17 Fois où essayer un vêtement s’est transformé en une vraie scène de comédie

Histoires
Il y a 1 jour
17 Fois où essayer un vêtement s’est transformé en une vraie scène de comédie

Parfois, on entre dans une cabine d’essayage ordinaire pour en ressortir avec une histoire à raconter à toutes ses amies. On se retrouve prisonnière d’une robe trop petite, quelqu’un ouvre la porte alors qu’on n’est pas prêt, ou encore... Dans ces moments, on se dit que le rire est vraiment la meilleure façon de surmonter la gêne.

  • J’étais dans la cabine d’essayage. La fille à côté passe un coup de fil : " Vincent, je t’ai envoyé une photo de la robe. Envoie-moi 200 euros, bisous. " Et cinq secondes plus tard, rappel : " Allô, Romain ! Je t’ai envoyé une photo, balance-moi 200 euros, bisous. " Le système était pour le moins... ingénieux. © yekimova_anna
  • J’étais devant les cabines d’essayage. Une femme sort, s’approche du grand miroir et lance une question dans le vide, comme pour elle-même : " Je ne sais vraiment pas, je la prends ou pas ? " Alors je lui réponds, sincère : " Vous avez essayé une taille au-dessus ? Car ce chemisier, là, il est vraiment trop petit. Les boutons tirent sur la poitrine, le dos fait des plis en accordéon, les manches sont trop courtes et la longueur est bizarre. " Elle me regarde, gênée : " Euh... En fait, je venais d’essayer une jupe. C’est d’elle que je parlais... " Oups. Dans ces cas-là, où peut-on bien aller se cacher ? © annchulkova2022

" Dans la cabine d’essayage. Bien pensé. Et pour ses affaires, il y a un crochet de l’autre côté "

  • Depuis l’enfance, j’ai souvent été sur les routes — déménagements, nature, visites à la famille. En chemin, mon père et moi bavardions beaucoup en écoutant du rock, surtout AC/DC. À 13 ans, j’ai décidé de dépenser toutes mes économies pour son anniversaire. Je voulais lui offrir quelque chose de spécial, et j’ai trouvé une boutique rock. Il y en avait peu en ville, donc les prix étaient salés. En entrant, j’ai vu un t-shirt avec le visuel de notre groupe préféré, AC/DC, et je l’ai acheté — j’ai pris le dernier. Je me souviens que mon père a ouvert la boîte, a soulevé le t-shirt noir et a esquissé un léger sourire. Chez nous, on montrait rarement ses émotions, alors c’était une vraie victoire. Le t-shirt s’est avéré être immense sur lui ! Il se perdait complètement dedans ! Mais il était ravi malgré tout : il le montrait à ses amis, le lavait et le repassait lui-même. Quatorze ans ont passé... Il le porte encore. Et ce, même s’il est complètement usé, troué, et qu’il est toujours trop grand pour lui. © villnox
  • Je suis allée dans un magasin pour trouver une robe. J’ai choisi celle qui semblait à ma taille. Je suis allée l’essayer. C’était l’été. Elle a glissé sur les hanches, mais était vraiment serrée au niveau de la poitrine. J’ai compris qu’il fallait que je l’enlève. Mais j’avais oublié un détail : en l’enfilant, j’avais transpiré. En essayant de la retirer, j’ai réalisé que j’étais carrément coincée. Complètement. Résignée à affronter l’humiliation, j’ai appelé la vendeuse. Après un profond soupir, je lui ai expliqué la situation. Avant cela, j’avais passé quinze minutes à me débattre seule, en vain. On a fait venir la responsable. J’ai tout réexpliqué. Pendant tout ce temps, je suis restée plantée là, à me consumer de honte. J’ai fini par dire que j’achèterais la robe et qu’on pouvait simplement la couper, je n’en pouvais plus. J’ai payé la robe, on l’a découpée aux ciseaux le long d’une couture et je l’ai arrachée en deux. Je suis partie presque en courant, sans me retourner. © jidkova.jewel
  • Je travaille dans un magasin de vêtements. Une femme a sorti le défroisseur à vapeur du coin réservé au matériel. Elle reste plantée là à l’examiner. Je l’observe en silence. Elle demande : " C’est un défroisseur, ça ? " Je réponds : " Oui. " Elle poursuit : " Il coûte combien ? " J’explique : " Nous sommes un magasin de vêtements, c’est notre défroisseur. Nous l’utilisons pour défroisser les articles que nous vendons. " Et elle de renchérir : " Alors, à quel prix vous le vendez ? " © mariroze_
  • Ma mère était bien décidée à acheter un nouveau manteau. On lui a recommandé une boutique spécialisée dans les vêtements d’extérieur — l’endroit idéal, en apparence. Elle s’y rend, regarde, essaie, mais rien ne lui va vraiment. La vendeuse, très insistante, fait l’éloge de chaque modèle, littéralement. Et sur un manteau en particulier, ma mère a fini par céder et l’a payé. Se disant qu’elle l’essaierait à la maison et le rapporterait si besoin. Sur le chemin du retour, elle fait un détour par un grand centre commercial, et là, elle trouve LE manteau parfait. Elle décide de prendre celui-ci et de retourner le premier achat le lendemain. La vendeuse, cependant, n’a pas vraiment apprécié cette décision. Et elle ne s’est pas gênée pour le faire savoir. Prenant ce retour comme une offense personnelle, elle a lancé pour finir : " Et surtout, ne revenez plus jamais chez nous ! " © Enot.Enotovich / Pikabu
  • Un jour, il y a longtemps, je suis allé avec un ami choisir une veste dans un magasin de dégriffés. Il m’a demandé de la tenir pendant qu’il allait se regarder dans le miroir. Comme je n’avais pas vraiment envie de la tenir, je l’ai simplement accrochée au portant parmi les nouveaux articles. Un homme avec une femme s’approche. Il tripote la veste de mon ami, l’examine et déclare, hautain : " Quelle misère ! Ils n’ont plus que de la fripe ici. Viens, partons ! " © p0odel / Pikabu
  • Quand je travaillais dans un magasin de lingerie, il y avait un soutien-gorge qui restait invendable. Parce que la taille était 80J (tour de poitrine de 80 cm, bonnet en taille J). C’était un modèle italien, mais son prix était presque au coûtant. Des bonnets souples et confortables, des armatures douces, des bretelles larges et de qualité qui ne blessent pas, et une dentelle d’une douceur incroyable. Une jeune femme d’une vingtaine d’années est venue me voir pour des culottes. Par réflexe, je l’ai informée de la promotion sur certains modèles de lingerie. Avec un petit rire, elle m’a répondu que de toute façon, on ne trouvait jamais rien à sa taille. C’est alors que je lui ai montré ce fameux soutien-gorge, et elle s’est précipitée dans la cabine d’essayage. Je n’avais jamais vu quelqu’un d’aussi heureux ! Elle en dansait littéralement de joie. En réglant ses achats, elle m’a raconté qu’elle ne pouvait s’acheter que du sur-mesure, et qu’un seul ensemble lui coûtait une fortune. Je suis restée toute la semaine à m’en réjouir, comme si c’était moi qui avais fait ce superbe achat. © katteta / Pikabu
  • J’ai acheté un jean, j’en ai essayé plusieurs modèles et j’en ai choisi deux. J’ai réglé à la caisse. Je suis rentré chez moi. Et c’est seulement une fois à la maison, avec l’aide de ma femme, que j’ai réalisé que j’avais accroché mon propre jean, celui avec lequel j’étais arrivé, dans le magasin. Et que j’étais reparti, par mégarde, avec un neuf. © sergelektrik / Pikabu
  • J’essaie une robe dans un magasin. J’entends — de l’autre côté de la cloison — la voix d’un homme. Il est au téléphone et discute bruyamment avec sa femme au sujet des vêtements : " Mais qu’est-ce que c’est que ces t-shirts bizarres ici ! Celui-là est étrange, et celui-ci on dirait vraiment un truc de femme. " Nous nous croisons à la sortie des cabines, et c’est là qu’il lance, l’air paniqué : " Nathalie, en fait... je crois que je suis dans le rayon femme. Mais comment j’ai pu me tromper comme ça ! "
  • Je suis allée dans la cabine d’essayage et, apparemment, je n’avais pas bien fermé la porte. Une dame fait irruption, alors que je suis là, le pantalon aux chevilles. Elle se fige. Elle reste plantée à me dévisager. J’ai essayé de la faire sortir, mais elle a repris ses esprits et me lance, sans gêne aucune : " Et si vous alliez essayer ailleurs ? Je suis pressée, moi ! " Heureusement, une vendeuse est revenue et l’a gentiment mais fermement raccompagnée à l’extérieur. © spunky-omelette / Reddit
  • Il y a à peine une demi-heure, je suis entrée dans un magasin de vêtements. Je m’approche d’une vendeuse et demande : " Bonjour ! Est-ce que je pourrais essayer cette robe ? " Elle me répond : " Non. " Je suis restée figée avec la robe dans les mains. Elle ajoute, le visage de marbre : " Enfin, vous comprenez bien qu’on ne peut pas essayer les vêtements dans un magasin. " J’étais complètement sidérée. Je ne sais pas, peut-être qu’elle plaisantait ? Mais au final, je suis simplement partie. © ekaterina__zaytseva
  • Je faisais les boutiques avec ma femme. Il y avait un homme torse nu. En plein milieu du rayon, il essayait des t-shirts. Puis il annonce : « Maintenant, un jean. » La vendeuse s'épuise à essayer de le convaincre d'aller à la cabine d'essayage, mais il répond : « Mais je n'ai pas honte, moi. » C'est là que ma femme lance, bien fort : « Je me demande s'il va acheter des boxers aujourd'hui ? » Et nous l'avons regardé, en affichant un grand sourire. Il nous a jeté un regard, a rougi, a pris son pantalon et est allé dans la cabine. Apparemment, la honte l'a finalement rattrapé. Derrière lui, la vendeuse a murmuré un « merci » en nous faisant un petit signe. © lacifaer / Pikabu
  • Je suis entré dans une boutique de vêtements près de chez moi. Soudain, une vendeuse me désigne du doigt et annonce à voix haute : « Le voilà ! » Il y avait bien cinq personnes autour. Tous les regards se sont tournés vers moi et ils se sont approchés. La vendeuse a enchaîné : « Il vient de se marier, il sait forcément faire un nœud de cravate ! »
    Quelques semaines plus tôt, lors des préparatifs de mon propre mariage, ma future femme et moi étions passés dans cette boutique – ils s'en souvenaient. Ma cravate de mariée était en fait un modèle à clip, prêt-à-porter, mais je n'ai pas eu le temps de l'expliquer. On m'a tendu une cravate à rayures bleues, blanches et bleu clair. Ils me fixaient tous comme le Chat Potté dans Shrek. Il s'est avéré que c'était le futur marié, le beau-père, la belle-mère et quelques membres de la famille. Personne dans ce clan n'avait apparemment jamais touché à une cravate de sa vie. Mais pour un mariage, il faut faire « comme il se doit ». Et un marié sans cravate, qu'est-ce que ça donnerait ? Bon, me suis-je dit, les mains se souviennent. J'ai passé la cravate autour de mon cou, et en une trentaine de secondes, j'ai confectionné une sorte de demi-nœud Windsor. J'ai commencé à desserrer le nœud pour la retirer, quand leurs visages se sont transformés instantanément. L'un d'eux a même supplié : « Ne le défaites surtout pas, on ne saura jamais le refaire aussi bien ! » Bref, ils étaient prêts à me passer à tabac plutôt que de laisser ce nœud être dérangé. Je le jure, cette famille est repartie du magasin en portant la cravate, avec son nœud précaire, à bout de bras comme une relique sacrée. J'espère que leur mariage s'est bien passé et que le jeune couple vit toujours heureux. J'ai fait de mon mieux, c'est promis ! © oumnicquez / Pikabu
  • Un jour, je me suis retrouvée coincée dans un soutien-gorge de sport compressif. Impossible de l'attacher, impossible de me dégager. J'ai appelé mon mari à la rescousse dans la cabine d'essayage, mais lui non plus n'arrivait pas à m'extraire de cette armature. C'est alors qu'il a complètement perdu espoir et s'est mis à chanter à pleins poumons : « C'est dur de travailler » J'ai éclaté de rire, me suis cambrée dans un fou rire, et d'un coup, il a réussi à me libérer du soutien-gorge. © MelissaFlorova / Pikabu

La cabine d’essayage est souvent le théâtre de scènes improbables où le rire finit par être le seul remède à la gêne la plus intense. Pour éviter que ton prochain shopping ne devienne une anecdote de plus, découvre les erreurs fréquentes en cabine d’essayage que l’on fait souvent à la hâte et que l’on finit par regretter une fois rentré chez soi.

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