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16 Histoires qui prouvent que de vrais héros vivent parmi nous

Se vanter de ses bonnes œuvres est de mauvais ton. Mais les histoires suivantes ne montrent qu’une chose : dans notre monde plein d’indifférence et de désintérêt, il y a encore de la place pour les bonnes actions. Parfois, une seule personne attentionnée peut agrémenter la journée d’une autre ou même lui sauver la vie.

Chez Sympa, nous aimons ces histoires qui font chaud au cœur et nous sommes toujours heureux de montrer que chacun de nous est entouré de personnes aussi simples mais sensibles.

  • J’avais une voisine. Sa mère célibataire travaillait comme femme de ménage et ne gagnait pas beaucoup. À l’époque, je faisais mes études à l’école de couture, et j’ai commencé à coudre pour ma petite voisine. Cela ne prenait pas beaucoup de tissu, et je gagnais de l’expérience. J’avais l’habitude de recoudre de vieilles choses et de les décorer avec de la broderie. La fille était jolie, et tout lui allait bien. Quand elle est allée à l’école, j’ai cousu deux costumes pour elle. Puis, quand je travaillais déjà dans l’atelier, les clients laissaient parfois des morceaux de tissu et je lui cousais une jupe ou une robe d’été. C’était moi, bien sûr, qui lui ai cousu sa robe de bal de promo. Maintenant, elle aide sa mère et la mienne à la fois. Un jour, en se laissant attendrir, elle a dit que sans moi, sa vie n’aurait pas si bien tourné. Mes vêtements lui ont permis de se sentir en confiance à l’école. © fotofeika / Pikabu
  • Je m’occupe de mon grand-père âgé. Au fond de moi, je suis un peu fière de l’aider pour qu’il n’ait pas à vivre dans une maison de retraite. Mais je ne dis jamais ouvertement à personne que je ne peux pas sortir pour m’amuser le mercredi et le vendredi, parce que je vais aider mon grand-père de 92 ans à se laver. © Deleted / Reddit
  • Quand j’étais à l’école primaire, j’ai vu un enfant torturer un camarade autiste. Le méchant courait après celui-ci avec un bâton. Quand ils ont tous les deux couru vers moi, j’ai instinctivement fait trébucher le harceleur, qui a buté et est tombé. J’ai été puni et on a envoyé une note à mes parents. Je m’en fichais. Je le referais. Mes parents m’ont acheté une glace car ils étaient fiers de moi. © Deleted / Reddit
  • Pas pour me vanter, mais juste pour m’en souvenir. Il y a eu une terrible vague de chaleur à Saratov il y a environ quinze ans. Il faisait plus de 30°C. Au même moment, une partie des feux de circulation est tombé en panne. Tout le centre ville était encombré d’embouteillages. J’avançais lentement dans ma voiture climatisée. Je suis arrivé à une intersection, et là, au milieu de la fumée et des gaz, un policier gérait la circulation. Le trafic était intense et il avait du mal à travailler. J’ai traversé le carrefour, je me suis garé et me suis dirigé vers un petit magasin pour acheter de l’eau minérale. Je lui ai tendu la bouteille. Il était tellement surpris, c’était même touchant© visualcomedy / Pikabu
  • Mon amie, qui manquait terriblement de confiance en elle, a gagné un prix académique. Ce prix lui a redonné confiance et a même contribué un peu à notre amitié. Quelques semaines plus tard, on m’a dit que c’était moi qui avais gagné ce prix et qu’il avait été attribué à mon amie par erreur. On m’a demandé si je voulais qu’on le lui retire et qu’on me le décerne à nouveau. J’ai voulu dire “oui”, car à l’époque je postulais pour un emploi avec beaucoup de concurrence, et ce prix m’aurait aidé à me détacher du lot. Mais j’ai refusé, et mon amie, jusqu’à présent, ne connaît pas la vérité. © staydownchampion / Reddit
  • Je travaillais comme conducteur de bus. Lors de mon dernier trajet, un passager est monté ; il faisait déjà nuit et il pleuvait. Je me sentais mal pour lui, en le voyant tout plié, marchant et faisant du stop au hasard. Je l’ai emmené aussi loin que j’ai pu. En sortant, il s’est excusé et a dit qu’il n’ avait pas d’argent. Il avait encore une distance décente à marcher. Puis, je me suis souvenu que quelqu’un avait laissé un parapluie à l’intérieur. Le parapluie n’avait pas de poignée. J’ai dit au gars de le prendre. Je n’avais jamais vu un tel regard reconnaissant auparavant. © BarmaleiDP / Pikabu
  • L’hiver dernier, en rentrant chez moi le soir, j’ai remarqué un homme. Il était couvert de neige et inconscient. J’ai pu à peine le réveiller, il pouvait parler difficilement. Après un certain temps d’errance dans le quartier, il a reconnu sa maison. Il pouvait à peine marcher, il fallait donc le porter pratiquement à bout de bras sur le verglas. Il a littéralement rampé dans l’appartement. Je me suis assuré qu’il enlève ses vêtements mouillés et qu’il s’assoit contre le radiateur. Je lui ai laissé mon numéro de téléphone. L’histoire est la suivante : le soir, cet homme s’est disputé avec sa femme et celle-ci est partie. Il a bu un coup de trop et il est sorti pour acheter un kebab. En chemin, il a glissé et il est tombé, heurtant sa tête contre la glace. Qui sait ce qui lui serait arrivé au matin si je ne l’avais pas trouvé. © porridge_lumps / Twitter
  • Il y avait une station d’ambulance non loin de mon travail. Un jour, je suis sortie dans la cour et j’ai entendu une voiture arriver, en klaxonnant. Puis, j’ai entendu une femme crier, mais rien ne se passait, personne ne courait à son secours. Alors j’ai décidé de le faire moi-même. J’ai trouvé une femme hystérique à côté d’un homme d’environ 45 ans dans la voiture. Ses réactions étaient ralenties, mais il respirait. J’ai couru à la salle de permanence pour demander de l’aide, et on m’a répondu qu’il fallait rendre la voiture à l’entrée. Je suis retournée voir la femme et, en la calmant, je lui ai expliqué ce qu’il fallait faire. Lorsque l’homme (qui s’est avéré être son frère) a été embarqué dans l’ambulance, j’étais en train de partir quand, soudain, la femme a saisi ma main et m’a serré dans ses bras en me disant “Merci beaucoup”. Et j’ai senti que ce n’était pas pour rien que je m’étais réveillée ce matin-là. © YegerevaNadin / Twitter
  • Quand j’étais petite, mes amies et moi, en jouant dehors, avons entendu un cri près au coin de la maison. Nous avons couru là-bas : la curiosité a eu raison de nous ! Lorsque nous sommes arrivés, nous avons vu l’image suivante : plusieurs gars attaquaient un homme ! Une bande de petites filles les a fait fuir tout simplement en poussant un grand cri. Nous avons accompagné l’homme au poste de secours, qui étaient juste à côté. Cet homme me dit bonjour et me sourit depuis presque quinze ans. Je me sens comme une héroïne. © Podslouchano / VK
  • Un jour de janvier, à 20 heures, je me promenais avec mon copain. Il n’y avait pas beaucoup de monde. Une bande de garçons âgés de 9 à 12 ans, qui jouaient aux boules de neige, a attiré mon attention. Une quarantaine de minutes plus tard, au retour, j’ai apperçu un garçon couvert de neige. Ces vêtements étaient mouillés et il avait l’air d’avoir pleuré. Il tirait la manche aux passants. Tout le monde l’ignorait. Notre tour est arrivé et il nous a demandé : "Donnez-moi 20 roubles pour un bus, s’il vous plaît. Vingt roubles ne me faisait rien, mais je comprenais que dans la moitié des quartiers, les transports en commun fonctionnaient seulement jusqu’à 20 heures. Je lui ai demandé :
    — Où vas-tu en bus ?
    — À la maison.
    Il s’est avéré que le garçon était venu rendre visite à des amis. Il a perdu l’argent que sa mère lui avait donné pour le transport, et son téléphone était déchargé. J’ai appelé sa mère, précisé l’adresse et payé le taxi avec ma carte. Je l’ai suivi à travers l’application pour savoir s’il est arrivé à la destination. Je voudrais que mon enfant reçoive la même aide dans la situation pareille. © Kipupik / Pikabu
  • Une fois, j’ai aidé un homme très âgé à porter les sacs. Sa maison était très proche, mais il marchait très lentement. Je pense que cela nous a pris environ une heure et demie pour arriver chez lui. Bien que cela ait pris beaucoup de temps, on se sent si bien quand on fait de bonnes œuvres. © Ayla Nova / Facebook
  • Il y a une école maternelle près de ma maison. Un jour, il y a eu une terrible averse. J’ai vu une mère avec une petite fille. Elles se sont cachées sous le porche et n’ont pas pu en sortir. Je les ai emmenées à l’arrêt de bus et leur ai donné un parapluie. Le lendemain, sous la voiture, comme convenu, cette femme a laissé mon parapluie, et aussi une tablette de chocolat. C’était sympa. © Hélène Kaptiukh / Facebook
  • Récemment, j’ai vu une vieille dame pleurer à l’arrêt de bus. Les gens passaient, certains s’approchaient d’elle, mais quand ils voyaient leur bus, ils partaient. On dirait qu’elle avait des troubles de mémoire, qu’elle confondait les noms et les dates, qu’elle ne se rappelait pas où elle vivait. J’ai abandonné toutes mes affaires et j’ai passé six heures à essayer de trouver sa maison, à appeler la police. Je ne l’ai pas quittée pour m’assurer qu’elle soit renvoyée chez elle et non dans un asile de nuit. Il s’est avéré que la vieille dame avait 104 ans. On a trouvé sa maison et sa voisine qui a promis de s’occuper d’elle. © Podslouchano / VK
  • Je faisais du canoe lorsque j’ai entendu un enfant crier. À environ 27 mètres en amont, une fille de 8 ans a glissé de son bateau. J’ai plongé dans la rivière tout habillé — jeans, baskets et même avec le téléphone. J’ai nagé jusqu’à elle aussi vite que possible pour la ramener à la surface. Et là, j’ai réalisé que j’avais des problèmes. Notre rivière est peu profonde, mais il y a des endroits assez profonds. Mon cœur battait la chamade, je pensais qu’on allait se noyer. J’ai eu du mal à la garder à la surface, mais je lui assurais que tout irait bien. Lorsque j’ai enfin ressenti le sol sous mes pieds, je ne peux même pas vous expliquer le soulagement que j’ai éprouvé. Et j’étais fier d’avoir sauvé cette fille. © From_A_Movie / Reddit

Toutes ces histoires montrent qu’il y a encore de la place pour le bien dans notre monde. Quelles sont les actions dont tu es fier ? Parle-nous de cela, soyons fiers ensemble !

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