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Voici un guide des premiers soins de base que tout le monde devrait connaître

À tout moment, tu pourrais te retrouver dans une situation où il sera nécessaire d’aider quelqu’un pour une urgence médicale. Connaître les techniques de base à employer pour chaque situation est essentiel pour ta sécurité et celle de tes amis. De cette façon, tu sauras quoi faire et comment réagir dans de telles circonstances.

Chez Sympa nous nous soucions de ton bien-être et ta sécurité, et c’est pour cela que nous avons réalisé ce guide qui reprend tous les points importants à connaître en cas d’urgence et qui te sera très utile.

1. Hémorragies

En premier lieu :

  • Appuie sur la plaie pour couper ou ralentir le saignement.
  • Si le saignement est abondant, appelle l’ambulance ou demande à quelqu’un d’autre de le faire.
  • Appuie sur la plaie jusqu’à l’arrivée des secours.

2. Hémorragie légère

  1. Si la coupure ou l’égratignure est petite, lave-la abondamment à l’eau.
  2. N’applique pas d’iode sur la plaie ouverte. Tu peux utiliser de l’eau oxygénée.
  3. Mets un pansement dessus.

3. Hémorragie nasale

  1. Appuie sur les narines . Conseille à la personne de se pencher en avant et de respirer par la bouche.
  2. Ne lui demande pas de se pencher en arrière, le sang pourrait atteindre la trachée ou l’estomac et provoquer des vomissements.
  3. Si le saignement ne s’arrête pas dans les 15 à 20 minutes, appelle une ambulance.

4. Hémorragie forte

  1. Avec quoi faut-il appuyer sur la plaie ? Le mieux : de la gaze, des bandages. Acceptable : la main, un t-shirt, une serviette ou toute autre matière qui puisse servir à bander.
  2. Si le sang passe à travers le matériau du bandage, ne l’enlève pas de la plaie, mieux vaut le couvrir avec un autre chiffon tout en maintenant la pression.
  3. Aura-t-on besoin d’un garrot ? Le garrot n’est utilisé que pour arrêter une forte hémorragie artérielle.

5. Hémorragie artérielle

  • Premiers gestes : appuie directement sur la plaie, applique un bandage qui presse dessus, plie le membre affecté au niveau de l’articulation ou appuie sur l’artère avec les doigts.
  • Un garrot n’est placé que si toutes les méthodes ci-dessus ne fonctionnent pas. Plus haut que la blessure, par-dessus les vêtements. S’il n’y a pas de vêtements, il faut en mettre.
  • Il est essentiel de noter l’heure à laquelle on met le garrot. Il est nécessaire de fournir ces informations aux médecins.

6. Questions

  • La personne est pâle, a des frissons, ressent des étourdissements et des vertiges, qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que la personne atteinte est tombée en état de choc. Appelle une ambulance sans tarder.
  • Puis-je contracter une infection par contact avec le sang d’une autre personne ? Il vaut mieux éviter ce contact. Tu peux utiliser des gants médicaux, un sac plastique ou demander à la personne de presser sa propre plaie avec ses mains.
  • Est-il nécessaire de laver la plaie ? Tu peux le faire s’il s’agit de petites coupures ou d’éraflures. En cas de saignement abondant, il ne faut pas le faire, car cela va enlever le sang coagulé et le saignement va augmenter.
  • Que faire si un corps étranger se trouve à l’intérieur de la plaie ? Ne l’enlève pas de la plaie, cela pourrait augmenter le saignement. Applique plutôt un bandage serré autour de l’objet.

7. Fractures

Comment les identifier ? La personne peut souffrir d’une inflammation, d’un hématome ou d’une douleur intense, et peut également se trouver dans une position non naturelle.

Que faire en cas de fracture fermée ?

  1. Demande à la personne de soutenir le membre blessé avec la main d’un bras en bonne santé, de le placer sur un coussin ou d’utiliser des vêtements pour éviter tout mouvement inutile.
  2. Applique du froid (un sac de glace) sur la zone affectée.
  3. Si la partie blessée du corps présente des malformations visuelles ou des douleurs intenses, appelle une ambulance.
  4. Assure-toi que le membre blessé est immobilisé jusqu’à l’arrivée des secours médicaux.
  5. S’il est impossible d’appeler l’ambulance et que tu dois organiser le transport tout seul, une attelle doit être placée sur le membre fracturé.

Que faire en cas de fracture ouverte ?

  1. En cas de fracture ouverte, l’hémorragie externe doit d’abord être stoppée.
  2. Garantis l’immobilité de la zone fracturée à l’aide d’attelles ou de tout ce que tu as sous la main (un bâton, une table en bois...) sur des vêtements.
  3. Appelle (seul ou avec l’aide de ton entourage) le service d’urgence.
  4. Mets un pansement aseptique ample sur la plaie.
  5. Applique le pansement sur la plaie à froid (avec un sachet de glaçons).
  6. Couvre la personne blessée avec des vêtements chauds ou des couvertures.

8. Comment placer une attelle correctement

  1. L’attelle doit être placée de façon à immobiliser deux articulations situées au-dessus et deux en dessous de la zone fracturée.
  2. Au lieu d’une attelle, tu peux utiliser des bâtons, des planches de bois, des règles, des tiges, des barres etc. Si les fractures sont fermées, l’attelle doit être placée par dessus les vêtements.
  3. S’il s’agit d’une fracture ouverte, il ne faut jamais mettre l’attelle sur des endroits où des os cassés dépassent.
  4. Tiens l’attelle sur toute sa longueur (à l’exception de la zone de fracture possible) jusqu’à l’extrémité à l’aide d’un bandage sans trop serrer afin de ne pas affecter la circulation sanguine.
  5. Si la fracture touche les extrémités inférieures, l’attelle doit être placée sur les deux côtés. Si tu n’as rien à utiliser comme attelle, tu peux immobiliser une jambe blessée ou fracturée en la bandant vers la jambe saine et le bras vers le corps.

Important : Si l’os a une apparence non naturelle ou s’il est déplacé ou dévié, tu ne peux en aucun cas essayer de le remettre en place par tes propres moyens.

9. Luxations et entorses

Comment les identifier ? La personne peut ressentir une douleur intense, une inflammation ou des ecchymoses autour de l’articulation ou le long du muscle. En cas de blessure, l’articulation peut poser des difficultés lors d’une tentative de mouvement.

Que faire ?

  1. Garantir le repos. Convaincre la personne atteinte de ne pas déplacer la partie blessée et de ne pas essayer de la redresser.
  2. Appliquer un sac de glace recouvert de serviettes sur la zone blessée pendant 20 minutes. Pas plus.
  3. Placer le membre atteint plus haut si cela ne cause pas de douleur supplémentaire.
  4. Donne-lui un analgésique ou un antidouleur.
  5. Consulter un traumatologue pour une radiographie ou appeler une ambulance si la personne blessée ne peut marcher ou si la douleur est trop intense.

Important :

  • Avec la moindre possibilité de fracture fermée, la personne atteinte est considérée comme ayant une fracture et a besoin d’une radiographie (voir la section “Fractures”).
  • N’essaye pas de réparer l’entorse toi-même.

10. Brulûres

Que faire ?

  1. Refroidis la zone brûlée sous l’eau courante pendant au moins 10 minutes.
  2. Applique un pansement stérile qui ne serre pas trop. Si la brûlure couvre une grande surface, couvre-la avec un chiffon propre, ou un drap par exemple.
  3. Si nécessaire, appelle une ambulance. Appelle toujours si la personne affectée est un enfant, si la surface brûlée a des ampoules, si plusieurs parties du corps sont touchées ou si les tissus internes du corps sont visibles.

Ce que tu ne dois pas faire

Important :

  • Ne touche rien de ce qui est resté collé sur la zone brûlée.
  • N’applique pas d’huile sur la zone brûlée, car cela emmagasine la chaleur et peut causer d’autres dommages.
  • N’utilise pas de glaçons pour refroidir la brûlure car cela peut endommager la peau.
  • N’utilise pas de sparadrap car il adhère à la peau et peut causer des dommages supplémentaires.

11. Obstruction des voies respiratoires

Comment l’identifier ? La personne atteinte suffoque (mouvements convulsifs de tentative de respiration), est incapable de parler, devient soudainement cyanosée, peut perdre conscience.

Que faire ?

Si la crise d’étouffement est subie par un adulte ou un enfant de plus d’un an :

  1. Place toi derrière la personne atteinte, étreins-la des deux mains, à la hauteur de la moitié supérieure de l’estomac.
  2. Penche la personne vers l’avant.
  3. Serre ton poing et place-le entre le nombril et le xiphoïde.
  4. Saisis ton poing de l’autre main et , pousse l’estomac de la personne atteinte vers l’intérieur et vers le haut.
  5. Répète 5 fois.
  6. Si la personne atteinte a perdu connaissance, assieds-toi sur ses hanches et avec les deux mains, appuie fortement sur les arcs de ses côtes.
  7. Enlève le corps étranger avec les doigts couverts de gaze ou de bandages. Avant l’extraction, tourne la tête de la personne atteinte sur le côté.

Si la victime d’une attaque d’étouffement est un enfant de moins d’un an :

  • Allonge-le sur le ventre de façon à ce que sa tête soit à un niveau plus bas que sa poitrine, en soutenant sa tête et son cou.
  • Donne-lui cinq coups sur la zone située entre les omoplates, puis cinq poussées au centre de la poitrine avec tes doigts.
  • Le centre de la poitrine chez un enfant de moins d’un an se situe entre les tétons.
  • Recommence cette procédure jusqu’à ce que l’objet obstruant sorte ou que l’enfant commence à crier.

12. Crise cardiaque / Infarctus

Comment l’identifier ? Une douleur oppressante derrière le sternum, des sensations de malaise, des pointes dans les bras, le cou, la mâchoire, le dos ou le ventre. Une respiration rapide et intermittente. Des battements de coeur accélérés et arythmiques, pouls aux extrémités faibles et accélérés. Des sueurs froides collantes et abondantes. Des nausées et des vomissements.

Que faire ?

  1. Appelle une ambulance d’urgence.
  2. Si possible, mesure la tension artérielle et le pouls.
  3. Conseille à la personne atteinte de prendre un comprimé d’aspirine si elle n’y est pas allergique. Il est important de bien mâcher le comprimé.
  4. Demande au patient s’il se fait prescrire des médicaments par son médecin traitant habituel.
  5. Assure-toi qu’il est dans une position confortable : dans un fauteuil ou dans un lit avec la tête surélevée.
  6. Rassure et encourage la personne concernée en attendant l’arrivée de l’ambulance.

13. Hémorragie cérébrale

Comment l’identifier ? Faiblesse soudaine, instabilité d’un bras ou d’une jambe, altération de la parole et de la compréhension, altération de la coordination des mouvements, maux de tête aigus, évanouissement, torsion du visage.

14. Un test simple qui permet de détecter les hémorragies cérébrales

  1. Il n’arrive pas à sourire ? Un coin de sa bouche est plus bas que l’autre ?
  2. Il n’arrive pas à lever les deux bras ? L’un d’eux est devenu faible ?
  3. Il n’arrive pas à prononcer son nom d’une façon intelligible ?

Que faire ?

  1. Appelle une ambulance.
  2. Fais basculer la personne atteinte en plaçant des coussins hauts sous ses épaules, ses omoplates et sa tête.
  3. Ouvre la fenêtre pour laisser rentrer de l’air frais.
  4. Déboutonne le col de sa chemise et desserre sa ceinture, enlève tout vêtement serré.
  5. Mesure sa tension.
  6. Dès les premiers symptômes de vomissements, place la tête de la personne atteinte sur le côté.
  7. Parle calmement à la personne affectée, essaye de l’encourager.

15. Insolation

Comment l’identifier ? Arrêt ou interruption de la transpiration, fièvre (jusqu’à 40°C), peau pâle et chaude, hypotension, pouls faible et rapide, crampes musculaires, vomissements, diarrhée, perte de conscience.

Que faire ?

  1. Appelle une ambulance.
  2. Emmène la personne atteinte dans un endroit plus frais.
  3. Assure l’entrée de l’air frais.
  4. Enlève ou déboutonne les vêtements trop serrés.
  5. Recouvre son corps avec un tissu frais et humide. Place des serviettes humidifiées avec de l’eau froide sur sa tête, son cou et son aine.
  6. Donne-lui de l’eau minérale fraîche ou de l’eau normale avec un peu de sel.
  7. Si nécessaire, continue à le refroidir en appliquant de la glace (ou un objet froid enveloppé dans un tissu) sur ses poignets, l’intérieur des coudes, l’aine, le cou et les aisselles.

16. Hypothermie

Comment l’identifier ? La personne atteinte est pâle, froide au toucher, peut ne pas avoir de tremblements, mais le rythme respiratoire est plus lent. Sa température corporelle est inférieure à 35°C.

Que faire ?

  1. Appelle une ambulance.
  2. Déplacer la personne atteinte dans un endroit chaud. Couvre-la avec des couvertures.
  3. Donne-lui une boisson chaude, mais sans caféine ni alcool. Donne lui des aliments riches en calories.

Important : En cas de symptômes d’engelures (perte de sensation, peau blanche, picotements, etc.), ne pas frotter ou frictionner les zones affectées avec de la neige, de l’huile ou de la vaseline. Cela peut endommager la peau. Il suffit de recouvrir ces zones de plusieurs couches d’habits.

17. Traumatisme crânien

Que faire

  1. Stoppe l’hémorragie. Appuie fort sur la plaie avec de la gaze stérile. Maintiens la compresse avec la main jusqu’à ce que le saignement s’arrête. Applique du froid sur la tête.
  2. Appelle une ambulance toi-même ou avec l’aide des gens qui t’entourent.
  3. Prends son pouls, vérifie sa respiration et la réaction de sa pupille à la lumière.
  4. S’il n’y a ni pouls ni respiration et que les pupilles ne réagissent pas, commencez la réanimation cardio-pulmonaire.
  5. Après la récupération de la respiration et après la réanimation, place la victime dans une position latérale stable, et couvre la pour qu’elle n’ait pas froid.

18. Perte de connaissance

Que faire ?

  1. Place la victime en position latérale de sécurité afin qu’elle ne s’étouffe pas à cause d’éventuels vomissements par exemple.
  2. Penche sa tête en arrière. La langue doit alors se déplacer vers l’avant pour ne pas obstruer les voies respiratoires (voir photo).
  3. Appelle une ambulance.
  4. Vérifie si la victime respire.
  5. Si la victime ne respire plus, commence la réanimation cardio-respiratoire.

19. Réanimation cardio-pulmonaire

Comment savoir quand il faut procéder à une ventilation pulmonaire artificielle

  1. Recherche le pouls dans les artères carotides (s’il y a encore un pouls, c’est que la victime est vivante).
  2. Recherche la respiration, les mouvements de la poitrine ou les bruits respiratoires (s’il y a du mouvement, c’est que la victime est vivante).
  3. Identifie la réaction des pupilles à la lumière en soulevant la paupière supérieure des deux yeux (si les pupilles deviennent plus petites avec la lumière, c’est que la victime est vivante).

Important : N’entreprendre la réanimation que si ces trois symptômes sont absents.

20. L’ordre des étapes de la ventilation pulmonaire artificielle

  1. A l’aide d’une gaze (mouchoir), avec un mouvement circulaire des doigts, enlève les muqueuses, le sang et tout corps étranger ou objet de la cavité orale.
  2. Incline la tête de la victime vers l’arrière : lève-lui légèrement le menton, en lui tenant le cou par l’arrière. N’incline pas sa tête si tu soupçonnes une fracture des vertèbres cervicales.
  3. Avec tes doigts en forme de pince, presse le nez de la personne atteinte pour que l’air ne s’échappe pas. Réalise deux expirations à pleine puissance, avec la technique du bouche à bouche. Attends 2 à 3 secondes après chaque expiration passive de la victime.

21. Méthode de massage cardiaque externe

  1. Découvre où se situe l’emplacement des xiphoïdes, comme indiqué sur le dessin.
  2. Identifie le point de compression qui est la moitié inférieure de l’os thoracique central de la victime (appelé sternum).
  3. Place la paume d’une main sur le point de compression.
  4. Comprime strictement la ligne verticale qui relie la poitrine à la colonne vertébrale. Appuie doucement, sans mouvements brusques, avec le poids du haut du corps. Compresse fort et rapidement, à une vitesse de 100-110 compressions par minute. La profondeur du mouvement ne doit pas être inférieure à 3-4 centimètres.
  5. Alterne deux ventilations artificielles avec 30 compressions.
  6. Chez les nourrissons de moins d’un an, les compressions se font avec deux doigts. Chez les adolescents avec la paume d’une main. Chez l’adulte, l’appui se fait avec la paume des mains, le pouce est dirigé vers la tête (pieds) de la victime, les doigts sont levés et ne touchent pas le thorax.
  7. Contrôle le pouls carotidien et la réaction de la pupille à la lumière pour t’assurer que la réanimation a été réussie.

22. Noyade

Que faire

  1. Assure-toi que tu n’es pas en danger. Sors la victime de l’eau.
  2. Couche la victime avec son estomac au dessus de ton genou, laisse l’eau sortir par les voies respiratoires.
  3. Nettoie la cavité buccale d’éventuels corps étrangers (muqueuses, restes de vomi, etc.). Appelle immédiatement une ambulance.
  4. Identifie la présence du pouls dans les artères carotides, la réaction des pupilles à la lumière, la respiration individuelle et indépendante.
  5. En l’absence de pouls, de respiration ou de réaction pupillaire à la lumière, la réanimation cardio-pulmonaire doit être réalisée. Continue jusqu’à l’arrivée de l’ambulance ou jusqu’à ce que la victime respire et que son cœur se remette à battre.
  6. Lorsque la respiration et les battements cardiaques se rétablissent, place la victime sur le côté, couvre-la et essaye de la réchauffer.

Important :

  • Si l’on soupçonne des lésions cervicales, la victime doit être retirée de l’eau sur une planche en bois ou une planche flottante.
  • Il est inadmissible de perdre du temps à retirer l’eau des poumons et de l’estomac s’il n’y a pas de pouls dans les artères carotides.
  • La réanimation doit être effectuée même si la victime a été sous l’eau pendant plus de 5 à 20 minutes.

23. Piqûres d’insectes

  1. Vérifie la zone d’occlusion. Retire délicatement le dard s’il y en a un.
  2. Mets de la glace ou une poche froide sur la zone de la piqûre.
  3. Appelle une ambulance si la personne atteinte fait une réaction allergique ou anaphylactique.

24. Morsures de serpent

  1. Appele immédiatement une ambulance si une personne a été mordue par un serpent venimeux.
  2. Vérifie l’endroit de la morsure.
  3. Tu peux appliquer de la glace sur la zone de la morsure.
  4. Veille à ce que la partie du corps affectée reste au repos et se trouve à un niveau plus bas que le cœur.
  5. Calme la victime et ne lui permets pas de marcher à moins qu’il n’y ait un besoin impérieux.

Important :

  • En aucun cas, couper la plaie ou sucer le venin.
  • Symptômes d’empoisonnement par morsure de serpent : nausées, vomissements, sensation de picotement dans le corps (empoisonnement de magnitude moyenne), choc, coma ou paralysie (empoisonnement grave).

Eh bien, qu’ajouterais-tu à cette liste ? Donne-nous ton avis dans la section commentaires.

Photo de couverture elenabs / Depositphotos