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19 Personnes dont les compétences parentales ont fortement évolué au fur et à mesure de l’arrivée des enfants

Une blague dit : “Avec le premier enfant, on lave, on repasse et on stérilise tout. Avec un deuxième, on repasse parfois, on veille à ce qu’il ne mange pas dans la gamelle du chat. Avec un troisième, si le bébé mange dans la gamelle du chat, c’est le problème du chat !” Ce n’est pas faux, le premier-né est effectivement choyé, bichonné. En revanche, le deuxième bébé tombe dans les mains de parents plus avisés. Le troisième enfant et les suivants sont élevés par des “entraîneurs” chevronnés qui apaisent une crise de colère en moins de deux, mettent au lit en un quart d’heure et ont des astuces pour que le petit finisse ses brocolis. Nos protagonistes d’aujourd’hui racontent la différence entre l’aîné et l’arrivée des autres enfants, et nous pouvons comparer leur expérience avec notre vécu.

  • Premier enfant : “Tu es la création la plus incroyble de l’univers. Bien sûr, tu peux manger les bonbons et jouer aux jeux vidéo toute la journée !”
    Deuxième enfant : “Deux bonbons, une heure devant l’écran. Si tu n’es pas d’accord, tu peux aller dans ta chambre.”
    Premier enfant : “Pourquoi les notes sont-elles moins bonnes ? Et si on essayait une autre école, l’enseignement à domicile, des tuteurs ?”
    Deuxième enfant : “Est-ce que tu apprends quelque chose ? Je ne me soucie pas de tes bonnes notes !”
    Premier enfant : “Quels sont tes objectifs ? Quelle sera ta carrière, ton entreprise ? Comment vas-tu gagner de l’argent ? Il faut avoir un but !”
    Deuxième enfant : “Ne te prends pas la tête avec comment devenir milliardaire, tu n’as que cinq ans. Va jouer avec tes amis.” © Elena Ledoux / Quora
  • J’ai trois enfants. Mon aîné m’a préparée à presque tout, comme les allergies surprises à l’herbe, à la poussière et aux pêches. Et au fait qu’il est plus intelligent que moi. Je pensais tout savoir quand j’ai donné naissance à sa sœur 12 ans plus tard. À tort. On a enchaîné des maladies, des fractures, en plus elle est timide et douce, mais autoritaire. Le plus jeune est juste un bambin cool qui s’énerve quand il n’y a pas de nourriture alors qu’il a faim ou quand il lui manque un dinosaure. Tous les enfants sont très différents. © Alisha Sedelnick / Quora
  • Premier enfant : on stérilise la tétine dans l’eau bouillante, en attendant on en a une autre. Deuxième enfant : on rince la tétine sous l’eau. Troisième enfant : on l’essuie sur nos vêtements. © Hikawasan / Pikabu
  • J’ai un fils de deux ans et demi et une fille d’un mois. Bien sûr, elle est toute petite, mais avec le deuxième bébé c’est beaucoup plus facile qu’avec le premier. On se tracasse moins à propos de chaque petite chose, on se sent plus à l’aise parce que nous avons déjà fait tout ça avant. Cela dit, j’essaie de faire en sorte que mon fils sache qu’il est aimé et qu’il ne se sente pas à l’écart. © seriously_a / Reddit
  • La deuxième fois, vous apprenez de vos erreurs. Parmi les changements, l’achat d’un babyphone avec des plaques qui se mettent sous le matelas. Nous n’avons pas assez dormi avec notre aînée parce que nous nous levions plusieurs fois pendant la nuit pour aller vérifier qu’elle allait bien. De plus, maintenant nous achetons plutôt des vêtements d’occasion. © 82boost / Reddit
  • Il y a peu, on a demandé à notre cadet d’apporter à l’école quelques photos de lui petit. Nous avons cherché et n’avons trouvé qu’une seule photo, réalisée une année à Noël. En revanche, les photos avec notre ainé étaient légion. C’est embarrassant. En fait, il est né juste après que nous avons acheté un appareil photo numérique et toutes les photos étaient stockées sur un disque dur. Sa frustration nous a poussés à développer nos photos préférées et à les encadrer. © thatgengirl / Reddit
  • Nous lavions la sucette de notre premier bébé s’il la laissait tomber, et nous jetions les aliments qui finissaient par terre. Après l’arrivée du deuxième enfant, on a une nouvelle dans notre famille : “Si tu ramasses vite, on estime que ce n’est pas tombé.” © *********** / Pikabu
  • Cela fait moins de stress parce que vous pouvez faire tout ce que vous faisiez avant, mais en ayant l’avantage de savoir comment ça a marché avec le premier bébé. Je m’inquiétais pour mon aînée, je croyais qu’elle serait jalouse, mais c’est tout le contraire et la relation est très solide, elle adore jouer avec son petit frère. Sauf qu’il y a moins de temps pour le repos, car ils dorment à des heures différentes. © tbcwpg / Reddit
  • Ce “cauchemar” est apparu dans la chambre des parents à minuit pile, alors que son frère aîné dormait déjà. Silencieuse et inéluctable, comme la fillette dans Le Cercle. Nous avons eu la trouille, et elle est restée devant la porte pendant cinq minutes, puis s’est estompée dans le noir. Notre fille, qui a trois ans et demi, n’est pas aussi sérieuse, responsable et disciplinée que son grand frère l’était à cet âge. Il suffisait d’installer l’ainé à table et de lui dire de finir son repas, et tu pouvais ne pas vérifier. La petite dernière, elle, avale quelques morceaux et s’enfuit.
    — Tu as tout mangé ?
    — Tout !
    Il se trouve que ce n’est pas du tout le cas. De surcroît, elle a fait une pile avec tout le sel et tout le sucre dans son assiette. Finis les beaux jours pour cette gamine, il va falloir qu’elle fasse des efforts pour être à la hauteur de son frère. © papa_karl0 / Livejournal
  • Il est plus facile d’élever un deuxième enfant, tout simplement parce que vous savez jongler entre les biberons et les couches et que vous ne paniquez pas si la tétine tombe par terre. Mais, d’un autre côté, chaque bébé est unique. C’était facile avec mon aîné : il mangeait et dormait à son propre rythme. Une fois, nous étions à une fête chez notre voisin, et l’aîné a dit à notre hôte d’arrêter le bruit parce qu’il était fatigué et voulait se coucher. Ensuite, il s’est allongé et s’est endormi au milieu du salon ! Ce n’était pas pareil avec notre fille. J’avais l’impression qu’elle ne dormait jamais. Avec chaque nouvel enfant, même si tu es plus à l’aise, tu vis pourtant une expérience unique. © Heidi Wheeler / Quora
  • Lorsque ma femme devait donner naissance à notre deuxième enfant, nous avons décidé de nous préparer. Nous avons lu quelques livres intelligents et avons suivi leurs recommandations. Les enfants ont huit ans d’écart. Nous espérions éviter des excès. À tort.
    — Je veux le lait du biberon, comme mon frère !
    — Tiens, pas de soucis.
    — Les légumes et la viande dans son pot ont l’air délicieux !
    — Bien sûr que c’est bon, ouvre le pot et mange !
    — Beurk, ce n’est pas salé. Je veux que tu me prennes dans tes bras !
    — D’accord, mais ce sera papa, tu es lourd pour maman.
    — Maintenant, berce-moi !
    — Fais dodo, Colas, mon petit frère... Ça ne te fait pas bizarre ?
    — Si, je m’en vais.
    Ce comportement a vite pris fin. Il n’y avait pas de jalousie : si son frère obtenait quelque chose, elle pouvait l’avoir aussi. Quelques années plus tard, une petite sœur est arrivée, mais il n’y avait plus de ces caprices. © Kaa1980 / Pikabu
  • Tu ne vas plus te soucier des choses auxquelles tu tenais avant la naissance du deuxième. Tu n’as pas le temps de chercher des T-shirts en coton bio issus d’une agriculture durable avec des salaires équitables. Lorsque le deuxième enfant aura entre trois et quatre ans, tu recommenceras peut-être à t’occuper de toutes ces choses. © MableXeno / Reddit
  • Je sais à coup sûr qu’il est plus facile d’élever une fraterie de six bambins qu’un seul. Mon aîné a été enfant unique jusqu’à l’âge de neuf ans, puis nous avons accueilli cinq autres enfants. Mon fils avait l’habitude de penser qu’il était le centre de l’univers et il avait raison à sa façon. Quand les autres sont nés, il est devenu plus heureux, parce qu’avant il avait plus de pression : ma vie gravitait autour de lui. Après l’arrivée de ses frères et sœurs, ils trouvent des divertissements entre eux et même prennent soin les uns des autres. Mon attention est portée sur eux tous. Je crois qu’avoir un seul enfant est un travail, mais en avoir six, c’est comme nager dans une rivière rapide. © Margaret Thomas / Quora
  • L’expérience avec le premier enfant : l’amour, les doux baisers, les câlins, les rires, la joie, encore des câlins, les aventures, les jeux et les danses idiotes, on dessine des lapins ensemble, les pâtes au fromage, les avions en papier. C’est merveilleux ! J’ai décidé : “J’en veux encore un !”
    L’expérience avec le second : un singe enragé qui grimpe aux murs, ouvre les armoires, court, puis court plus vite, dessine avec un marqueur vert. Il arrachait les feuilles des plantes et les jetait sur un chat depuis le balcon au premier étage. © Elena Ledoux / Quora
  • J’ai deux fils avec deux ans et demi d’écart. L’aîné était jaloux. " Pose “ça” et prends-moi dans tes bras ! " signifiait " Remets mon frère dans la poussette et fais attention à moi. " Je le faisais, mais quand le petit s’endormait, bien sûr. L’ainé a dû s’adapter à beaucoup de choses : pas de bruits quand le petit frère dort, il faut attendre ton tour si tu veux les bras. Quand le plus jeune a grandi, il a compris qu’il pouvait jouer avec lui. Maintenant, ils passent volontiers du temps ensemble. Je leur ai appris à partager et à ne pas oublier qu’ils sont deux. Lorsqu’il prend un yaourt au frigo, il en prend un pour son frère et lui offre des bonbons. Je ne sais pas si c’est la bonne éducation ou si ce sont mes garçons qui sont tout simplement comme ça. © Istiophora / Pikabu
  • Vous êtes plus active avec le bébé numéro 1 et vous misez sur la prévention : vous achetez des lessives bébé pour éviter les éruptions cutanées, des produits bio et sans lactose pour éloigner les allergies.
    Avec le bébé numéro 2, vous ne faites que de la “maintenance”. Vous ne remplacez les choses que lorsque c’est nécessaire. Vous lavez leurs vêtements avec les vôtres et achetez de la nourriture habituelle à la superette. © dedicednu / Reddit
  • J’ai eu mon second bébé, et c’est une histoire complètement différente. Je ne cours pas la nuit vérifier sa respiration, je ne change pas instantanément sa couche. Tout ça parce que je n’aurai jamais plus de mains ou d’heures dans la journée, alors il faut adapter son comportement. Cela ne signifie pas être laxiste en ce qui concerne le soin de votre deuxième enfant, l’état de votre habitat ou votre propre santé, mais vous devrez apprendre à gérer les priorités. © racerocks / Reddit
  • Mes enfants ont maintenant 10 et 12 ans. J’ai remarqué que mon aînée a toujours été plus autonome, et j’ai réalisé que j’avais rendu un mauvais service à la plus jeune. Quand ma première fille était petite, je la prenais moins dans mes bras, parce que sa sœur est arrivée et je la portais, elle, en tenant mon aînée par la main. La plus grande a appris à boire et à manger toute seule parce qu’elle avait soif et faim, tandis que je pouponnais. Finalement, quand elles ont grandi, la plus jeune avait besoin de plus de temps pour apprendre un geste, par exemple à lacer ses chaussures. © NotCleverEnufToRedit / Reddit
  • Avec mon premier bébé, j’étais obsédée par les règles et les recommandations : comment bien mettre au lit, nourrir, quand arrêter la tétine. Avec mon deuxième enfant, c’était différent : au lieu de chercher des conseils et de lire des forums, j’ai juste “écouté” mon bébé, et elle a tout compris toute seule. Surtout, j’ai l’impression que j’ai créé des liens avec elle beaucoup plus rapidement qu’avec mon premier bébé. © d****pe / Reddit

Si tu as des enfants, raconte-nous : as-tu changé ta stratégie parentale ou as-tu utilisé les mêmes méthodes ?

Photo de couverture Istiophora / Pikabu
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