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Voici à quoi ressemble la vie dans un immeuble où les murs ne sont vraiment pas assez épais

Pour être honnête, on a rarement la chance de n'avoir que de bons voisins. Il n'est pas surprenant qu'il y ait tant d'anecdotes et de blagues à ce sujet. Presque tout le monde connaît le voisin mélomane, qui écoute ses chansons préférées à plein volume jusqu'aux petites heures de la nuit ; le voisin bricoleur qui n’en finit plus de la remise à neuf de sa maison ; jusqu'aux voisins d'un certain âge qui te voient seulement comme le chef d'une bande de criminels et qui croient dur comme fer que tu es en train de préparer un sale coup.

Nous avons rassemblé 20 histoires de personnes qui non seulement ont eu la malchance de vivre avec des voisins compliqués, mais qui ont également souffert de murs très (trop ?) fins. Chez Sympa, nous souhaitons que nos lecteurs sachent qu’ils ne sont pas seuls ! Courage !

  • Je vis seule. Un jour, j'ai attrapé un rhume et j’éternuais littéralement toutes les cinq minutes. Dans notre immeuble, l'accoustique est si mauvaise qu'il semble que les murs sont en carton. C'était déjà terrible quand le voisin, à travers le mur, me disait constamment : "À tes souhaits !". Mais en plus, la nuit, j'ai eu le hoquet, et alors mon voisin a dit : "J'ai le hoquet, Dieu me l'a fait, vive Jésus, je ne l'ai plus". Sa voix était si douce que je suis presque allée voir moi-même Jésus. Puis, mon hoquet s'est arrêté.
  • Les murs de mon immeuble donnent le sentiment de vivre dans le salon des voisins. Une famille habite à côté, et j'entends absolument tout : chaque éternuement, toux et autres détails intimes ; un peu plus, et j'entendrais même les chuchotements. Une véritable émission de télé-réalité, mais en version audio...
  • J'entends le voisin du dessus marcher et crier à son chien, j'entends le voisin d'à côté demander : "Qui est-ce ?" quand la sonnette retentit. J'entends d'autres voisins donner le bain à leur bébé. Parfois, je commence à douter de ma santé mentale et je pense que je souffre de schizophrénie.
  • Mes voisins de palier m'ont fait vivre un cauchemar : une jeune famille avec des enfants qui aimaient rentrer tard la nuit (environ 22 heures) et se mettre à courir dans tout l'appartement. Le père participait aussi activement à ces joyeuses cavalcades, et jouait même le rôle du méchant qui persécutait les enfants en hurlant sauvagement. J'ai rêvé qu'ils déménageraient, pour découvrir la sensation de s'endormir en silence. Et il y a un mois, j'ai vu qu'ils emballaient toutes leurs affaires dans des cartons ! Enfin, ils réalisaient mon rêve ! Oui, mes voisins ont déménagé, ou plutôt, ils ont loué leur appartement à quatre étudiants. Maintenant, je peux non seulement entendre des piétinements et des cris, mais il faut aussi y ajouter leurs horribles chansons et leurs guitares insupportables.
  • Ce samedi, je me suis réveillé à 6h30 du matin, car j'ai entendu le réveil qui sonnait sur le téléphone du voisin. Je n'ai rien contre les types du bâtiment, en général ce sont des gens bien, mais comment ont-ils pu construire un tel immeuble ?
  • Nous avons déménagé dans un nouvel appartement. Nos voisines sont deux grand-mères. J'ai deux filles de moins d'un an, et les voisines le savent. Nous avons récemment acheté un robot aspirateur et avons décidé de l'appeler Omar. Maintenant, quand nous rencontrons nos voisins à l'entrée du bâtiment, ils nous regardent étrangement, parce qu'ils entendent souvent des phrases comme :

    - Tu as rangé Omar dans la cuisine ?

    - Lave le derrière d'Omar (le sac à poussières se trouve à l'arrière).

    - Les filles sont encore en train de frapper Omar.

    - Vide Omar, les éboueurs vont passer.

    - Omar essaie de se pendre à nouveau (car parfois il se prend dans une couverture).

  • Je vais tranquillement à la salle de bain et je vois une souris. Prise de stupeur, je crie à haute voix : "Une souris !" Et j'entends une voix hystérique derrière le mur : "Où ça ? Où ça ?".
  • Les voisins ont fait griller de la viande sur leur balcon fermé. Sur un barbecue. La fumée est sortie des fenêtres du balcon. Puis ils se sont battus. Ils ont jeté leurs valises par la fenêtre du quatrième étage et ont claqué les portes. Le matin, sur les murs en béton de l'entrée, il y avait des rayures de 2 à 3 mm d’épaisseur. La nuit suivante, ils se sont réconciliés avec fracas. Puis ils ont jeté un haltère à travers la pièce pour que leur chien puisse aller la chercher. Enfin, ils se sont mis à crier et à sauter partout sans raison. J’en viens à espérer qu'ils se cassent une jambe.
  • Mon voisin boit. De son appartement, on entend la musique à fond. Il ne réagit pas aux demandes des autres voisins. Nous avons donc appelé la police. Ils ont démoli la porte et le voisin s'est excusé, et a déclaré : "Je me suis endormi, désolé, je vais prier pour mes péchés toute la nuit". La police est partie et le voisin a tenu parole. Il est trois heures du matin et tout l'immeuble prie : il a mis la chaîne religieuse à fond.
  • Il y a environ 40 minutes, j'entends ma voisine qui appelle à grands cris un certain Vincent. Je m'appelle Sophie, mais je pense que je vais quand-même aller lui expliquer que Vincent ne viendra plus.
  • Il semble que mon lit et celui de mon voisin soient trop proches l'un de l'autre, car je l'entends parler dans son sommeil. À cause de mon insomnie et de nos murs trop fins, je sais désormais que l'important dans la vie n'est pas de s’appeler Ignace, qu'un lapin et un chat dans la même casserole n'ont pas bon goût, ou encore que les oranges à moitié mûres, ça siffle.
  • Beaucoup de gens se plaignent des animaux de leurs voisins, mais je donnerais beaucoup pour que mon voisin ait un chat. Parce que mon voisin a un coq dans son appartement. Un maudit coq ! 5 heures du matin ? Cocoricooo !
  • Cela fait plus d'un an que nous vivons avec mon petit ami au troisième étage d'un immeuble de cinq étages. Quand je reviens du travail, je sais à coup sûr que je vais rencontrer Mme Rosa (80 ans) au premier étage. Elle prétend que nous, deux adultes qui travaillons toute la journée, passons constamment d'un coin de l'appartement à un autre en fauteuil roulant : selon elle, nous rentrons, nous nous asseyons et nous commençons la promenade. Après ces accusations, on a même pensé à vraiment acheter un fauteuil. Pour qu'au moins les accusations soient justifiées.
  • Mon fils a six mois. Quand je lui donne le bain, je lui chante des chansons de dessins animés. Et nous avons une excellente accoustique dans l'immeuble. Je suis donc là à chanter la chanson d'ouverture de Petit ours brun, et soudain j'entends le voisin qui, d'une voix profonde et avec beaucoup d'entrain, m'accompagne. Désormais, nous chantons parfois en duo. Le petit est ravi.
  • Quand je me suis installé dans ma maison en dehors de la ville, j'étais incroyablement heureux : enfin, je n'allais plus entendre mon voisin bricoleur ! Mais maintenant, à droite de ma maison, il y a un voisin qui a une tondeuse à gazon (ou un chasse-neige en hiver) ; à gauche, deux maisons plus loin, un voisin qui a une scie circulaire, et qui taille et polit des pierres en permanence ; en face, un éleveur de paons qui hurlent tous les matins ; et au-dessus, ils ont ouvert un couloir aérien, parce que l'aéroport a changé la trajectoire de ses avions pour que le bruit des moteurs ne dérange pas la ville ! Est-ce cela qu'on appelle le karma ?
  • J'étais très fatiguée parce que tous les matins, mon voisin du dessus mettait la musique à fond : musique électro et basses de discothèque. Je n'ai rien contre la musique, mais servie comme ça, à 8 heures du matin, avec ces basses, ma seule envie était de m'enfuir très loin. J'ai décidé d'essayer de résoudre le problème sans me battre avec le voisin (c'est un type bien). Je lui ai écrit une liste de chansons que j'aimerais écouter, j'ai mis 10 bonbons dans un sac (un pour chaque chanson), et je l'ai accroché à la poignée de la porte. Désormais, je me réveille avec mes chansons préférées. Des matins enchantés en échange de bonbons : un marché équitable !
  • Je vis dans un grand immeuble où l'on entend tout. Au-dessus de mon appartement vit une famille avec un enfant d'environ 6 ou 7 ans. Tous les jours depuis un an à la même heure, cet enfant apprend à jouer du piano. Au début, j'étais terriblement agacé par ce laborieux apprentissage, mais ensuite, je me suis habitué et il est même devenu agréable à entendre. Et aujourd'hui, il a enfin réussi à jouer La Sonate au clair de lune de Beethoven sans une seule erreur. Je ne peux pas exprimer avec des mots l'euphorie et la fierté que j'ai ressenties. C'est comme si c'était moi ou mon fils qui avait été capable de le jouer. Demain je vais lui acheter des chocolats.

Et toi, entends-tu tes voisins un peu trop bien ? Raconte-nous tes anecdotes dans les commentaires !