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17 Histoires qui n’ont pu avoir lieu que sur une aire de jeux

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Les parcs pour enfants sont un monde à part avec leurs propres règles et leurs coutumes. Des grands-mères grincheuses, des enfants espiègles, des mamans anxieuses et des papas détendus : ces personnes s’y côtoient la plupart du temps. Et parfois, cette “cohabitation” donne lieu à des incidents que l’on n’est pas près d’oublier.

Chez Sympa, nous avons aujourd’hui décidé de partager avec toi des histoires rigolotes en lien avec les aires de jeux. Après tout, il vaut mieux en rire qu’en pleurer !

  • Je rentrais du travail. En passant à côté d’une aire de jeux, j’ai entendu une femme crier : “Je suis sa mère, laissez mon bébé tranquille !” J’ai d’abord pensé qu’une maman était en train de se disputer avec d’autres mères. Mais ensuite, j’ai aperçu une jeune fille qui tenait un chien dans ses bras et cherchait à le protéger des enfants. © Wizard_Severus / Twitter
  • J’avais la trentaine et chaque soir, je passais chercher ma mère à son travail, pour qu’on rentre ensemble à la maison. Mais parfois, elle avait du retard, alors je patientais dans une aire de jeux, avec des balançoires et toute sorte de structures. Un soir, alors que j’étais en train de l’attendre, une fillette est venue me voir, elle m’a montré du doigt une balançoire à bascule et m’a demandé si je voulais bien en faire avec elle. J’ai accepté. Chacune est partie s’installer de son côté. Et c’est tout. Une seconde plus tard, je me suis retrouvée dans les airs, les jambes ballantes de chaque côté et je n’arrivais pas à redescendre. Je m’agitais dans tous les sens, mais ne parvenais pas à faire basculer la balançoire. Avec un air moqueur, la fillette me demande : “Combien pesez-vous ?” Je réponds : “43 kg”. Avec une voix grave, elle me dit : “Et moi, 58 ! Hier, on a eu la visite médicale à l’école. Ha-ha-ha !” Heureusement, ma mère est sortie de son travail pour venir m’aider.
  • J’ai appelé ma fille qui était en train de jouer au parc :

— Maïna !

L’une des deux mamans assises sur un banc à côté a chuchoté à l’autre (mais j’ai tout entendu avec mes grandes oreilles !) :

— Les gens cherchent toujours à frimer avec les prénoms originaux qu’ils donnent à leurs enfants. Maïna, n’importe quoi !

Cinq minutes plus tard, elle-même a appelé sa fille :

— Cloélie, viens ma chérie, on rentre. © InsomniaAeterna / Twitter

  • Ma mère accompagnait ma nièce de quatre ans dans un parc de jeux. Les enfants jouaient, les grands-parents et les nounous étaient installés sur les bancs. Soudain, toutes les petites filles se sont mises à courir avec des serviettes hygiéniques dans leurs mains et à les coller sur leur pantalon. C’était, en fait, ma nièce qui avait décidé de distribuer à tout le monde cet article d’hygiène très utile. Elle était motivée par les paroles de sa maman : “C’est juste au cas où. Sait-on jamais !” © Alla B Danilovich / Facebook
  • Mon fils de six ans était en train de faire de la balançoire sur une aire de jeux, je me tenais à proximité. Deux enfants sont passés en courant très près de la balançoire. Je leur ai dit alors qu’il était dangereux de courir aussi près et leur ai demandé de ne pas le faire. Le terrain de jeux était immense et il y avait beaucoup d’espace libre pour aller courir ailleurs. Leurs mères étaient absorbées dans leur discussion sur un banc et n’ont manifesté aucune réaction. Lorsque les gamins sont repassés à nouveau devant la balançoire, mon fils a été obligé de freiner brusquement ce qui a attiré l’attention des mamans. L’une d’entre elles a crié : “Madame, dites à votre fils de se balancer moins fort : il y a des petits qui courent. Ou, encore mieux, de ne pas se balancer du tout.” Bien entendu, j’ai essayé de lui expliquer tranquillement, sans m’énerver, le pourquoi du comment. Mais sans succès. À mon avis, c’est un cas désespéré. © Vera Bal / yandex.zen
  • Sur mon chemin entre le métro et la maison, il y a un terrain de jeux. Récemment, j’ai vu une maman sortir un verre de jus de fruit et une assiette de purée de pommes de terre avec des boulettes de viande pour son fils. Mince, c’était alors possible ? Et dire que pendant toute mon enfance, mes parents me demandaient de rentrer à la maison pour prendre mon repas ! © Podslushano / Vk
  • Hier, dans la cour, un garçon m’a laissée sans voix. C’est un enfant que je voyais souvent jouer seul, un garçon très poli, gentil et prévenant avec les petits. Il était donc en train de s’amuser, lorsque quelqu’un lui a crié par la fenêtre, probablement, son frère aîné, de sortir la poubelle. Le garçon s’est approché de l’immeuble et lui a répondu en criant : “Va te faire voir, sale chien !” Après quoi, il est retourné jouer gentiment avec les petits. © Olga N. / yandex.zen
  • Sur une aire de jeux, les gamins d’environ cinq ans jouent aux zombies. Une fillette est allongée sur le toboggan les yeux fermés, les garçons font semblant de la réanimer.

Le premier lui dit :

— Lève-toi, monstre, ça suffit de dormir !

Le deuxième, un garçon aux yeux bleus et avec une tête d’ange, caresse doucement la fillette sur la tête en disant :

— Zombie, chérie, réveille-toi... © 5.kopeek / Pikabu

  • Sur une aire de jeux, des enfants de cinq à six ans se pointent avec des bâtons en criant : “Statue !” Tout n’est pas encore perdu pour cette génération ! © letopisi_rus / Twitter
  • Je passais devant une aire de jeux et j’ai remarqué une sorte d’animation : des parents, des enfants, des ballons, un animateur avec un micro. C’était une fête organisée par les parents pour les enfants qui ont terminé l’école maternelle, avec la remise des “diplômes” et tout le bazar. L’animateur a prononcé un discours pathétique sur la quantité de choses utiles et intéressantes que les enfants allaient apprendre l’année d’après à l’école primaire. L’un des deux garçons d’environ une dizaine d’années qui assistaient à la scène, a bougonné à l’autre :

— Que peuvent-ils enseigner dans cette école ?! On m’a seulement appris à lire, à compter et à dire des gros mots.

Le deuxième lui a rétorqué : — Et moi, à l’école, j’ai appris à compter et à lire. Parce que les gros mots, je les connaissais déjà. © Sibirskix / Pikabu

  • J’étais pressé en allant chercher mon enfant à l’école. En passant devant un terrain de jeux, j’ai vu une dame âgée qui installait son mari sur une balançoire. Elle m’a interpelée en me demandant... de les prendre en photo. Malgré le fait que j’étais en retard, je n’ai pas pu le leur refuser. Ainsi, j’ai fait l’une des plus belles photos de ma vie. La dame s’est assise sur la balançoire à côté, et ils se sont tenus la main. Je n’ai jamais rien vu de plus touchant. © Podslushano / Ideer
  • En rentrant du travail, je suis tombée sur deux écolières qui jouaient au badminton dans la cour. Cela faisait un moment que je n’avais vu personne jouer à ce jeu, et inondée de souvenirs de l’enfance, j’ai fixé mon regard sur les enfants, avec un sourire béat sur les lèvres. Tout à coup, j’entends : " Qu’est-ce que tu regardes ? Je suis, en fait, marié. " Cela venait d’un homme à l’apparence pas très attirante, qui se trouvait à proximité et que je n’avais même pas remarqué. Lui, il a probablement fait une heureuse. Eh oui, je veux bien avoir la même estime de soi que lui... © Podslushano / Vk
  • Ma fille a sorti mon savon d’hygiène intime pour faire du “porridge” dans le bac à sable avec d’autres enfants. Avant de m’en apercevoir, tout le long de la cuisson du “porridge” je me demandais d’où venait cette odeur si familière qui flottait au-dessus du bac à sable. © Asha Tan / Facebook
  • Je suis revenue de notre promenade avec mon fils dans un état de stupeur. Mon fils a deux ans. Une dame nous a abordés dans la rue : “Oh, vous avez une très jolie fille !” J’ai répondu : “C’est un garçon”. As-tu déjà assisté à une détresse respiratoire ? Moi, je viens de le faire. Je pensais que la dame allait tomber raide. “Comment ça, un garçon ? Et pourquoi a-t-il un ballon de couleur rose ?” J’étais abasourdie. “Eh bien, c’est mon fils qui l’a choisi dans le magasin”, ai-je répondu. Elle respirait bruyamment comme une locomotive : “Comment ça ? Il l’a choisi lui-même ? La couleur rose ? Vous devriez de toute urgence montrer votre enfant à un psychologue !” © Nejora / Pikabu
  • Je traversais une aire de jeux lorsque j’ai entendu à travers mes écouteurs quelqu’un crier. J’ai vu une dame âgée par terre, qui faisait des mouvements de bras, on aurait dit un scarabée qui n’arrivait pas à se relever. Je me suis approchée d’elle et je l’ai aidée à se remettre debout. En fait, elle n’avait pas mal du tout : elle avait juste eu une envie soudaine de faire de la balançoire, elle est tombée et était MORTE DE RIRE. Voilà ce que le mois de mai fait aux gens avec ses rayons de soleil ! © AlexandrZaedaet / Twitter
  • Récemment, sur le groupe virtuel de notre immeuble, une voisine a demandé avec beaucoup d’insistance que l’on arrête d’accompagner les enfants aux structures de jeux se trouvant dans la cour de l’immeuble et que l’on sorte les promener ailleurs. Elle travaille de nuit et elle souhaite dormir en paix le jour, ce que les enfants l’empêchent de faire avec leurs cris. Notre quartier est récent, il y avait d’autres appartements à vendre dont les fenêtres donnent de l’autre côté, plus calme. Mais elle en a acheté un qui donne sur la cour. Quand on lui a dit dans le chat qu’elle avait tort, elle a piqué une crise d’hystérie. © Podslushano / Vk
  • Mon amie et moi nous sommes données rendez-vous sur une aire de jeux. Je suis arrivée plus tôt. Je me suis installée sur un banc et grignotais des cacahouètes. Tout à coup, j’ai aperçu un gars suspect qui est venu s’installer à proximité. Il me lançait des regards bizarres. Il soupirait avec insistance et bougeait dans tous les sens. Au bout d’un moment j’ai décidé de partir : on ne sait jamais, c’est peut-être un maniaque. Je pars. Soudain, j’entends un bruit de pas derrière mon dos : il me court après. J’ai eu envie de crier du mieux que j’ai pu, mais il m’a rattrapée... pour me rendre mon sachet de cacahuètes que j’avais oublié sur le banc. On a rigolé. Il s’est avéré qu’il avait rendez-vous avec sa petite amie de l’immeuble voisin, et que le banc sur lequel j’étais assise était leur préféré.

As-tu déjà vécu des anecdotes similaires dans un parc de jeux ? N’hésite pas à les partager avec nous dans les commentaires.

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