Je refuse de “montrer ma dévotion” en travaillant un week-end sans être payé

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Il y a 1 heure
Je refuse de “montrer ma dévotion” en travaillant un week-end sans être payé

De nombreux professionnels sont confrontés à des délais impossibles, des patrons exigeants ou des attentes floues de projet qui les poussent à travailler le soir et le week-end. Faire face à ces défis nécessite un équilibre, une communication claire et des stratégies intelligentes pour protéger à la fois leur productivité et leur bien-être personnel.

L’histoire de Vincent :

Bonjour Sympa,

Alors voilà ce qui s’est passé, et honnêtement je ne sais toujours pas quoi en penser. La semaine dernière, mon chef m’attribue un projet et dit : " Il faut que ce soit fait pour lundi. " Je regarde, je fais les calculs dans ma tête, et je me dis : " Mais enfin, je ne peux littéralement pas finir ça en une journée ouvrable. "

Il dit quelque chose du genre, " Alors travaille le week-end. C’est ça la dévotion. " J’ai souri. Oui. J’ai souri.

Le lundi matin, je suis arrivé allègrement, les yeux brillants (bon, peut-être avec un air un peu suffisant), et il était déjà en train de crier après moi parce que, surprise, je n’avais pas terminé.

Pendant sa crise de colère, j’ai calmement transféré son email du week-end, celui me demandant de travailler samedi et dimanche, à son directeur. Avec les détails du projet montrant que c’est un job de 80 heures.

Il est devenu tout pâle, et son visage semblait dire : " Oh... j’ai peut-être mal calculé ".

Je vais pas mentir, c’était plutôt jouissif. Une partie de moi a envie de m’asseoir et d’observer les répercussions, mais l’autre partie se demande si je n’ai pas un peu exagéré. Ou est-ce comme ça qu’on gère un patron qui pose des échéances impossibles ?

Alors Sympa, suis-je un mauvais collègue pour l’avoir en gros dénoncé, ou ai-je simplement donné une leçon de réalité parfaitement juste ?

Mes salutations,
Vincent

Merci beaucoup d’avoir partagé ton histoire avec nous, Vincent ! Sache simplement que tu n’es pas seul à faire face à des situations comme celle-ci, et qu’il est tout à fait normal de défendre ta position.

1. Dénoncer les exigences irréalistes

Nous savons qu’il est effrayant de tenir tête à son patron, mais parfois il faut fixer des limites. Si un projet est carrément impossible dans le délai qui t’est imposé, ne hoche pas juste la tête et ne subis pas en silence. Documente la situation, pose des questions pour éclaircir le sujet, ou implique même quelqu’un d’autre si tu as besoin de soutien. Te protéger ne te rend pas paresseux, cela te rend intelligent.

2. Protège tes week-ends

Une fois que tu réalises que quelqu’un essaie de te culpabiliser pour que tu travailles la nuit ou le week-end, serre les vis. Oui, le dévouement est important, mais ta santé mentale l’est tout autant. Tu n’es pas non professionnel en refusant de t’épuiser, cela s’appelle littéralement de l’autopréservation.

3. Ne présume pas de malveillance, mais sois vigilant

Parfois, les patrons sont simplement désorganisés, pas méchants. Mais si tu remarques des schémas d’imposition de tâches impossibles, de manipulation psychologique ou de rejet de la faute, alors nous te conseillons de conserver tes notes, de sauvegarder les mails et de faire confiance à ton instinct. Protège-toi avant que les choses ne dégénèrent.

Avec la bonne approche et des limites claires, les professionnels peuvent gérer des situations exigeantes sans s’épuiser. Rester proactif, communiquer efficacement, et faire confiance à leur jugement aide à transformer les défis en opportunités de croissance et de confiance.
Lis ensuite : Mon patron m’a demandé d’installer un logiciel espion, alors je lui ai montré ce qu’est vraiment la technologie

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