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Une pédiatre répond aux questions que certains parents n’osent pas poser à leur médecin

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Salut à tous. Je m’appelle Maria Makarshina. Je suis pédiatre depuis 20 ans, et cela fait deux ans que je tiens un blog où je donne des conseils utiles aux parents. J’essaie aussi de répondre à certaines questions qui peuvent être difficiles à poser à un médecin. Le but est d’apprendre aux parents à prendre des décisions de manière consciente et responsable en ce qui concerne leur enfant, et de leur expliquer pourquoi tel traitement est prescrit et non un autre.

Je pense que les lecteurs de Sympa comptent parmi eux beaucoup de parents qui pourraient trouver intéressant d’obtenir des conseils venant d’un pédiatre, qui ne sont habituellement pas donnés par les médecins.

Une inflammation de la gorge n’est pas un diagnostic

Les pédiatres disent parfois tout simplement : " Votre fils a une inflammation de la gorge." Voyons ce que ça veut dire. Lorsqu’un virus ou bactérie pénètre l’organisme, une “inflammation” se produit effectivement, c’est à dire que les vaisseaux sanguins s’élargissent, et les muqueuses deviennent plus rouges que d’habitude. C’est un état classique lors des rhumes les plus fréquents, et il ne nécessite aucun traitement si aucun autre symptôme n’est observé.

Quand l’intervention d’un médecin est-elle nécessaire ?

  • En cas de maux de gorge, c’est à dire lorsque l’enfant a du mal à avaler sa salive ou sa nourriture. Ceci se produit habituellement lors d’une amygdalite bactérienne aiguë.
  • En cas de maux de gorge intenses et unilatéraux. C’est peut-être un symptôme d’abcès paratonsillaire. Dans ce cas, un examen urgent par un oto-rhino-laryngologiste est nécessaire.
  • Un mal de gorge modéré pendant deux à trois jours est tout à fait normal lors de maladies respiratoires. En général, l’enfant boit correctement et ne refuse pas totalement de manger. Les symptômes peuvent être soulagés en pulvérisant des anti-inflammatoires. Mais si la gorge ne fait pas mal, il vaut mieux ne pas la traiter.

Les principales règles à suivre en cas de fièvre

  • Il est nécessaire de donner à boire à l’enfant plus fréquemment. La quantité de liquide absorbé doit être telle que les urines restent de couleur claire.

  • Les médicaments antipyrétiques, qui sont censés faire diminuer la fièvre, ne doivent pas être donnés à l’enfant pour chercher à abaisser la température à la normale, mais surtout pour réduire son inconfort. Ils peuvent être accompagnés d’analgésiques pour réduire les douleurs. Le plus important est d’éviter de tomber dans l’exagération. Le désir obsessionnel d’atteindre les 37°C sur le thermomètre risque surtout de mener à une surdose médicamenteuse, ce qui est beaucoup plus dangereux que la fièvre elle-même. N’oubliez pas que la fièvre est un phénomène nécessaire pour lutter contre l’infection, on peut donc la réduire si elle est trop forte, mais il ne faut pas la stopper. Si l’enfant a 39,6°C, et que sa température descend à 38°C, c’est plus que suffisant.

  • Le paracétamol et l’ibuprofène sont des médicaments appropriés pour les enfants. Ne vous souciez pas du dosage recommandé dans la notice, et apprenez à le calculer vous-même en fonction du poids de votre enfant, ce n’est pas compliqué. Le mieux est bien sûr de demander à votre médecin.

Les enfants n’ont pas besoin d’antibiotiques injectables.

Je sais qu’on prescrit encore parfois des injections d’antibiotiques aux enfants. Ceux qui ont reçu des céphalosporines par injection savent à quel point c’est douloureux (même mélangé avec de la novocaïne ou de la lidocaïne). Même les adultes ont l’impression qu’on leur injecte du verre pilé à l’intérieur du corps. En plus, certains médecins conseillent que les enfants reçoivent cet antibiotique associé à une base d’eau, car ils craignent une réaction allergique dûe à l’anesthésiant.

Des études affirment qu’il n’y a aucun bénéfice additionnel dans le fait de recevoir des antibiotiques sous forme injectable. Leur prise par voie orale n’en est pas moins efficace en cas d’infection légère ou modérée. L’administration par voie intraveineuse est justifiée chez les enfants qui présentent un cas très sérieux de maladie, car l’injection permet d’apporter rapidement la concentration nécessaire du médicament souhaité dans l’organisme.

On devrait prendre en premier lieu en considération le risque de traumatisme psychologique chez l’enfant. Les psychologues affirment qu’un traitement douloureux affecte grandement le psychisme de l’enfant, affecte sa confiance envers le monde, et surtout envers ses parents, qui “n’ont pas pu le protéger.”

Comment effectuer correctement un lavage nasal ?

Il ne suffit pas de mettre la solution saline dans le nez, il faut aussi complètement éliminer le mucus. Lorsque l’enfant est en bonne santé, il est utile d’effectuer un lavage nasal uniquement après avoir visité un hôpital pour enfants ou des lieux publics, là où de nombreux virus et bactéries lui ont attaqué la muqueuse nasale pendant une longue période.

Le lavage nasal devient plus pertinent lorsque des maladies des voies respiratoires supérieures surviennent. Sans forcément accélérer la récupération, ce lavage soulagera les symptômes, réduira la congestion nasale, et diminuera le besoin d’utiliser des gouttes vasoconstrictrices.

Niveau efficacité, une solution hypertonique légère (entre 1,5 et 3 %) est préférable : elle diluera mieux le mucus et réduira la congestion. Il est important de se rappeler que ce type de solution n’est pas recommandé pour les enfants de moins d’un an.

Pourquoi des bouchons de cérumen apparaîssent dans les oreilles ?

Le but principal de l’existence du cérumen est de protéger l’intérieur du conduit auditif des possibles infections et de la sécheresse excessive. Il se produit tout seul, et c’est justement cette cire que l’on voit apparaître dans l’oreille et que l’on retire à l’aide d’une serviette ou d’un coton-tige. Mais parfois, quelque chose ne va pas, et un bouchon se forme dans le conduit auditif externe.
Les principales raisons de l’apparition du bouchon de cire sont les suivantes :

  • Tendance aux allergies (le cérumen devient plus sec et plus difficile à évacuer)
  • Nettoyage trop fréquent et mal fait des oreilles à l’aide de cotons-tiges (la quantité de cérumen augmente en réponse à l’irritation provoquée par les cotons-tiges)
  • Utilisation constante d’écouteurs ou de prothèses auditives.

Les patients se plaignent d’une sensation de gêne dans l’oreille, comme s’il s’agissait d’un gonflement. Cette sensation peut être accompagnée de douleur ou d’une diminution de l’audition. Les très jeunes enfants peuvent beaucoup se toucher les oreilles sans pouvoir expliquer ce qui les dérange. Dans tous les cas, il faut contacter un oto-rhino-laryngologiste qui retirera le bouchon par lavage, par aspiration, ou à l’aide d’un outil spécial.

Pourquoi des cernes apparaissent chez les enfants ?

Des yeux cernés peuvent indiquer une maladie, mais si l’enfant paraît en bonne santé, elles peuvent aussi survenir pour l’une des raisons suivantes :

  • Caractéristiques physiologiques : peau mince, présence de nombreux vaisseaux sanguins près de la surface de la peau (l’un des parents souffre généralement du même problème).
  • Lorsque l’enfant se réveille fréquemment la nuit pour demander à boire ou pour téter. Dans ce cas, le tissu adipeux qui entoure le globe oculaire accumule un excès de liquide (ce qui provoque un gonflement des paupières au réveil, et un ton bleuâtre).
  • Manque de sommeil, utilisation d’appareils électroniques (tablettes, smartphones...) avant d’aller se coucher, rester longtemps devant l’ordinateur ou la télévision, manque de mouvement et d’air frais, mais aussi le stress chronique lié à la famille ou à l’école.

Comment éviter que son nez coule sans cesse à la crèche ?

À la crèche comme à l’école, l’enfant est obligé de rester dans un espace clos, en compagnie d’autres enfants, dont chacun a sa propre microflore microbienne, familière pour eux certes, mais étrangère pour les autres. Son système immunitaire finira donc forcément par déclarer la guerre à tout nouvel agent infectieux qui atteindra ses muqueuses.

Pour développer le système immunitaire de votre enfant, il n’est pas nécessaire de le faire vivre dans une bulle, de désinfecter tout votre appartement à l’eau de Javel, ou de limiter le cercle d’amis de votre enfant. Il est clair qu’en cas d’épidémie de grippe, il vaut mieux éviter d’emmener votre enfant faire les courses avec vous, mais il n’est pas non plus nécessaire de l’empêcher d’aller à l’anniversaire d’un enfant, simplement parce qu’il y aura d’autres enfants malades sur place.

Comment entraîner au mieux le système immunitaire de façon naturelle : marcher pieds nus dans la maison, se laver le visage à l’eau froide, beaucoup marcher dans la rue, dormir dans une chambre fraîche, permettre à un enfant de plus de deux ans de ne pas porter de gants quand il dit ne pas avoir froid.

Pourquoi les enfants se réveillent-ils la nuit ?

Les parasomnies (épisodes de troubles du sommeil) sont surtout observées chez les enfants de plus de 18 mois.

  • Réveils irréguliers. Ils font pleurer l’enfant, ou lui font crier “non, non !” ou “va-t’en !” Il est alors presque impossible de le calmer. Ces réveils durent entre 5 et 30 minutes et peuvent apparaître durant la seconde partie de la nuit. Ils n’affectent pas la qualité du sommeil, et pendant la journée, l’enfant se sent très bien. Ce problème disparaît habituellement tout seul vers l’âge de cinq ans.
  • Terreurs nocturnes. Le pic se situe entre 4 et 12 ans. Ces terreurs se produisent dans le premier tiers du sommeil nocturne. L’enfant se réveille soudainement avec un grand cri. Il transpire, il a le cœur qui bat très vite, il respire rapidement. L’enfant est désorienté, ses paroles sont incohérentes, il peut sortir de son lit et s’enfuir quelque part, et il ne répond pas aux paroles et actions de ses parents. Il peut se mettre à loucher. Lorsqu’il se calme, il s’endort rapidement, et ne se souvient plus de rien le lendemain.
  • Somnambulisme. Le pic se produit entre 8 et 12 ans. L’enfant peut s’asseoir ou ramper dans son lit, se promener dans la maison, faire des gestes étranges. La nécessité d’une évaluation médicale sera déterminée par un neurologue. Une surveillance vidéo associée à un EEG (électro-encéphalogramme) pendant son sommeil ou une polysomnographie peut être prescrite.

De manière générale, les parasomnies sont peu fréquentes, comme une à deux fois par mois, et elles ne nécessitent pas de consultation médicale. Mais si elles se font plus fréquentes, il est alors préférable de demander l’avis d’un spécialiste.

Quand commencer à lui donner des aliments solides ?

Les parents craignent souvent que leur bébé ne s’étouffe, et ils retardent l’introduction des aliments solides. Je leur dis alors juste ce qu’ils ont besoin de savoir :

  • Le mécanisme physiologique de la mastication et de la déglutition chez l’enfant est tel que le réflexe pharyngé apparaît bien avant que le moindre morceau de nourriture n’atteigne la racine de la langue.
  • Pendant le repas, l’enfant doit être assis bien droit (pas en position “couchée”).
  • Tant que l’enfant n’a pas développé l’utilisation de la “pince” et qu’il saisit la nourriture à pleine main, les morceaux doivent avoir une forme allongée d’environ 7-8 cm de long.
  • Il ne faut pas lui donner d’aliments ronds, petits et lisses : baies, noisettes, raisins, raisins secs olives, pop-corn, bonbons...

À partir de quel âge peut-on commencer à voyager avec un enfant ?

Vous pouvez commencer à voyager avec votre enfant quasiment dès sa naissance, mais vous devez bien être au clair avec le but de votre voyage. Si vous allez dans un pays voisin pour une courte période, parce que vous avez trouvé un vol en promotion et que vous voulez changer d’air, admettez-le honnêtement : vous partez en voyage pour vous reposer, vous, les parents. Ne vous leurrez pas en disant que la mer et le soleil pendant quelques jours seront bénéfiques pour votre enfant.

Il n’y a rien de mal à vouloir voyager avec des enfants. Il faut juste penser à minimiser les risques pour ces derniers : ne pas attraper de maladie, ne pas souffrir d’un coup de chaleur, ne pas être brûlé par le soleil, et être sûr de trouver une alimentation adaptée.

Mais si vous partez plusieurs semaines, ou plusieurs mois, il faut alors réfléchir à la manière de rendre vos vacances le plus confortable possible. Ne partez pas en voyage lorsqu’il fait très chaud ou que tout le monde part au même endroit que vous. Par exemple, le mois d’août correspond à la haute saison pour les vacances en Europe, donc les lieux touristiques seront surpeuplés, et le risque d’infection monte en flèche.

Pourquoi les enfants disent très souvent qu’ils ont mal aux jambes ?

Beaucoup de gens connaissent cette situation : la nuit, leur enfant se réveille en pleurant et en montrant du doigt ses jambes, voire ses cuisses, en disant qu’il a mal. En général, les deux jambes sont douloureuses en même temps, et plus précisément au repos. Ceci est souvent précédé d’un effort important la veille, comme une séance de sport ou une longue marche, et le lendemain, tout est rentré dans l’ordre. D’ailleurs, à part ça, l’enfant est en parfaite santé.

C’est ce qu’on appelle des douleurs de croissance. Elles sont provoquées par une croissance osseuse plus rapide que celle des muscles, des tendons ou des fibres nerveuses. Une autre hypothèse est celle d’un seuil de la résistance à la douleur assez bas. Mais une chose est certaine : les douleurs de croissance disparaissent dans 100 % des cas dès que l’enfant atteint les 12 ans.

Comment les soulager :

  • Faire des étirements après le sport, et dans le cas d’épisodes fréquents, faire des étirements chaque jour avant d’aller au lit.
  • Faites-lui prendre un bain chaud avant qu’il n’aille au lit, et massez-lui les muscles des mollets.
  • En cas de douleur intense, donnez-lui de l’ibuprofène ou du paracétamol, en vous assurant qu’il ait un apport suffisant de calcium dans sa nourriture, et un apport supplémentaire en vitamine D.

Pourquoi des taches noires peuvent leur apparaître sur les dents ?

Chez certains enfants, des taches noires se forment sur les dents, en prenant la forme d’un fin liseré noir. Les médecins appellent ça le tartre juvénile.

Ce que nous savons :

  • Ce n’est pas une maladie des dents ou des gencives, mais juste la présence d’un type particulier de bactéries.
  • La couleur noire est liée à la formation de sulfure de fer, provenant du mélange de sulfure d’hydrogène produit par les bactéries et du fer présent dans les globules rouges.
  • Ce type de plaque dentaire contient plus de calcium et de phosphore que la plaque dentaire habituelle, incolore.
  • Son apparence est liée à des propriétés particulières de la salive (teneur élevée en calcium et en phosphore, et faible teneur en glucose) ;
  • Les différentes caractéristiques de la salive et de la microflore, qui conduisent à la formation de cette plaque, protègent également les mêmes dents des caries.
  • Ce phénomène est plus courant chez les enfants qui n’ont jamais été nourris au biberon.

Aujourd’hui, le tartre juvénile est reconnu comme un problème purement esthétique. Il peut être enlevé par un dentiste, mais il risque de réapparaître après un certain temps. Ce problème ne se rencontre pas chez les adultes.

Check-list de la santé bucco-dentaire

  • Soignez les caries de la mère avant, pendant et après la grossesse : les bactéries cariogènes se transmettent à l’enfant de manière “héréditaire”.

  • Limitez l’utilisation des biberons avec autre chose que de l’eau entre chaque tétée. Infusions de fruits, préparations pour nourrissons, jus de fruits : tout cela ne doit pas être donné à l’enfant entre les repas.

  • Pour limiter l’utilisation du biberon après un an, l’idéal serait de le retirer complètement. Pour ce, à partir de huit ou neuf mois, vous pouvez commencer à apprendre à votre enfant à boire dans une tasse ou dans un verre.

  • Ne donnez pas de lait en poudre le soir après un an.

  • Limitez l’utilisation de la tétine au-delà d’un an. Il a été prouvé que la formation de la dentition est affectée par l’utilisation de la tétine et de la succion du pouce si cela perdure après l’âge de quatre ans.

  • Équilibrez l’alimentation de votre enfant, limitez sa consommation de sucre et de farine. D’ailleurs, sachez que les gâteaux et viennoiseries ne sont pas moins, mais peut-être même plus nocives pour les dents que les boissons sucrées. Le sucre dissous dans l’eau est rapidement éliminé par la salive, alors que les pâtes sucrées collent aux dents, ce qui permet au sucre de rester beaucoup plus longtemps dans la cavité buccale.

Check-list pour un enfant scolarisé

À quoi faut-il faire attention, surtout si on ne remarque aucun problème au premier coup d’œil ? Je ne vais pas vous parler de ce que doit ou ne doit pas manger votre enfant, ou de limiter les boissons sucrées et la restauration rapide. Je vais vous parler des examens médicaux qui valent la peine d’être faits régulièrement.

  • Bilan sanguin : une fois par an (principalement pour exclure les carences en fer).
  • Taux de ferritine sérique : au cas où un problème apparaît dans le bilan sanguin, ou que des symptômes de carence en fer sont observés.
  • Taux de vitamine D : en cas de rhumes fréquents, de somnolence inexpliquée ou d’apathie.
  • TSH (hormone de stimulation de la thyroïde) : sert à détecter un dysfonctionnement thyroïdien. Ce dosage est nécessaire chez les adolescentes ayant des cycles menstruels irréguliers, et chez les enfants des deux sexes en surpoids ou ayant des antécédents familiaux de pathologie thyroïdienne.
  • Profil lipidique : à 15 ans. Pour les enfants en surpoids : une fois tous les deux ans.
  • ECG (électrocardiogramme) : à 15 ans. Chaque année pour les enfants qui font du sport de haut niveau.
  • Contrôle ophtalmologique : une fois par an.
  • Examen orthopédique : surveillance de la posture, une fois par an pendant la période de croissance active.
  • Pour les garçons : contrôle par un urologue à 14-15 ans. Pour les filles, consultation chez un gynécologue pédiatrique lorsque le cycle menstruel est réglé (ou s’il ne l’est toujours pas six mois après la première menstruation).

Et pour conclure : les médecins sont aussi des personnes !

Nous avons des enfants nous aussi. Je comprends donc ce que ressent une mère quand son enfant a 39ºC de fièvre pendant six jours, sans autres symptômes visibles de maladie.

Il peut parfois vous sembler que le médecin accorde peu d’attention à votre enfant, qu’il n’est pas sympa avec ses patients, et qu’il ne semble pas vouloir comprendre ou accepter la gravité de votre problème. Mais ce n’est pas le cas. Les médecins peuvent tout comprendre, mais tout le monde ne veut pas, ou ne sait simplement pas forcément comment exprimer ses sentiments.

Et oui, nous sommes bien des humains, et ça implique que nous ne sommes pas parfaits !

Alors, que penses-tu de l’approche du Dr Makarshina ? Quelles questions aimerais-tu lui poser maintenant, à elle ou à ton pédiatre ? Laisse un message dans les commentaires, et partage cet article avec les personnes de ton entourage !

Photo de couverture doctor_makarshina / instagram
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