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13 Histoires de grossesse que les femmes raconteront non seulement à leurs enfants, mais aussi à leurs petits-enfants

La grossesse se déroule différemment pour toutes les femmes. Certaines continuent à vivre comme avant, tandis que d’autres connaissent toutes les “merveilles” associées au bouleversement hormonal ; certaines sont émotionnellement perturbées et d’autres ont des habitudes alimentaires étranges.

Chez Sympa, nous avons aujourd’hui compilé pour toi des histoires de grossesse de nos lectrices.

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Je suis à l’hôpital (j’y suis arrivée quelques jours en avance). Mon oncle et ma tante sont venus me rendre visite. Alors je suis sortie, je suis montée dans la voiture, j’ai discuté avec eux, et soudain, je me suis sentie toute mouillée. En panique, je me suis écriée : “J’ai perdu les eaux !” L’agitation a commencé, le médecin m’a examinée : il n’y avait rien. Il s’est avéré que mon oncle avait lavé la voiture et éclaboussé les sièges, et que je m’étais simplement assise sur un siège mouillé. Quand j’y repense, j’ai toujours aussi honte. © Djamilya Shirvanova / Facebook

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Je volais comme un papillon pendant ma première grossesse, mais je pouvais avoir des nausées à cause des choses les plus inattendues. Par exemple, j’étais malade à cause des peaux de tomates que je trouvais en mangeant une pizza. Sans parler des oignons crus : ma mère faisait frire des oignons chez elle et me les apportait pour que je puisse préparer le dîner. Les raviolis que ma belle-mère (Dieu la bénisse) avait l’habitude de préparer étaient un délice. Elle m’en faisait d’énormes portions, je les mangeais toutes et j’en redemandais. J’avais aussi envie de cerises tout le temps. © Julia Markman / Facebook

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J’étais dans mon huitième mois de grossesse (dans le pays où j’ai accouché, le congé maternité débute trois semaines avant l’accouchement). Février, gris et humide, les arbres sont nus. Et sur un arbre, j’ai vu une seule feuille brune, qui se balançait seule dans le vent. Et j’ai eu tellement de peine pour lui, c’était une véritable tragédie ! Pauvre, misérable, feuille solitaire. Imaginez bien la scène : une femme enceinte jusqu’aux oreilles en train de sauter au pied d’un arbre pour essayer d’arracher une feuille. Un groupe de jeunes se trouvait à proximité, il m’ont remarquée et aidée à attraper la feuille, que j’ai encore aujourd’hui. © Olia Ba / Facebook

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Pendant ma deuxième grossesse, nous sommes allés rendre visite à ma famille. Il y avait de nombreux petits lacs à proximité, au bord desquels nous faisions des barbecues et où les hommes pêchaient au filet. Soudain, j’ai vu quelques écrevisses empêtrées parmi les poissons dans les filets. Des écrevisses ! J’ai poussé mon mari dans l’eau jusqu’aux oreilles, moi-même de l’autre côté. Au risque de se couper les pieds dans les roseaux, on a traversé ce lac en long et en large. Nous avons attrapé un seau d’écrevisses, et j’ai probablement mangé les deux tiers de la récolte. Personne n’a osé se mettre entre moi et les écrevisses bouillies ! © Gabriela Rybchenko / Facebook

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J’ai été laissée dans le service prénatal pendant une semaine, en attendant une césarienne programmée. J’avais regardé une série jusqu’à trois heures du matin, mangé une boîte de mandarines et une énorme boîte de Ferrero Rocher. À 5h45 du matin, j’ai perdu les eaux et les contractions ont commencé. J’ai commencé à crier à l’infirmière dans la pièce : “Appelez le médecin, il rentre chez lui à sept heures, son service est sur le point de se terminer !” Et puis je me suis énervée, j’ai presque pleuré et j’ai assuré à tout le monde que je ne pourrais pas accoucher ce jour-là, que je n’avais pas dormi et que maintenant je ne pourrais plus dormir très longtemps.
Et encore une chose : on m’invite en salle d’opération, et je dis que je n’irais pas tant que mon mari ne m’apporte pas ses fils pour les points de suture (il est médecin). Et lui, cet idiot, n’arrivait toujours pas. Et pourquoi ? Monsieur se rasait ! “C’est évident que je ne pouvais pas rencontrer ma fille en étant mal rasé !” © Anna Smirnova / Facebook

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J’ai reniflé du savon pendant toute ma grossesse. Je me réveillais à trois heures du matin, je prenais trois morceaux dans la table de nuit, j’en choisissais un, et je m’endormais avec le savon dans la main, près de mon nez.
À l’inverse, le mari d’une amie était camionneur, et quand il revenait d’un voyage de deux semaines, puant, couvert de diesel, elle lui disait : “Mon chéri, ne te lave pas, va au lit comme ça, je veux te sentir !”. Et elle pleurait parce que son mari ne la laissait pas mettre du diesel sur son pain pour le manger, elle sanglotait carrément, je vous jure. © Helen La / Facebook

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Ma première grossesse s’est déroulée sans problème. Je ne comprenais pas la toxicose et les aléas de la grossesse. Ma deuxième grossesse s’est passé avec des nausées matinales, et j’ai tellement aimé le fait d’avoir de comprendre à quoi elles sont liées. Il y a eu beaucoup de trucs amusants, mais ce dont je me souviens le plus, c’est quand, au troisième trimestre, j’ai engueulé le livreur qui livrait la pizza. Il a sonné à la porte et j’ai cru que c’était mon mari. J’ai ouvert la porte et je lui ai crié dessus en disant : “Vous avez les clés, pourquoi sonnez-vous à la porte ?!” Même si je voyais bien que ce n’était pas mon mari, je continuais quand même à crier. Le gars a juste souri. Merci de ne pas vous être offensé. © Natalya Rousetskaya / Facebook

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Une fois, j’ai eu envie de la salade coréenne aux carottes. Mon mari et moi sommes allés au supermarché, avons pris un paquet de ces carottes si chères, mais avons oublié d’apporter une fourchette. Et puis, à la caisse, on scanne nos achats, mon mari est encore en train de payer, mais moi j’ai déjà ouvert la barquette et j’ai rapidement commencé à manger avec les doigts. Puis j’ai réalisé à quoi ça ressemblait de l’extérieur, mon ventre n’était pas encore proéminent, alors j’ai levé les yeux vers mon mari et je lui ai dit : “J’ai l’air d’une idiote, n’est-ce pas ?”. Et il a répondu : “Eh bien, moi je sais de quoi il s’agit, donc ça va, mais sinon, oui, c’est une drôle de scène”. © Lylya Kondratyuk / Facebook

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Lors de ma première grossesse, j’ai eu de terribles nausées matinales presque jusqu’au milieu du cinquième mois, et mon ventre était déjà vraiment très proéminent. Soudain, à cinq heures du matin, un dimanche, les nausées ont disparu et j’ai eu envie d’un muffin au chocolat. Mais seulement au supermarché et seulement dans un supermarché particulier. Je me suis entêtée jusqu’à sept heures du matin, puis, les larmes aux yeux, j’ai marché jusqu’au magasin (c’était dommage de réveiller mon mari, qui travaillait tard le soir).
Les magasins n’ouvrent pas avant huit heures, mais le personnel arrive 15 à 20 minutes avant l’ouverture. En voyant mon gros ventre et mes larmes, l’employé a eu pitié et m’a laissée entrer avec le reste du personnel. Résultat : à huit heures du matin, moi, la seule cliente du magasin, je tiens l’emballage d’un muffin de 500 grammes dans mes mains à la caisse, et la caissière et moi essayons de le scanner trois fois en vain, car en mangeant ce cupcake dans le magasin avant l’ouverture de la caisse, j’ai froissé le code-barres. © Elena Sle / Facebook

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J’ai donné naissance à ma fille en 1999. Bref, c’était mon troisième accouchement mais comme je suis petite, j’avais l’air d’avoir 14 ans. Toute la salle d’accouchement était choquée. Je leur dit : “C’est mon troisième accouchement, j’ai 28 ans”. Bref, je suis dans la salle d’attente. Le docteur entre... Un homme. Et ça, c’est la première fois, je n’avais eu que des gynécologues femmes jusque là. Je retire vivement mes jambes des étriers et le médecin me dit : “Madame, je ne suis pas un homme, je suis un médecin”. © Arzu Tabaza / Facebook

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Une connaissance m’a dit qu’elle aimait la glace. Et pas le genre qui est habituellement surgelé spécialement dans des moules, mais celle qui apparaît sur les parois du congélateur. Elle en était folle. Elle et son mari avaient un nouveau réfrigérateur et il n’y avait pas encore de glace dedans. Elle allait donc chez ses parents. Ils en avaient un vieux, avec beaucoup de glace. © Oxsana Sédanova / Facebook

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J’ai accouché il y a huit ans. Le médecin a dit : “Donnez-moi le numéro d’un parent et je l’appellerai pour le féliciter”. Le numéro de ma maman m’est venu à l’esprit. Un homme inconnu a décroché le téléphone. Le médecin a alors dit : “Félicitations, votre fils vient de naître”. La suite était digne d’un film. Ils ont ri pendant un long moment. Je m’étais trompée sur le dernier chiffre. © Lusine Shirinyan / Facebook

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J’étais dans mon septième mois et j’ai dû aller à l’hôpital. J’étais dans une chambre à deux lits. Il y avait une fille avec à peu près la même date d’accouchement. Elle se brossait les dents toutes les demi-heures. Je me suis dit “Oh la pauvre”. Nous avons rapidement appris à nous connaître. Il s’avère qu’elle voulait juste ressentir le goût de la menthe.
Je suis rentrée chez moi et ça a commencé : du dentifrice sur la brosse, la brosse dans la bouche, et je ne me brossais pas les dents, mais je suçais et rongeais. Et c’était si bon ! Et puis j’ai trouvé le même goût avec les bonbons Rondo et certains Tic Tacs. Pendant que mon mari était au travail, j’ai couru dévaliser le supermarché et je les ai cachés dans les poches de mes vêtements d’hiver. © Natalya Pétroushina / Facebook

Et toi, as-tu des histoires drôles au sujet de ta grossesse ? N’hésite pas à les partager avec nous dans les commentaires !

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