Ces 16 situations amusantes n’existeraient pas sans les innocentes remarques des enfants

Humour
Il y a 5 ans

Nous serons certainement tous d'accord pour dire que l'ingéniosité et la spontanéité des enfants nous mènent souvent à des situations comiques et créent des histoires amusantes. Les enfants peuvent parfois dire ou faire avec innocence des choses qui feraient complètement rougir un adulte et de ce décalage naissent de grands éclats de rire.

Chez Sympa, inspiré par la sincérité de certains utilisateurs des réseaux sociaux, nous avons créé pour toi une sélection d'histoires qui prouvent une fois de plus que les phrases les plus brillantes sortent de la bouche des enfants.

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Je suis allée récupérer mon fils à la garderie, je lui donnais la main pour rentrer à la maison quand il m'a demandé : "Maman, qui est la plus jolie à ton bureau ?". Je lui ai répondu en souriant : "Moi, bien sûr". Il m'a regardé attentivement et a demandé : "tu ne serais pas la seule à travailler là-bas par hasard ?". Je n'ai même pas été capable de lui donner une réponse immédiate, mais à la maison, mon mari était mort de rire.

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Mon amie a deux enfants en âge d'aller à la maternelle. C'est une mère pure et dure. Les enfants mangent sainement tous les jours, vont une fois par semaine chez le médecin, apprennent des langues étrangères et suivent divers cours de développement. La première fois qu'elle les a laissés avec son mari pendant quatre jours, elle était très inquiète. Et voici ce qui s'est passé pendant son absence :

- Se lever : quand on en a envie.

- Petit-déjeuner : Nutella pour tout le monde, devant des dessins animés.

- Dîner : pâtes.

- Aller se coucher : quand on veut et, le plus important, pour la première fois de leur vie, sans se laver les dents !

Quand leur mère est rentrée, son fils aîné lui a dit : "Maman, je t'aime beaucoup, mais j'ai passé un tellement bon moment avec papa ...".

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Je vais vous montrer comme mon fils est doué pour les affaires. Il avait 4 ans, nous étions dans le bus et que mon jeune prodige suivait de très près tout ce que faisait le chauffeur. Il avait compris le plus important : les gens lui donnaient de l'argent et, en échange, il leur donnait un ticket. Mon fils m'a dit qu'une fois à la maison, il dessinerait des tickets et que demain nous prendrions encore le bus pour pouvoir les vendre. Je lui ai alors montré mon ticket : "Regarde comme les lettres sont petites et bien définies, tout comme les chiffres, crois-tu que tu puisses aussi bien les dessiner ?" Un silence régna pendant cinq minutes, à la fin, j'ai pensé qu'il avait abandonné une telle idée. Mais pas du tout ! Il était tout simplement en train de préparer son nouveau plan. Puis, il m'a dit avec une grande sincérité : "Maman, pourquoi n'imprimerais-tu pas les tickets à ton bureau et je te donnerai la moitié de l'argent que je gagne ?"

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C'est une histoire arrivée il y a bien longtemps, au début des années 90 en Russie, dans des moments difficiles. Mon ami Pavel avait six ans et sa sœur Elena en avait quatre. Sa mère leur a acheté une poire pour deux. La poire a été donnée à Pavel à la condition qu'il la partage en deux morceaux égaux. Quelques minutes plus tard, les pleurs et l'indignation de Elena se firent entendre : "Tu t'es coupé un plus gros morceau que le mien !" La situation fut aussitôt clarifiée : Pavel a pris une règle, il a mesuré la poire et l'a coupée exactement au milieu. Mais Elena n'était encore pas satisfaite de ce partage, parce qu'elle avait le haut de la poire. Pour lui donner une leçon, la mère a interchangé les moitiés, donnant à Pavel le dessus du fruit.

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Je n'oublierais jamais ma grande surprise quand on m'a demandé, à quatre ans, comment s'appelait ma mère. J'étais terrorisé. Ma mère a un nom ? Pendant quatre ans, je croyais que c'était "maman" son nom.

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À la fête de printemps de l'école de ma fille cadette, ils offraient une clé USB en forme de Dark Vador aux garçons et pour les filles, c'était la même chose mais avec un poney plein de paillettes. Tu crois que les enfants se sont mis à faire un débat sur l'égalité entre les hommes et les femmes et les stéréotypes du genre de leurs aînés ? Absolument pas. Ils ont tout simplement échangé leurs cadeaux.

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J'avais à peu près quatre ans. On est arrivés à la maison de ma grand-mère. Elle habitait dans une belle demeure privée avec une cour clôturée à l'arrière et un petit jardin. En tant que premier petit-fils, elle m'adorait et elle essayait toujours de me rendre heureux : "Qu'est-ce que tu veux manger, mon chéri ?" J'avais décidé que je voulais manger du poulet rôti, ce à quoi ma grand-mère a répondu : "Très bien, reste ici à jouer et je vais réaliser ton souhait". Ma grand-mère est partie dans la cour du fond et a fermé la porte derrière elle. Je fus envahi par la curiosité : où est-elle partie et pourquoi ? Je suis allé de l'autre côté de la maison et juste au moment où je me suis penché au-dessus de la clôture, pour essayer de voir entre les planches de bois, ma grand-mère a posé un poulet contre une souche et a levé sa hache comme une professionnelle. La hache est restée sur la souche, la tête du poulet a roulé sur le côté et son corps, toujours en mouvement, était fermement tenu entre les mains de ma grand-mère. J'ai refait le tour de la maison, la porte s'est ouverte, et je me suis jeté dans les bras de ma grand-mère en criant : "Qu'est-ce que tu as fait ? Pourquoi tu lui as coupé la tête ?" Ma grand-mère, surprise, a répondu : "Mais... c'est toi qui m'as demandé du poulet rôti". Et c'est comme ça que j'ai découvert qu'un poulet, avant d'être rôti et mangé, devait être la victime d'un meurtre.

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Je suis entré dans un supermarché. J'ai vu une femme avec une petite fille entre les rayons. La petite fille :

- Maman, maman, on va prendre une autre barre chocolatée !

- Non ma chérie, il en reste déjà deux à la maison.

- Maman, justement, à la maison, il n'y en a que deux. Et elles peuvent disparaître d'un moment à l'autre !

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Ma fille de sept ans m'a récemment proposé de l'argent pour que je n'aille pas au bureau un jour. Elle m'a donné 70 centimes !

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Cela fait une semaine que j'ai trouvé dans mon sac à dos d'école de l'argent que je n'y avais pas mis. Ce n'était que des centimes, donc je ne m'en suis pas trop inquiété, mais aujourd'hui, je me suis rendu compte que ma sœur de cinq ans sortait de l'argent de sa tirelire et le mettait dans mon sac à dos. En fait, elle voulait juste que je m'achète quelque chose à la cafétéria de l'école pour que je n'ai jamais faim. C'est la raison pour laquelle elle mettait cet argent dans mon sac à dos. J'ai été submergé par l'émotion.

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On a demandé à mon fils d'écrire un essai sur l'amour. Le thème est complexe et inhabituel, mais cela m'intéressait beaucoup de savoir ce qu'il allait écrire. Je suis rentré à la maison et je l'ai trouvé énervé et frustré. Il m'a dit qu'il avait eu une mauvaise note pour sa composition et m'a donné son cahier. En l'ouvrant, j'ai pu voir ce qu'il avait écrit. Il n'y avait que deux lignes : "Je ne sais pas parce que je n'ai jamais aimé. Et mon père dit que c'est une bêtise !".

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C'était une belle journée d'été. En revenant du supermarché, près de chez moi, j'ai rencontré un copain et je me suis arrêté pour discuter avec lui. Juste à ce moment-là, un enfant s'est approché du portail à côté duquel nous étions. Il devait avoir six ou sept ans tout au plus. Il a appuyé sur le bouton du portail électrique avec insistance, attendant une réponse. Après quelques sonneries, on a entendu une voix féminine :

- Oui ?

L'enfant, haut et fort, comme s'il voulait que tout le monde soit au courant de sa conversation, lui a demandé :

- Maman, "connard", c'est un gros mot ?

De l'autre côté, la mère s'est pratiquement étouffée :

- Aie... mon fils ! Oui, c'est un très gros mot ! Ne l'utilise plus jamais, c'est compris ?

- Oui, ok !

- Jean (sa mère insistait), tu m'as bien comprise ? Ne la répète plus jamais !

- Oui, maman. J'ai compris maman ! J'y vais, salut !

Leur communication s'en est arrêtée là et l'enfant a couru jusqu'au parc de jeux où étaient ses camarades. Et on l'a entendu hurler de toutes ses forces :

- Hey les connards ! On joue à cache-cache !

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Le camarade de classe d'un de mes amis avait écrit à l'école un essai sur "Qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ?" Et comme son texte a été réellement différent de celui d'une grande majorité des futurs footballeurs et actrices, le maitre l'a lu à voix haute : "Quand je serai grand, je veux être balayeur de rue, parce que le matin, ils trouvent toujours des portefeuilles avec de l'argent et pendant la journée, ils sont libres et peuvent aller le dépenser. " Heureusement ou malheureusement, son rêve ne s'est jamais réalisé, il est désormais neurochirurgien.

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J'avais quatre ans quand mon père s'est approché de moi et m'a dit : "va dire quelque chose de gentil à maman". J'ai accepté, je me suis approché et je lui ai dit : "Maman, tu as de très beaux yeux". Ma mère a commencé à être émue, mais j'ai continué : "comme ceux d'un hippopotame !"

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Ma première maîtresse en classe de CP nous a posé la question suivante : "Que voulez-vous faire quand vous serez grand ?" On était en 1986, donc, tous les garçons voulaient être policiers, pilotes de ligne ou pompiers, alors que les filles voulaient être maîtresses ou docteurs. Et moi, je voulais être trayeuse. Sérieusement, une trayeuse dans une ferme. Bien sûr tout le monde s'est moqué de moi, mais je ne me suis pas découragé, disant que tous les métiers avaient leur importance. C'est que justement, la veille, j'avais vu dans le journal la photo d'une trayeuse qui avait reçu une médaille pour son travail extraordinaire. Moi aussi, je voulais absolument une médaille et être dans le journal. Si, dans le journal, il y avait eu un facteur avec une médaille, j'aurais tout aussi bien voulu l'être. À sept ans, personnellement, ce qui m'intéressait, c'était la gloire et une médaille.

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Je ne suis pas un mec très maniaque. Il m'arrive de faire tomber de la nourriture par terre, je la ramasse, souffle dessus et la mange. Quand j'ai eu des enfants, j'ai essayé de me contrôler, mais je me souviens quand même d'un incident. On était dans la cuisine, ma fille a fait tomber un morceau de croissant par terre et quand ma femme a voulu le ramasser, ma fille a crié : "Ne le touche pas maman, c'est à papa !"

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Alors que j'allais au bureau en bus, j'ai entendu un dialogue entre une petite fille et sa mère :
- Maman, c'est encore loin ?
- Très loin
- Deux arrêts ?
- Non, je ne peux même pas compter combien d'arrêts il nous reste.
- Un kilo ?
- Alors oui, environ un kilo.

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Nous gardons certainement tous au fond de notre mémoire une situation drôle et amusante de notre enfance. Nous serions ravis de lire tes histoires nostalgiques et mignonnes dans les commentaires !

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