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13 Histoires folles d’employés du bâtiment qui en ont vu de toutes les couleurs

Toutes les personnes qui ont un métier de service ont, au moins une fois dans leur vie, été confrontées aux bizarreries de certains clients. C’est particulièrement fréquent, par exemple, dans le secteur de la construction et du bâtiment. Les professionnels de ce domaine ont forcément quelques histoires fascinantes à raconter, tirées de leur expérience.

Chez Sympa, nous avons constaté auprès des internautes que certaines personnes ont vraiment souvent affaire à des individus, disons... particuliers. Mais comme toujours, nous essayons de penser positivement et savons qu’il faut être capable de voir le bon côté de chaque métier.

  • Mon collègue et moi sommes entrés dans un appartement pour effectuer des réparations pendant que le locataire était en ville pour son travail. La première chose que nous avons vue, ce sont des dizaines de milliers de pièces de monnaie qui jonchaient le sol dans toutes les pièces, sauf la cuisine. C’était littéralement un tapis de pièces de monnaie d’un mur à l’autre dans chaque pièce. Il n’y avait aucun meuble dans l’appartement, sauf le lit. Le propriétaire gardait dans des boîtes tout le reste de ses affaires. C’était flippant, et nous sommes sortis de là aussi vite que possible. © Robert Blevins / Quora
  • Un homme m’a appelé et m’a demandé de changer son lustre. Je lui ai dit tout de suite que le prix était de 20 € s’il fallait percer le plafond. Il a accepté, alors je suis allé chez lui. J’ai enlevé l’ancien du crochet, percé deux trous, et accroché le nouveau lustre. J’ai appelé le client. Il entre, voit que tout est fait, et dit :
    — C’est ça ? Vraiment ? C’est tout ?!
    Je reste silencieux, à rassembler mes outils. L’homme poursuit :
    — Combien veux-tu pour ce travail enfantin ?
    — Comment ça, enfantin ? Le lustre est accroché, fonctionne, je l’ai vissé sur deux vis qui étaient fournies avec. Tout est bon.
    — Euh, tout est bon... Vu comment tu l’as fait, j’aurais pu le faire moi-même.
    L’homme sort dix euros :
    — Non, non, mon frère, dix euros c’est largement suffisant.
    Je lui dis que je veux récupérer mes 20 € et rentrer chez moi. L’homme se mets soudain à crier :
    — Tu es sérieux ? Eh bien, tu sais ce que je vais te dire ? Tu n’obtiendras rien avec cette attitude, t’as compris ?
    — Je vais reprendre le lustre alors.
    — Vas-y ! Je vais donner un coup de pied à l’escabeau, ce ne sera pas de ma faute si tu tombes.
    — Alors, je vais donner un coup de pied au lustre ! Et je rentre chez moi. Je négocie toujours avec les gens normaux à l’oral, parce que les gens normaux tiennent parole. J’ai fait mon travail, vous m’avez promis 20 €.
    L’homme sort soudain 30 € de sa poche, me les tend et me dit calmement, comme si rien ne s’était passé :
    — Bien joué, frère ! Garde la monnaie. Je t’en donnerais bien plus, mais je n’ai plus d’espèce. T’as vraiment assuré.
    J’ai pris les billets de ses mains, m’attendant au pire, mais il n’y a pas eu de piège. © sergelektrik / Pikabu
  • Je suis arrivé sur un nouveau chantier. Je l’ai inspecté, j’ai fait une estimation et j’ai émis une facture. Le propriétaire a été choqué par le prix et a commencé à demander une réduction, disant qu’il était un simple ouvrier, un retraité qui devait encore travailler pour joindre les deux bouts. J’aurais compris si celui qui avait prononcé ce discours larmoyant n’avait pas conduit une voiture super chère et n’avait pas fait construire une maison à trois étages. Oh, il fallait voir la colère du type après mon refus ! © AkdigaAG / Pikabu
  • Un jour, je peignais les cadres des fenêtres du salon chez un client et la propriétaire m’a demandé : “Est-ce que notre yorkshire terrier peut rester dans la pièce avec vous ?” J’étais heureux d’être seul, car habituellement la femme et son mari marchaient autour de moi et regardaient tout ce que je faisais. Le chien, tout content, s’est allongé sur le canapé. Au bout d’une heure environ, la propriétaire est entrée dans la pièce pour voir comment ça avançait. Après une brève inspection, elle allait partir, mais elle a soudain poussé un grand cri d’horreur. Je l’ai regardée par-dessus mon épaule, me demandant quel était le problème, mais elle est sortie lentement de la pièce sans rien dire. Puis elle a crié à son mari : “Quelqu’un est allé aux toilettes derrière le canapé !” Elle m’a regardé d’un air désapprobateur et a dit : “J’imagine que c’est notre chien, n’est-ce pas ?” Je suis toujours convaincu qu’elle a pensé que j’étais le coupable ! © Bill Edge / Quora
  • Il y a de nombreuses années, bien avant qu’internet n’existe, j’installais des fenêtres chez les particuliers. Dans une maison, j’ai vu un vrai âne dans la cuisine, mangeant une grande platée de chou et quelques carottes, tandis que la maîtresse de maison prenait son petit-déjeuner de l’autre côté de la table... © Jd Morgan / Quora
  • Contexte : les travaux sont terminés, tout est parfaitement fait, aucune plainte du client, tout est parfait.
    — Alex, merci beaucoup. Tout est génial. Voici l’argent.
    — C’était un plaisir de travailler avec vous. Mais attendez ! Pierre, vous devez vous tromper : ici il manque 200 € ?
    — Eh bien, oui. Vous n’alliez pas nous faire une remise ?
    — Vraiment ? A la fin des travaux, vous me mettez devant le fait accompli ?
    — J’ai accepté tous les travaux sans être pointilleux ni désagréable.
    — Ils sont bien faits, pourquoi être désagréable ? Au contraire, voulez-vous peut-être me donner un bonus ?
    — Vous comprenez bien qu’on peut toujours trouver un défaut si on le veut, n’est-ce pas ?
    — Je vous en prie, allez-y.
    — Ouais, franchement, je ne pensais pas qu’on se séparerait comme ça.
    Il sort le reste de l’argent.
    — Au revoir. Bien évidemment, n’attendez pas de recommandations de ma part. © ProRemont41 / Pikabu
  • Cette histoire m’est arrivée en été, au milieu de la saison des travaux. Un client potentiel appelle :
    — Bonjour ! Pouvez-vous me dire si vous faites de l’isolation ?
    — Oui, bien sûr !
    — Et vous avez des grimpeurs industriels ?
    — Oui, bien sûr ! Qu’est-ce que vous voulez isoler exactement ?
    — Nous avons récemment vitré le balcon et j’aimerais faire isoler le sol. Vous pouvez le faire ?
    — Nous pouvons le faire. Je ne comprends pas, pourquoi avez-vous besoin de grimpeurs ? C’est facile à faire de l’intérieur, n’est-ce pas ?
    — Oui, bien sûr. Mais, voyez-vous, l’isolation interne n’est pas si efficace ! J’aimerais le faire dehors. Alors, pouvez-vous le faire ?
    — Il y aura quelques désagréments, mais je pense que nous pouvons nous débrouiller, oui.
    À ce stade, je commence à imaginer le balcon suspendu et solitaire, balayé par tous les vents, par la pluie et par la neige. Pour confirmer ma supposition, je demande :
    — Alors vous êtes le seul à avoir un balcon ?
    — Non, pourquoi le seul ? Tout le monde en a un : les voisins d’en haut et d’en bas.
    — Il est nécessaire de demander l’autorisation à vos voisins !
    — Ces gens sont tellement... Ils ne veulent jamais rien me laisser faire, faisons cela sans eux.
    — Vous suggérez donc qu’à l’insu des voisins, on installe un échafaudage devant leur balcon et qu’on travaille ainsi ?
    — Vous savez, je n’avais pas pensé à ça ! Merci, au revoir ! © vlad.nnov / Pikabu
  • Le patron vient sur notre chantier pour un contrôle. Il convoque le contremaître des ouvriers de la façade.
    — On en est où avec l’isolation de la façade ?
    — Zéro pour cent.
    — Comment ça ?! Qu’est-ce que vous faisiez tout ce temps ?
    — Échafaudage.
    — Jusqu’à quel étage l’avez-vous fait ?
    — Jusqu’au troisième étage.
    — Et pourquoi n’allez-vous pas plus loin ?
    — Vous n’avez pas construit plus haut. © Unknown author / Bash
  • Une femme m’a demandé si je pouvais déboucher la cuvette de ses toilettes. Je suis arrivé et je me suis mis au travail. Après plusieurs tentatives infructueuses, j’ai informé la dame que je devais retirer ses toilettes et vérifier si le tuyau d’évacuation était bouché. Et pour des raisons évidentes, cela augmenterait légèrement le coût de mes services. Je n’ai jamais vu un truc pareil auparavant. Le tuyau était bouché par des tampons. Si je ne me trompe pas, c’est écrit généralement sur les emballages : “Ne pas jeter dans les toilettes”. Quand je lui ai dit quel était le problème, elle m’a jeté un regard confus et m’a dit : “Je n’utilise pas de tampons”. Ah bon ? © Lewis E. Furr / Quora
  • Lorsque nous avons refait la cuisine, nous avons dû démonter le plancher. Il y avait une sorte de tache sur le sol et nous étions curieux de savoir d’où elle venait. Quand on a soulevé le vieux plancher, on a trouvé... un puits au milieu de la cuisine. Un trou en pierre, vieux d’au moins 100 ans et profonde de plus de cinq mètres. Rempli d’eau. On ne savait pas vraiment quoi en faire, alors on l’a juste recouvert. Mais maintenant, j’ai peur qu’une fille en sorte, comme dans un film. © Mullersaur / Reddit
  • Une fois, j’ai vissé des panneaux au sol. J’ai mis une poignée de vis sur une feuille et celles qui étaient défectueuses, je les jetais derrière mon dos. Au cours de ce travail, j’en ai remarqué de plus en plus. Il s’est avéré que le client, qui se trouvait à proximité, les attrapait et les rejetait dans mon seau. © 9ded / Pikabu
  • J’ai travaillé une fois dans un appartement luxueux. Il y avait une pièce secrète avec un miroir sans tain. Elle donnait sur la douche des invités. C’était flippant. © I_AM_****ING_NOW_AMA / Reddit

Quels cas incroyables as-tu rencontrés dans le cadre de ton travail ? Peut-être as-tu aussi fait l’expérience de quelque chose qui sort de l’ordinaire ? Si oui, n’hésite pas à partager ton histoire avec nous dans les commentaires.

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