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Les lecteurs de Sympa racontent des gestes de leurs parents guidés par un amour inconditionnel pour leurs enfants

Nous avons publié à maintes reprises des récits partagés par nos lecteurs sur des actions parentales qui ont provoqué un ressentiment à vie. Parfois, c’était une promesse non respectée, une punition injuste ou un manque de soutien et de confiance dans un moment difficile. Heureusement, tous les parents ne sont pas comme cela. Beaucoup de nos lecteurs nous ont parlé des gestes de leurs parents qui leur ont fait ressentir un amour sincère.

Chez Sympa, nous aimerions que les histoires de ce genre soient plus nombreuses que celles qui relatent des blessures d’enfance.

1.

Quand j’avais sept ans, j’ai découpé une rose de la robe de soirée de ma mère, juste sur la zone des fesses (c’était pour faire une couverture pour ma poupée). Quand maman a mis cette robe, mon père a beaucoup ri... Tout de même, ils ne m’ont pas grondée.

En revanche, depuis cet épisode, une fois par mois, ma mère se rendait dans l’atelier de sa connaissance et récupérait les restes des plus beaux tissus. Aujourd’hui, je suis couturière et je confectionne de jolis vêtements. Je suis reconnaissante à mes parents pour leur amour ! © Алена Евгеньевна / Facebook

2.

Je suis allée voir un de mes cousins. Nous jouions dans la salle de bain, et à un moment donné, j’ai eu l’idée de grimper sur le réservoir de la cuvette. Nous étions pris par le jeu et je n’ai pas pensé aux conséquences. J’ai entendu un craquement et il s’est cassé. Je suis sortie, tête basse, prête à une engueulade. En fait, les parents de mon cousin, qui ont vu que j’étais sur le point de fondre en larmes, se sont mis à me consoler. Je pense toujours que ce couple est un exemple parfait de patience parentale. © Агнесса Созонова / Facebook

3.

J’ai craqué pour une poupée avec des cheveux blancs et une robe en dentelle bleue et blanche. Mais elle coûtait 50 euros ! Un prix exorbitant pour un jouet à l’époque.

Plus tard, j’ai dû passer presqu’un mois à l’hôpital et lorsque maman est venue me voir, elle m’a demandé ce que je voulais. Bien évidemment, je voulais cette poupée-là. Le lendemain je l’ai eue ! J’en étais ravie ! J’avais neuf ans et ma maman était tout simplement extraordinaire. © Ирина Бражникова / Facebook

4.

5.

Quand j’étais en CM2, notre institutrice a donné naissance à un bébé. Les parents des élèves ont collecté de l’argent pour lui offrir un cadeau. La mission d’acheter un grand ours en peluche a été confiée à ma mère. Quand elle l’a ramené à la maison, je suis restée sans voix. Je n’ai jamais eu un jouet pareil. En fait, je ne possédais qu’une seule vraie poupée (avec des cheveux et en costume de marin).

Notre famille était modeste, mais je voulais tellement ce nounours... Et ma mère me l’a laissé. Elle est allée en acheter un autre, un peu différent. Moi, j’ai toujours adoré ce jouet.

Quand mon neveu avait déjà 12 ans, il a vu chez moi cet ours, blessé, avec une patte abîmée, et l’a récupéré pour le garder. Cet ours a vécu une vie longue et utile... Je suis toujours surprise que ma mère me l’ait acheté. © Нета Осенняя / Facebook

6.

J’ai eu beaucoup de chance d’avoir des parents comme les miens. Ils ont tous deux grandi dans un village reculé et personne ne leur a appris à élever les enfants, mais ils ont toujours pris mon parti et ont respecté ma personnalité. Un jour, la grand-mère de mon amie m’a accusée d’avoir volé son parfum quand nous avons joué chez elle...

Le lendemain, mon père est venu me chercher à l’école. Nous marchions dans la rue et avons rencontré cette femme. L’histoire de la veille a ressurgi, j’ai pleuré et j’ai tout raconté à papa. Il a rattrapé la mamie et lui a demandé des explications, elle a alors essayé de s’excuser. Il s’est trouvé qu’elle avait mis le flacon sur le frigo et qu’il était juste tombé derrière. Je suis très reconnaissante à mes parents, quoi qu’il arrive, j’ai toujours su qu’ils étaient de mon côté. © Альфия Загирова / Facebook

7.

8.

Je remercie le destin de m’avoir offert les meilleurs parents du monde. Je me rappelle encore d’une histoire d’enfance, rien de grave et pourtant... J’avais entre huit et neuf ans, et pendant un cours on nous a dit de dessiner une plage, une mer et tout ce qui va avec. J’ai fait de mon mieux, j’ai peint un paysage avec des palmiers, des mouettes et un ananas au sol. Cependant, ma note était assez basse, car la prof a dit que le paysage devait être réaliste et que j’ai fantasmé, puisque les ananas poussaient sur les palmiers.

Je suis rentrée chez moi frustrée, j’en ai parlé à ma mère et je lui ai montré mon dessin. Elle m’a serrée dans ses bras et a cherché à me consoler.

À l’époque, l’internet était disponible uniquement au bureau où travaillait ma mère. Le lendemain, elle a imprimé un article sur les ananas et est allée à l’école, sans rien me dire. Je ne sais pas de quoi ils ont parlé, mais au cours de dessin suivant, ma note a été revue à la hausse. © Anastasiya Avcı / Facebook

9.

J’ai 32 ans et cela fait 11 ans que je ne vis plus avec mes parents. Il y a peu, ma mère m’a appelée et m’a demandé de venir pour trier mes vieux cahiers et décider si je voulais tous les garder ou pas. De plus, mes parents gardent encore les hippopotames que j’ai modelés avec de l’argile à l’âge de 13 ans, ainsi qu’un œuf de Pâques que j’ai décoré à cette époque. Je les apprécie vraiment. © Лилия Стрижаченко / Facebook

10.

Quand j’étais petite, je vivais avec mon père et ma grand-mère dans un petit village, nous étions pauvres et avions du mal à joindre les deux bouts. Mais nous avions un jardin et un potager. Je ne sais pas pourquoi, mais mes camarades de classe m’ont prise en grippe, les garçons se moquaient de moi et me traitaient de laideron. Papa était au courant et le prenait à cœur. Pourtant, parler aux profs n’a pas changé grand-chose.

Lorsque j’étais en troisième, mon collège a organisé un concours de beauté. J’avais tellement marre des railleries que je m’y suis inscrite. Quand mon père l’a appris, il a réalisé à quel point c’était important pour mon estime de soi. Il m’a alors acheté une magnifique robe de soirée dorée qu’il a payée plus de 100 euros, une énorme dépense pour nous.

J’ai remporté la deuxième place, à la surprise générale, car tout le monde avait pensé que j’étais moche. Et ce geste de papa, je m’en souviens toujours avec frissons et gratitude. © Анастасия Самсонова / Facebook

11.

12.

J’ai voulu acheter des fleurs pour maman avec de la monnaie. J’avais quelques francs, juste de quoi payer deux tulipes. Âgée de sept ans à l’époque, je n’avais aucune idée du nombre de fleurs que devait compter un bouquet. Je suis rentrée très fière, ma mère a ouvert la porte, m’a vue avec les fleurs et a paru ravie quand je lui ai tendu mon bouquet. Puis, elle a éclaté de rire et a mis chaque tulipe dans un petit vase.

Depuis, j’adore offrir des fleurs à maman. Ma mère les aime bien, et comme je vis loin, je commande des bouquets sur internet. Cela me fait chaud au cœur ! © Lucia Sh / Facebook

13.

On a accusé ma fille d’avoir volé de l’argent dans le sac à dos d’une camarade de classe pour la simple raison qu’elle avait été la dernière à quitter les vestiaires après le cours d’éducation sportive. J’ai été convoquée en urgence et quand j’ai vu ma fille en larmes, j’ai crié, tapé des pieds et je n’ai pas ménagé mon langage.

Je sais par expérience que les profs, les proviseurs et autres ne sont tout simplement pas habitués à avoir affaire à des parents aussi violents que moi. Pour la plupart, les parents veulent éviter un conflit et hochent docilement la tête. Je suis persuadée qu’il faut décortiquer la situation et réprimander son enfant quand on est chez soi. En public, il faut le défendre bec et ongles. Et oui, j’ai une excellente relation avec ma fille. © анна шалашиди / Facebook

14.

Mes parents ont toujours pris le soin de m’expliquer si un achat était trop cher pour nous. Cependant, ils ont cherché à me faire plaisir et il m’arrivait de trouver le cadeau convoité sous l’oreiller juste comme ça ! Je me souviens qu’en me réveillant, je courais montrer la trouvaille à ma mère, et elle souriait et me serrait contre elle. Je suis autonome depuis longtemps, je gagne bien et j’achète de jolies tenues pour ma maman. Je ne lésine pas, parce que l’amour qu’elle m’a donné n’a pas de prix ! © Наталия Войнова / Facebook

15.

Lors d’un cours, une camarade de classe m’a demandé de filer en douce un mot à un garçon. Elle l’aimait bien, elle. La professeur m’a surprise au moment de passer le bout de papier et m’a recadrée devant toute la classe.

De plus, le lendemain, elle a convoqué ma mère. Tout en gardant un visage de marbre, maman l’a écoutée dire que j’avais une relation amoureuse et que je m’intéressais à tout, sauf les cours. Lorsque l’enseignante a terminé son discours, ma mère lui a demandé : “Si un garçon sympathise avec ma fille, qu’est-ce que cela fait de mal ?” La prof s’est figée, elle ne s’attendait visiblement pas à une réaction pareille. Moi, en revanche, j’en étais ravie, car j’ai réalisé que j’aurais toujours droit au soutien de ma mère. Même aujourd’hui, je suis amie avec ma maman. © Sheyla Shekili / Facebook

Alors, à toi de raconter une histoire sympa de ton enfance ! N’hésite pas à le faire dans les commentaires !

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