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15+ Situations dans lesquelles nos parents n’ont pas été tout à fait honnêtes avec nous

L’éducation des enfants est une tâche peu facile, mais comme l’a dit un jour l’écrivain russe Vladimir Dahl, " le maître doit être lui-même celui qu’il veut son élève devienne ". Les personnes dont nous allons te parler dans cet article ont hélas connu une enfance difficile et une attitude négative de la part de leurs proches. Chez Sympa, nous pouvons seulement espérer qu’ils parviendront à oublier ces vieilles rancœurs et pourront devenir eux-mêmes de bons parents.

Nous ne voulons vraiment pas que tu te reconnaisses dans les histoires qui vont suivre. Cependant, si c’est le cas et que tu veux vider ton sac, lâche-toi dans les commentaires. À la fin de l’article, tu découvriras un bonus qui, nous en sommes certains, te remontera le moral.

  • La plupart de mes jouets, dont une poupée, deux ours en peluche et des lapins en caoutchouc, sont restés sur l’étagère dans la chambre d’enfance que j’ai partagée avec mon frère pendant de nombreuses années. Dès que j’ai eu ma fille, ma mère les a cachés sans me donner d’explications. Lorsque j’ai quitté la maison parentale pour partir faire mes études dans une autre ville, elle a sorti une boîte avec toutes mes lettres (qui dataient de 15 ans environ) où je correspondais avec mes amis, mes sœurs, mes petits copains, et elle les a toutes brûlées. Elle m’a expliqué qu’elle avait peur que mon futur mari soit jaloux. Oui, bien sûr, j’imagine bien mon mari lire les lettres écrites par une gamine et se mettre dans tous ses états. © Nushik / Pikabu
  • " C’est bientôt les vacances, fiston, va à la campagne chez tes grands-parents, pour te reposer ", c’est une des phrases les plus hypocrites que j’ai entendue dans mon enfance. Dès que tu débarques là-bas, la course commence : donne à manger au bétail, désherbe et arrose le potager, remplis des tonneaux d’eau, bine des hectares de pommes de terre, ensuite déterre-les, fais paître le bétail, construis dieu sait quoi, aide grand-père à égorger le cochon, déplace des briques, porte un sac de 40 kg de patates à l’autre bout du bled chez une cousine inconnue, évite les chiens et les oies, tond la pelouse, retourne le foin, range le grenier, bois du lait frais (je déteste toujours les produits laitiers), n’allume pas la console de jeux sinon tu vas abîmer la télé. Super, les vacances ! © Mordvinnn / Pikabu
  • Mon grand-père avait un super vélo qu’il avait ramené de la guerre et quasiment pas utilisé. C’était une bonne marque européenne. Il est resté au grenier pendant plusieurs années jusqu’à ce que j’apprenne à faire du vélo à l’âge de 15 ans. Papi a proposé de réparer l’engin moi-même, et que c’est à cette condition que je pourrais le récupérer. J’ai acheté tout ce qu’il fallait : les chambres à air, les pneus, les rayons, la chaîne. Je me suis procuré des outils et de l’huile. L’été touchait à sa fin et j’ai décidé de ramener le vélo avec moi en ville, avec la permission de mon grand-père, bien évidemment. J’ai pédalé pendant 30 km jusqu’à la gare, j’ai monté le vélo à bord du train et je suis arrivé chez moi. Tout allait parfaitement bien jusqu’à ce que mon oncle l’apprenne. Et le spectacle a commencé... Il s’est avéré qu’il avait absolument besoin de ce vélo pour aller travailler (alors qu’il avait un ventre énorme qui ne lui aurait jamais permis de monter dessus). En plus, il a dit que j’avais volé le vélo à mon grand-père, et bien d’autres choses qui n’avaient aucun sens. Mes parents, comme d’habitude, ont décidé de ne pas s’en mêler et il a fini par ramener mon vélo à la campagne. La fin de l’histoire : on a volé le vélo cinq ou six ans plus tard, alors que mes grands-parents passaient l’hiver en ville. Plus tard, la voisine m’a raconté que mon oncle voulait vendre le vélo pour des clopinettes, mais que personne dans le village n’avait voulu l’acheter. © bozzafresco / Pikabu
  • Dans les années 2000, j’avais à peu près 8 ou 10 ans et je rêvais d’avoir des Lego Bionicle. Alors j’ai commencé à économiser et cacher mon argent dans un endroit sûr, ou du moins qui me paraissait sûr. Mais avant la rentrée des classes, j’ai découvert que ma cachette était vide. Il y avait une somme assez importante pour l’époque. J’ai fini par apprendre que c’était ma mère qui avait pris tout l’argent pour acheter mes fournitures scolaires. Il était évident qu’elle n’allait ni s’excuser, ni me rendre mes sous. C’est à ce moment-là que j’ai perdu toute confiance en mes parents. © Manyamirok / Pikabu
  • Ma mère voulait probablement m’apprendre à partager, mais les choses ont légèrement dérapé. Je devais avoir 3 ans à l’époque. Elle m’achetait des chips ou des bonbons et les mangeait en cachette. Quand on a 3 ans, on est très curieux mais on n’est pas très rapide et on mange assez lentement. Donc ma mère finissait presque tout le paquet et il me restait des miettes. Cela me faisait toujours de la peine que toutes ces choses délicieuses se terminent si rapidement. Maintenant, je déteste partager la nourriture. Mon plus grand bonheur est de manger quelque chose de bon toute seule, sans le partager avec personne. © Dina/ AdMe
  • Ma mère me manquait terriblement quand j’étais petite. Soit elle rentrait tard du travail (bien qu’elle n’ait pas été obligée de le faire), soit elle sortait. Bien évidemment, c’était bien plus sympa de passer une soirée de folie en compagnie de ses amis qu’avec moi. Même quand je suis devenue plus grande et que je lui demandais de m’accompagner chez le médecin, elle le faisait à contrecœur et sortait son téléphone de sa poche toutes les cinq minutes. Pourtant, personne du bureau ne l’a jamais appelée. © Просто птичка / AdMe
  • C’est triste à dire, mais mes parents, même aujourd’hui n’arrivent pas à être de bons parents. Je n’ai jamais entendu de mots réconfortants, ils jugeaient sans cesse chaque erreur que je faisais. Alors j’ai fini par ne plus partager quoi que ce soit avec eux. Voici quelques phrases que j’ai entendues durant mon enfance et dont je me souviendrai toute ma vie : " Pourquoi tu veux étudier la médecine ? Même si un miracle se produit et que tu réussis tes examens d’entrée, tu ne pourras jamais finir tes études, tu ne seras jamais à la hauteur des génies qui font leur cursus dans ce domaine “. Ma mère me disait toujours : ” Quand j’étais petite, on ne m’a jamais dit qu’on m’aimait, alors ne me demande pas de te le dire “. Ou bien : ” Si tu étais intelligent, tu n’aurais jamais laissé cet événement se produire “. Mon père : ” Casse-toi d’ici ! ". Il m’a dit ça à cause d’une bêtise et ma mère n’a pas pris ma défense. Le soir même j’ai fait mes valises et j’ai quitté le domicile parental pour toujours. © Aleksei Rudich / AdMe
  • J’ai eu une enfance formidable, mais il y a eu un épisode dont je me souviendrai toute ma vie. Ça s’est passé au milieu des années 70. Les jouets Disney étaient très rares et tous les enfants rêvaient d’en avoir. On a été invités à l’anniversaire de l’enfant de la marraine de ma mère. On m’a confié la tâche de lui offrir son cadeau : une grande et magnifique peluche Dingo. Vous pouvez imaginer mon émotion ! Je lui ai donné ce jouet à contrecœur et durant toute mon enfance j’ai pensé à ce cadeau. © Витуся Гончарова / Facebook
  • Malgré toutes ses qualités, ma mère avait un très gros défaut : elle a toujours considéré mes affaires comme les siennes. Elle triait et jetait mes jouets et mes vêtements, les offrait à droite à gauche sans me consulter. La pire histoire a été celle des manuels scolaires. À l’école, on nous avait demandé de porter à la poubelle des vieilleries dont la bibliothèque n’avait plus besoin. Dans ce tas, il y avait des manuels de langue et de littérature, vieux mais formidables. Grâce à ces livres j’ai fait un parcours brillant au lycée. Plus tard, quand je suis rentrée à la fac de lettres, je ne les ai pas retrouvés à la maison. Ma mère avait tout jeté car d’après elle je n’en avais besoin qu’au lycée. J’ai essayé de retrouver ces livres chez des bouquinistes, en vain. Et je ne parle pas de notre maison à la campagne : tout ce que je ramène là-bas sera jeté, offert ou utilisé... Et aussi, elle a toujours aimé déplacer les meubles dans ma chambre. Parfois je rentrais à la maison après les cours et je découvrais qu’elle avait tout bougé : l’armoire, le lit, le fauteuil, le bureau avec l’ordinateur parce que " ce sera plus pratique pour toi ". Plusieurs fois j’ai essayé de tout remettre à sa place, mais j’ai fini par lâcher l’affaire, j’en avais marre. © Елена Козачук / Facebook
  • Quand j’avais 14 ans, j’ai appris que mon père trompait ma mère. Pendant plusieurs années il a eu des relations avec d’autres femmes ayant des enfants. Il donnait tout son argent à ces familles, mais pas à la sienne. On n’avait rien à manger. On n’avait pas de jolis vêtements. En revanche, on avait beaucoup de dettes. Je ne parle pas de vélo ou de jouets, on n’osait même pas en rêver. © Константин Григорьев / Facebook
  • Ma mère n’est pas pédagogue pour un sou, et elle n’a aucune patience. Elle passait son temps à me crier dessus quand j’étais petite. Et moi j’avais peur de faire quelque chose de travers. Quand on me crie dessus, je bloque et j’arrête de réfléchir, on dirait que mon cerveau ne fonctionne plus. Ma mère n’a jamais compris pourquoi je préférais aller réparer de vieilles télés ou jardiner avec mon père au lieu de rester faire la cuisine avec elle. Quand je me suis mariée, tout ce que je savais cuisiner, c’était les œufs au plat, les pommes de terre et une soupe basique. Et c’est ma grand-mère qui m’a appris à faire ça. Tout le reste, je l’ai appris sur internet et chez ma belle-mère. Dans les premiers temps j’avais très peur de cuisiner pour eux (ils allaient certainement me dire que ce n’était pas bon et qu’il valait mieux que je ne me mette pas aux fourneaux). Mais j’ai eu beaucoup de chance avec mon mari et mes beaux-parents, ils me font toujours des compliments. Au moins, aujourd’hui je sais jardiner, je me débrouille bien en électronique et je peux réparer n’importe quoi. © Дарья Ким / Facebook
  • Dans mon enfance, j’avais beaucoup de rancœur envers mes parents. Mais quand j’ai grandi j’ai compris que mes parents m’offraient ce qu’ils n’avaient pas pu avoir eux-mêmes dans leur enfance. Ma mère et mon père ont grandi dans des familles très pauvres. Par exemple, la mère de mon père mettait des cadenas aux placards de la cuisine pour que les enfants ne puissent pas voler du sucre et des bonbons. J’en ai les larmes aux yeux. Une fois, ma mère m’a offert un tableau avec la Fille des Neiges, mais moi je voulais un tableau avec Barbie. J’étais très déçue, contrairement à ma mère qui s’extasiait devant ce tableau et l’a même accroché à l’endroit le plus visible de la maison. Elle a aussi offert une peluche (un écureuil) à sa nièce alors que la gamine était déjà trop grande pour jouer avec. Avec l’âge, j’ai compris qu’ils offraient ce qu’ils auraient tant voulu avoir en étant petits. J’ai de la peine pour eux et je n’ai plus de griefs car j’ai appris et compris à quel point ça avait été dur pour eux... © RN AL / Facebook
  • Maman a toujours été très stricte avec moi, et mon père se n’en mêlait pas, ce que ma mère lui a toujours reproché. Le résultat des courses, c’est que j’ai grandi et que je m’embrouille avec elle à chaque fois qu’on se voit. La relation avec mon père n’est pas au top non plus, mais pour d’autres raisons, au moins on ne se prend pas la tête. Mais ma mère a toujours aimé dire aux autres : " au moins mes enfants m’ont respectée “. © ‘Подслушано’ / Vk
  • Je me souviens très bien que petit, j’allais à l’école tout seul, sans être accompagné par mes parents. Il fallait traverser la route trois fois, et en plus le quartier n’étais pas très sécurisé. En hiver, le matin il faisait encore nuit, je marchais en regardant les étoiles, il n’y avait pas encore de téléphones portables. C’était en 1994. On allait jouer dehors à 6 ans tout seuls, sans les parents, je pouvais jouer dans la cour de l’immeuble toute la journée et personne ne me surveillait. En revanche, à partir de mes 13 ans, ma mère a commencé à me surprotéger : ” Tu veux que je t’inscrive à la lutte ? Et si l’entraineur n’est pas gentil avec toi ? “, ” Tu veux fêter ton anniversaire avec tes amis ? Non, je ne suis pas d’accord, ça va mal se terminer “. © “Подслушано” / Vk
  • Quand j’avais 5 ans, mon père m’a amené au parc d’attractions. Il s’est avéré que c’était en fait un rendez-vous avec une dame que je ne connaissais pas du tout et son fils. Non seulement je me sentais mal à l’aise car au fond de moi je comprenais que ce n’était pas bien, et en plus il fallait que je supporte ce sale gosse. Mon père m’a demandé de ne rien dire à ma mère et que ce serait notre secret. J’avais tellement honte de devoir cacher la vérité à ma mère, mais c’était affreux pour moi de devoir choisir entre mes deux parents à l’âge de 5 ans... Le soir même il a tout raconté à ma mère et il était mort de rire, car je n’avais rien raconté. Maman s’est fâchée contre moi..© “Подслушано” / Vk

Bonus

  • Ma mère nous a élevées toute seule, nous n’étions que des femmes dans la famille. Je suis habituée à prendre soin de mes propres filles et de ma mère. Il y a beaucoup d’amour et de tendresse entre nous. Je suis même en bons termes avec mon père. Cela fait trois ans que j’habite seule, mais j’ai un petit ami et nous avons une relation sérieuse. Une fois, juste avant de rentrer chez moi, j’ai passé quelques jours chez sa famille à la campagne. On m’a donné plein de bonnes choses pour mon trajet en train, bien que je sois très gênée. J’ouvre un Tupperware et je vois des carottes parfaitement lavées et coupées. Cette attention m’a tellement touchée que je me suis sentie de nouveau comme une petite fille. J’ai raconté ça à mon petit ami et il m’a dit : " C’est mon père. Je pense qu’il t’a appréciée ". Je m’imagine la scène de son père en train de couper les carottes pour moi, et j’en ai les larmes aux yeux. © “Подслушано” / Vk
Photo de couverture «Подслушано» / VK
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