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10 Métiers que les femmes ont dû apprendre il y a des siècles pour subvenir à leurs besoins

Jusqu’au XXe siècle, le travail des femmes était considéré comme nettement secondaire par rapport à celui des hommes. Il est difficile pour les filles de trouver un métier qui rapporte de l’argent, car seulement deux pour cent d’entre elles ont fait des études supérieures et, sans cela, elles ne peuvent prétendre qu’à des emplois ingrats. Souvent, les femmes travaillaient sur un pied d’égalité avec les hommes, mais elles n’étaient pas rémunérées.

Chez Sympa, nous avons décidé de découvrir ce que les femmes d’il y a un siècle devaient faire pour subvenir à leurs besoins ou à ceux de leur famille.

Box jumper

C’est ainsi qu’on peut appeler les filles qui travaillaient comme assistantes de magiciens et d’illusionnistes. Elles devaient sauter d’une boîte minuscule à une autre pour réaliser des tours comme le sciage en deux. Une candidate à ce poste devait présenter les paramètres appropriés : avoir une apparence charmante stéréotypée, être gracieuse et souple.

En même temps, le poste d’assistant de magicien était considéré comme une sorte de corvée. Ce n’était pas facile pour une telle fille car elle était traitée comme un objet, une sorte d’accessoire.

Nounou

C’est le nom donné à la fonction de nourrice, l’un des métiers les plus socialement approuvés pour les femmes. Avec le temps, les femmes occupant ces postes pouvaient même être promues au poste de nounou principale. Le fait que la société considérait l’éducation des enfants (les leurs et ceux des autres) comme quelque chose de naturel pour elles, celles-ci choisissaient de gagner ainsi leur vie pour s’assurer une certaine sécurité.

Herscheuse

Il s’agit d’une femme qui s’occupait du charbon, c’est-à-dire du chargement du combustible extrait des mines en vue de son expédition. Le travail dans les mines était considéré comme très dur, et dans certains pays, la loi interdisait aux femmes et aux enfants de travailler dans les mines. Cependant, les femmes ont trouvé des moyens de contourner cette interdiction : elles ne sont pas descendues dans la mine elle-même, mais ont effectué des travaux tout aussi difficiles à la surface.

Bancbrocheuse

Le banc à broches est une machine à filer utilisée pour transformer le ruban en mèches. En conséquence, les bancbrocheuses étaient les femmes qui travaillaient avec des bobines.

Peintre

Les métiers créatifs sont ouverts aux femmes depuis l’Antiquité. Elles ont toujours essayé de se faire enseigner les beaux-arts, et à l’avenir, elles pourraient non seulement pratiquer la peinture et la sculpture, mais aussi l’enseigner aux autres.

Il convient de noter que, malgré les obstacles d’une société orientée vers les hommes, certaines femmes ont connu un grand succès dans ce domaine. Par exemple, l’un des œufs impériaux Fabergé a été créé par une employée de l’usine âgée de 25 ans, Alma Pihl.

Couseuse de semelles

C’est le nom donné aux ouvrières des usines de chaussures qui serraient les fils dans la fabrication des chaussures et des bottes. Les femmes n’ont pas été autorisées à travailler dans les usines tout de suite : au milieu du XIXe siècle, 70 % des ouvriers étaient des hommes. Ils travaillaient sur des machines lourdes, tandis que les femmes étaient limitées à la couture, à la finition et à l’emballage.

Brocheuse

Ce mot désignait le métier des femmes qui utilisaient les machines à coudre. Les femmes étaient employées dans de nombreux domaines liés d’une manière ou d’une autre aux travaux d’aiguille : confection de vêtements, broderie de motifs et tissage de dentelles. Formées dès l’enfance, elles pouvaient par la suite, faire des travaux d’aiguille, l’un des moyens de gagner leur vie.

Cependant, elles étaient mal payées. Parfois, les femmes devaient travailler 16 heures par jour et avaient du mal à joindre les deux bouts.

Infirmière

C’est l’un des rares métiers qui, au fil du temps, a été vu comme exclusivement féminin. Les hommes considéraient les soins infirmiers comme quelque chose de marginal, si bien que les femmes ont fini par les remplacer presque entièrement.

Néanmoins, les infirmières étaient souvent en conflit avec les médecins masculins, qui n’appréciaient pas le travail des femmes.

Peigneuse

D’après le nom, il semble qu’il s’agit du nom d’une femme qui se coiffe avec un peigne, comme une coiffeuse moderne. En fait, c’est un autre exemple de travail artisanal de la femme. Les peigneuses entretenaient les machines à filer et préparaient les fils pour une utilisation ultérieure.

Bonne à tout faire

C’est le nom donné aux servantes qui, parmi leurs autres tâches, déshabillaient et habillaient les maîtres de la maison chez qui elles travaillaient. C’était également l’un des rares métiers dans lesquels les femmes n’étaient pas confrontées à un harcèlement quotidien. Leur travail était extrêmement dur et elles étaient également mal payées.

Et toi, quelle profession choisirais-tu ?

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