le médecin. Ils ont soupçonné qu’il avait une méningite, mais plus tard, ils ont vu que c’était une très mauvaise crise allergique. Le lendemain, j’ai pris ma journée, je suis rentrée chez moi et je suis restée avec lui. Lorsque je suis retournée au travail, ma patronne a dit qu’elle n’approuvait pas le jour de congé car c’était mon fils qui était malade, pas moi. © Sandra Sa Ferreira Ferreira / Facebook
  • J’ai quitté un emploi relativement bon, mais dans lequel je ne me sentais pas très motivée, pour travailler dans une agence de marketing où tout devait être parfait. Les problèmes ont commencé le premier jour, lorsque j’apprenais encore à connaître les processus internes et les clients. Le patron ne me laissait pas tranquille, comptant le temps qu’il me fallait pour écrire un texte. À partir de ce moment-là, la situation n’a fait qu’empirer. Je faisais des heures supplémentaires non rémunérées, arrivant à 8h du matin et partant à 22h30, avec une heure de pause déjeuner, afin de répondre à la demande. Un jour, j’ai dû renouveler mon permis de conduire et je suis arrivée au travail à 10h30. Le patron m’a réprimandée devant tous mes collègues et a dit qu’il attendait plus d’engagement de ma part. J’ai démissionné après trois mois.
  • J’ai travaillé dans un cabinet d’avocats pendant que je terminais l’université. Une fois, en revenant du déjeuner, mes collègues et moi avons trouvé sur nos bureaux un rapport sur la façon dont les conversations pendant la journée affectaient les performances au travail, avec un email disant que nous ne pouvions pas parler au bureau. Oh, on m’a aussi dit que j’allais aux toilettes plusieurs fois dans la journée. © Fernanda Lamy / Facebook
  • Mon petit ami était au chômage et très désillusionné par la ville dans laquelle nous vivions. Il a donc commencé à envoyer des CV à d’autres endroits. Il a été appelé pour un entretien dans une autre ville et a été embauché temporairement. Cela s’est passé en octobre. Je suis restée dans la ville où nous vivions, car je travaillais et notre maison était là. Après un moment, ils lui ont dit qu’ils étaient très contents de son travail et que ce serait un poste permanent, alors ils lui ont demandé tous les documents pour accélérer le processus d’embauche. J’ai donc commencé à chercher un emploi dans cette ville aussi. J’en ai trouvé un après un mois. J’ai démissionné de mon ancien emploi, rendu l’appartement, en ai loué un autre dans la nouvelle ville (où les loyers étaient encore plus élevés), ai mis toutes mes affaires dans un camion de déménagement et suis partie. Fin décembre, le patron de mon partenaire a dit qu’ils ne pouvaient pas l’officialiser car ils avaient perdu un client.

Es-tu du genre à avoir de la chance dans les emplois ou as-tu déjà vécu des expériences désagréables alors que tu voulais simplement faire ton boulot en toute tranquillité ? Quel a été ton pire emploi et pourquoi était-il si mauvais ?

Remarque: cet article a été mis à jour en octobre 2022 pour corriger les sources et les erreurs factuelles.

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