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19 Histoires où des personnes ont fait face à une insolence sans précédent

Le monde est plein de voisins insolents qui viennent vous voir à 3 heures du matin pour vous demander du sel, de mignonnes grands-mères qui cherchent à avoir du confort aux dépens des autres, et d’amants qui croient que la loyauté dans les relations n’était importante qu’au XVIIIe siècle. Vous avez probablement rencontré au moins une de ces personnes dans votre vie, même si nous espérons sincèrement que vous ne l’avez pas fait.

Avant de lire cet article, Sympa vous conseille de vous procurer un sédatif, car certaines histoires peuvent causer un tic nerveux incontrôlable.

***

Je rentre chez moi de la banlieue. À un arrêt de bus, une dame dans la cinquantaine et sa petite-fille essayent d’arrêter une voiture. Je m’arrête devant elles, et voici notre conversation :

— Pouvez-vous me déposer à Marseille ? Je peux payer 3 euros.

— Je m’y rends aussi, pas besoin d’argent.

Elle m’interrompt sans m’écouter :

— Non, vous savez, je ne donnerai que 2 euros. Votre voiture pue la fumée.

— Attendez votre bus, au revoir. © SinPodrugi / pikabu

***

La porte sonne, je vais l’ouvrir, et je vois que c’est le plombier de notre immeuble. Voici ce qui a suivi :

— Je peux jeter un coup d’œil sur la sortie de votre sèche-serviettes ?

— Oui, pas de problème.

Il entre, la regarde et me dit :

— Bon, nous allons couper ici, je vais vite apporter mes outils et je reviens.

— Et pourquoi devez-vous couper quoi que ce soit ?

— Votre immeuble a un chauffage collectif, et votre voisin d’en bas change son sèche-serviette.

— Je suis content pour lui, mais qu’est-ce que je viens faire dans tout ça ?

— Eh bien, nous avons décidé de scier la sortie qui est chez vous. Premièrement, c’est plus pratique, et deuxièmement, ça fera plus beau et moins de dégâts chez lui.

Si j’ai bien compris, ils ont décidé de lier les deux sèche-serviettes au niveau de mon appartement, afin de ne pas gâcher le “feng shui” de la salle de bain du voisin. Et, bien évidemment, j’ai dit qu’ils pouvaient scier ce qu’ils voulaient et quand ils le voulaient, mais pas chez moi. © Redisport / pikabu

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Un soir, je me suis retrouvé dans l’un des derniers bus. Je devais sortir au terminus, mais j’avais à passer encore deux arrêts avant de m’y retrouver. Et me voilà seul dans le bus : le conducteur s’est alors tourné vers moi :

— Où allez-vous ?

— “L’océan”.

— Pourrais-tu te promener à pied ? Je dois aller dans l’autre sens.

— Je paierai alors moins cher pour le trajet.

— Mais nous y sommes presque arrivés.

— Je vais donc presque payer.

Il m’a semblé que dans sa tête, il a pensé à tous les gros mots qu’il connaissait.© Sirmyan / pikabu

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Au travail, lors d’une conversation, un employé d’environ 50 ans s’est tu et s’est évanoui, et les autres se sont précipités au service médical de l’entreprise. Comme d’habitude, il y avait une file d’attente chez le médecin, mais, bien sûr, on leur a permis de passer sans attendre.

Le médecin s’est vite levé, a saisi sa valise d’urgence et a, en même temps, appelé le 15. Mais là, la voix d’un “jeune spécialiste” qui était dans le bureau pendant tout ce temps s’est fait entendre :

— Madame Brillanceau, peut-être, pouvez-vous me faire d’abord une demande par écrit, et aller ensuite vous occuper de vos affaires ?

La docteure en a même oublié qui elle appelait, mais a ignoré la jeune “star” et s’est précipitée vers le patient. L’homme est maintenant aux soins intensifs et est dans un état critique. Il s’agissait d’une crise cardiaque. © Nastas21 / pikabu

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Il n’y a pas si longtemps, avec ma femme, nous cherchions une poussette pour notre bébé. Nous avons alors trouvé une annonce avec une bonne offre : une poussette allemande dont le prix nous convenait.

Je suis allé rencontrer cette dame : elle vivait dans un appartement luxueux, et j’ai immédiatement remarqué qu’elle avait dans son couloir 3 poussettes. Il s’est avéré qu’elle n’avait qu’un enfant, mais avait des poussettes pour différents usages : une pour le chalet, une autre pour la voiture, et la troisième pour les promenades à côté de la maison. Elle m’a immédiatement paru suspecte.

J’ai regardé la poussette pour laquelle je suis venu, et elle s’est avérée très usée : tous les roulements étaient cassés, les rivets n’étaient pas fermes, et elle était toute recousue des milliers de fois. Bien sûr, pour faire la photo, elle l’avait nettoyée et l’avait un peu embellie sur Photoshop.

Évidemment, je ne l’ai pas achetée. Quand je suis rentré à la maison, j’ai ouvert son profil, et j’y ai vu 3 poussettes en vente et 10 de déjà vendues. © Bolshoi200 / pikabu

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En revenant du travail plus tôt, mon ami a surpris sa femme dans la cuisine en compagnie d’un homme. Ils fumaient et buvaient du café. Rien de suspect, sauf que ces deux-là étaient sans sous-vêtements.

Il les a regardés, puis a quitté l’appartement. Il est revenu une heure plus tard et a commencé à faire ses valises. D’ailleurs, l’appartement était loué et pas mal du tout. D’abord, la femme était silencieusement assise, puis, de la cuisine, elle commença à lancer des phrases : “Tu ne diras rien ? Où vas-tu comme ça ? Tu es un homme ou pas ?”. Il a fait ses valises, a appelé un ami et est allé vivre chez lui pendant quelque temps.

Pendant trois jours, c’était le calme complet, puis la femme a fini par appeler. Il a décroché le téléphone et a entendu une voix très mécontente : “Tu vas continuer ton spectacle encore longtemps ? Pourquoi en avoir fait toute une histoire ? On n’est plus au XVIIIe siècle. C’est comme ça que tout le monde vit de nos jours. Bon, si ça ne te plaît pas, tu aurais dû me le dire. Je ne peux pas me permettre un tel appartement, moi. Tu peux vivre chez ton ami, mais envoi-moi l’argent pour payer le loyer. Le papier toilette s’est terminé lui aussi. Et je ne vais pas prendre le bus : achète-moi une voiture ou dépose-moi toi-même. Arrête tes crises de nerfs de gonzesse”. © shiftalt / pikabu

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On était dans un bus interurbain avec nos enfants. Ces derniers (de 5 et 6 ans) étaient assis ensemble, et moi, je me trouvais de l’autre côté du passage. Vous devez savoir que j’avais acheté une place près de la fenêtre, car j’étais sûre de pouvoir l’échanger sans problème, afin de ne pas causer de désagrément. À côté de moi, était assise une femme très dodue : elle ne rentrait pas dans son fauteuil et s’écroulait facilement sur le mien (il n’y avait pas d’accoudoir entre les sièges). Plus je me poussais vers la fenêtre, plus elle prenait de la place. Je me taisais : il est quelque peu inconfortable d’exprimer son mécontentement. Je n’osais même pas demander d’échanger les places. Les enfants jouaient sur le téléphone et avaient des friandises et de l’eau dans leurs sacs, mais j’ai quand même dû me lever une fois. J’ai alors entendu plein de soupirs et de gémissements. 3 heures plus tard, nous nous sommes arrêtés pour 30 minutes.

Il s’est avéré que sa fille et son petit-fils étaient assis devant elle. À côté d’eux, il y avait des places libres, et l’une d’elles appartenait à la femme. Elle ne voulait tout simplement pas gêner sa famille.

Jamais le bus n’avait auparavant entendu autant de jurons féeriques. © pd351027 / pikabu

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Nous avons emménagé dans cet appartement, il y a à peine une semaine et nous n’avons pas eu le temps de faire connaissance avec qui que ce soit. Et voilà qu’un samedi matin, alors qu’il n’était même pas encore 9 heures, je me suis réveillé et suis allé boire mon café sans gêner personne. On a sonné à la porte. Je l’ai ouverte. Sur le seuil, il y avait un homme chauve en T-shirt.

— Vous avez un tournevis ?

Ni “bonjour”, ni “salut”.

— Oui, j’en ai.

— Donne-le.

Ici, j’ai commencé à comprendre que quelque chose n’allait pas, et j’ai dit :

— Tout d’abord, bonjour. Et pourquoi devrais-je vous le donner ?

— J’ai besoin de monter une garde-robe.

— Allez-y.

— Donne-moi le tournevis.

— Pourquoi je me dois de vous le donner, purée ?

— Genre, c’est trop difficile pour toi de me le prêter ?

— Au revoir.

J’ai fermé la porte à clé. Bonjour. © AlexAlpha / pikabu

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Le chemin qui mène à l’entrée de la clinique passe par le parc, et sur ce chemin se trouve une dame qui vend des surchaussures jetables. C’est pratique : tu ne passeras jamais à côté, et le prix est de 50 centimes, ce qui est 2 fois moins cher que dans la clinique.

Aujourd’hui, je suis venu au moment de l’ouverture et j’ai vu cette femme près du laboratoire d’analyses. L’infirmière s’est soudainement mise à crier sur elle en disant que si elle la revoyait encore une fois, elle appellerait la police.

Il s’est avéré que le laboratoire offrait gratuitement des surchaussures à tous les patients, et cette “femme d’affaires” venait à l’heure de l’ouverture, prenait une grande partie de sa future “marchandise” et allait la vendre.

La femme a réussi à prendre quelques paires et s’est enfuie. Sur le chemin du retour, je me suis approchée d’elle et je lui ai demandé :

— N’avez-vous pas honte ?

Elle m’a grossièrement balancé qu’il faut avoir honte de ne pas travailler, mais qu’elle, elle avait son affaire. © Pofinik / pikabu

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J’ai placé quelques annonces de vente de différents articles pour enfants sur Ebay. Une cliente m’a alors contactée : “Oh, j’ai besoin de tout ! Vous savez, j’ai trois enfants et pas d’argent : mon premier mari est une ordure, et mon deuxième aussi, et le troisième est totalement...”

Bref, lors de ma 158e tentative, nous nous sommes mises d’accord pour nous rencontrer. Elle est arrivée à bord d’une Nissan Murano et a de suite demandé une remise de 90%. J’étais choquée. Je lui ai alors dit que je pouvais en faire une pour cet article et pour celui-ci, mais concernant les chaussures, c’est non : une nouvelle paire coûte en magasin 150 euros, et celles-là n’ont été mises que deux fois. Elle me répondit alors :

— Mais j’en ai vraiment besoin moi, vous ne comprenez pas ? Trois enfants !

— Moi aussi j’en ai trois.

Elle s’est tue et a une fois de plus commencé à tout essayer. Le plus petit de ses enfants s’est mis à pleurnicher : “J’ai envie de manger, et tout de suite”. Elle se tourna alors vers moi :

— C’est de la soupe que vous cuisinez ?

— Euh.... Oui.

— Peut-être pourriez-vous au moins nourrir mes enfants, si vous ne voulez pas me faire un bon prix sur les bottes.

Là, j’ai commencé à être très impolie. © Baby2013 / pikabu

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Je suis médecin dans une clinique et je travaille aussi à l’accueil d’un l’hôpital régional. Je loue un appartement à côté de la clinique, dans un immeuble où 90% des résidents sont des grands-mères. Les voisins savent très bien qui je suis, et ils n’hésitent pas à sonner à la porte de mon appartement. Même tard dans la soirée. Même la nuit.

Nous avons essayé de lutter de différentes manières : nous n’ouvrions pas la porte, mon mari disait que je n’étais pas à la maison, je disais que quand j’étais à la maison, je n’étais plus médecin, mais juste une personne ordinaire qui voudrait se reposer. C’était inutile : “Ma fille, mesure ma tension”, “Ma belle, mon petit-fils a de la température, regarde-le”, et ainsi de suite. Le comble était quand on a sonné à ma porte à 3 heures du matin pour savoir si j’avais une “pilule contre l’hypertension artérielle”.

Par conséquent, j’ai commencé à utiliser une horrible méthode de lutte : j’ai dit que la consultation coûtait 20 euros. Maintenant, tout l’immeuble sait que je suis une fille effrontée, un horrible médecin, tout le monde me regarde de travers, mais moi, j’apprécie maintenant mes soirées, allongée dans mon sofa. © MaryDG28 / pikabu

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Message : “Edouard, offrez votre Jetta à notre famille qui est dans le besoin, s’il vous plait. Faites un bon geste”

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Un de mes proches fait des rénovations dans son appartement qui se trouve dans un nouveau bâtiment. Voici ce qu’il m’a raconté :

Il n’y a pas longtemps, une femme vivant à un étage plus bas est venue, et m’a dit :

— Je vois que votre rénovation est toujours en cours. Isolez votre plancher, il y a un air frais qui vient de mon plafond.

— Avec plaisir, si vous payez.

— Eh bah quoi encore ?! L’appartement est le vôtre, faites tout à vos frais.

— Si vous ne voulez pas, je n’insiste pas.

— Je vais me plaindre !

— Bonne chance.

Je ne sais pas si elle s’est adressée aux voisins du dessous en leur demandant d’isoler le plafond et aux voisins sur du côté en leur demandant d’isoler les murs, mais pour une raison quelconque, elle a une relation très tendue avec tout le monde. © wouldrather / pikabu

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Il y a quelques jours, j’étais dans le métro. Alors que j’étais assis avec mes écouteurs dans les oreilles et écoutais de la musique, un homme en fauteuil roulant est entré et a commencé à mendier. Il s’est approché de moi et a tendu sa main. J’ai enlevé un des écouteurs (j’étais un peu gêné) et j’ai commencé à chercher de la monnaie dans mon sac à dos : j’avais 5-7 pièces de monnaies d’une valeur allant jusqu’à 2 euros et encore quelques pièces de 5 euros. J’ai choisi les petites pièces de monnaie, les ai mises dans sa main, après quoi, il m’a dit : “Tu ne peux pas en donner plus, ou quoi ? Tu es si jeune, tu en gagneras encore !”. Et là, je me suis souvenue d’une histoire où un type a donné à un homme 1 euro, et ce dernier lui en a demandé 2. J’ai alors repris toutes les pièces et j’ai remis mes écouteurs. Il n’avait qu’à ne pas négocier. © malinin / pikabu

Maintenant, c’est à ton tour de nous raconter comment tu te comportes avec les effrontés que tu rencontres dans la vie de tous les jours.

Photo de couverture shiftalt / pikabu