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Ces 15 histoires sont si émouvantes qu’elles nous ont fait rire et pleurer en 2017

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La rédaction de Sympa aime les histoires de la vie réelle, parce qu'elles sont tellement fortes et vraies. Nous avons recueilli pour toi une série de témoignages sur les histoires les plus mémorables de l'année qui vient de se terminer. Nous remercions les utilisateurs des différents réseaux sociaux pour leur franchise et nous publions ici les plus marquantes.

  • Une coiffeuse de notre salon fut inspirée par l'exemple d'une enseignante américaine, qui coupait les cheveux aux sans-abris pendant son temps libre. Elle a glissé dans une valise une paire de ciseaux et est partie semer la beauté de par le monde. Au début, elle a dû persuader quelques sans-abri de se faire leur couper les cheveux, mais après l'avoir fait, ils ont tellement aimé leur nouveau look, que le lendemain, ils sont revenus avec une douzaine de personnes. La coiffeuse était débordée tellement elle avait de travail, mais comme elle s'était engagée à le faire, elle assuma jusqu'à la fin. C'est justement ce jour-là qu'elle fut attaquée par un criminel. Mais alors le groupe de sans-abris s'est mist à crier : "Espèce de taré, laisse notre Béatrice tranquille !". Ils l'ont défendue et lui ont même acheté une tasse de thé chaud pour qu'elle arrête de trembler.

  • J'ai passé toute la nuit à apprendre le texte d'un discours. Et qu'est-ce que tu crois ? Lorsque je suis monté sur la scène, je me suis mis à bâiller ! Et toute la salle bâillait avec moi. Ce fut le plus gros flashmob de ma vie.
  • Aujourd'hui, un beau gars s'est approché de moi. Il avait les yeux bleus, les cheveux noirs, il portait une veste élégante et des bottines à la mode. Il m'a dit : "Hé Beauté, Tu veux sortir avec moi ?" J'ai répondu poliment que j'étais mariée et il m'a impassiblement répondu qu'il était prêt à attendre la mort de mon mari. À la fin de cette phrase, une femme s'est approchée, a pris mon infortuné futur mari de quatre ans dans ses bras, s'est excusée et a emmené son bébé. Il m'a fait un clin d'œil et coucou de la main en s'éloignant.
  • Aujourd'hui, dans les vestiaires du gymnase, j'ai parlé à l'homme du casier d'à côté. C'était un homme plutôt musclé, mais on aurait dit que la vie l'avait légèrement maltraité. Il a commencé à me parler de ce qu'il fallait faire, ce qu'il ne fallait pas faire, de l'alimentation, de régimes et d'autres choses encore. Qu'il ne fallait pas fumer ni boire et qu'en général, une attitude joyeuse permettait de prolonger la vie et de conserver un esprit sain et un corps jeune. Sa conversation s'est terminée par la phrase suivante : " Si tu fais tout ça, à 36 ans, tu me ressembleras.

— J'ai 38 ans...

  • Je suis allée à la poste avec ma belle-mère et pendant que nous faisions la queue, une vieille dame s'est approchée de moi et m'a dit : "Tu es maquillée comme une prostituée, tu portes une jupe très courte, quelle honte !" À cela, ma belle-mère a répondu calmement : "Laissez ma fille tranquille, sinon je vais vous réduire en miettes et aucun médecin ne pourra vous remettre d'aplomb". À partir de ce jour-là, elle a gagné mon cœur pour toujours, et j'ai commencé à l'appeler "maman".
  • J'ai acheté un chat Sphinx, ces chats sans poil, tu sais ? Chaque fois que ma grand-mère vient nous rendre visite, elle commence à jurer, regardant le petit chat et s'écriant : "Mon dieu quelle horreur !". Mais aujourd'hui, quand elle est arrivée, elle lui a donné un petit vêtement tricoté et lui a dit : "Tiens, tu as beau être laid, tu dois avoir froid, mon pauvre".
  • Quand mes parents commencent à se disputer à coups de vaisselle cassée et de menaces de divorce, notre chaton s'évanouit toujours. À chaque fois, mes parents prennent peur, et l'emmènent ensemble chez le vétérinaire. Et bien sûr, ils font la paix sur la route. C'est le gardien poilu de la famille.
  • J'étais petite, j'étais perdue et en train de pleurer. J'étais dans cet état quand un groupe de voleurs de rue s'est approché de moi et m'a encerclée. J'ai pris peur, alors l'un d'eux s'est accroupi, il m'a mouchée et m'a demandé pourquoi j'étais seule et en train de pleurer. Pendant près d'une heure, ces mecs à l'allure de gangsters m'ont emmenée à travers la ville, à la recherche d'un complexe d'habitation comprenant une boulangerie et un magasin de jouets au premier étage. Quand ils m'ont remis dans les bras de ma mère, qui paniquait et me cherchait dans toutes les cours et tous les magasins, le chef du groupe m'a donné un bonbon et m'a caressé la tête en disant : "Ne pleure plus !". Puis il est parti avec les autres, refusant catégoriquement l'argent que ma mère essayait de lui donner en signe de gratitude.
  • Je demande à mon mari : "Qu'est-ce que c'est l'amour ?" Il m'écrit : "C'est quand une femme a de la mayonnaise d'un côté de la lèvre et du chocolat de l'autre. Et elle te dit qu'elle ne mange que des légumes, parce qu'elle suit un régime...Et toi, tu la crois. C'est ça, l'amour".
  • En ce moment, je me dispute souvent avec mon mari. Mais hier, j'ai vraiment ressenti ce que ce serait de perdre un proche. Il est pilote d'avion. Hier, son avion est tombé. Jusqu'à l'heure du déjeuner, j'étais désespérée, me demandant s'il était vivant ou pas. Dans l'après-midi, il m'a appelée pour me dire qu'il était bien vivant, mais qu'il avait plusieurs fractures. À ce moment-là, j'ai réalisé que nous nous battions pour un rien, que nous nous disions trop de méchancetés. Après tout, j'avais pleuré toute la matinée, me demandant s'il était mort. Et l'après-midi, j'ai pleuré de bonheur parce qu'il avait survécu ! Demain, j'irai à l'hôpital et la première chose que je ferai, c'est de le serrer dans mes bras et lui dire combien je l'aime !
  • J'habite dans une petite ville. Mon passe-temps favori est de réparer des jouets pour enfants. Les enfants de toute la ville viennent me voir avec leurs jouets cassés : des charrettes, des armes en plastique, et même des peluches. Je fais tout ce qu'il faut pour voir le bonheur sur leurs visages quand ils viennent chercher leur jouet préféré dans mon atelier. J'ai droit à un "merci, oncle Luis", même si je n'ai que 17 ans. Je n'accepte aucun paiement, mais les enfants m'apportent souvent des bonbons et des gâteaux. Mes parents se sont déjà habitués à voir ces petits passer six fois par jour. Je rends les enfants heureux et c'est ça qui fait mon bonheur.

Aujourd'hui, je suis allé acheter des chaussures d'hiver et dans le magasin, sur le siège à côté de moi, il y avait un père avec son fils qui essayait des bottes.

Le papa : Tu les aimes, n'est-ce pas ? Essaie-les pour voir si elles te vont bien.

Le fils : Oui, elles sont géniales, je les aime bien.

Le papa : Elles ne sont pas trop chères. Ok, on les prend.

Le fils : C'est tout ? On ne va pas aller ailleurs voir d'autres choses ? Papa, à partir de maintenant, je ne veux faire du shopping qu'avec toi !

  • Quand nous étions étudiants, je louais un appartement avec un ami. La nuit, je travaillais comme vigile. Un après-midi je suis allé au travail et en arrivant à l'arrêt de bus, je me suis rendu compte que j'avais oublié mes chaussures de sécurité. J'ai appelé mon copain, lui demandant de les jeter par la fenêtre, que je les récupèrerai dans la cour. Il était 19 ou 20h, il y avait beaucoup de monde dans la cour, puisque c'était l'été : des grand-mères, des enfants et des mamans avec leurs poussettes. C'est là que l'imbécile est sorti sur le balcon en criant : "Va-t-en, c'est fini entre nous !" La cour s'est soudainement tue. L'acte de théâtre s'est terminé par les mots suivants : "Prends tes affaires !" Il a jeté mes chaussures et le rideau est tombé.
  • Le bureau de ma mère lui a donné un nouveau téléphone portable. Elle n'a rien trouvé de plus rigolo que de faire une blague à mon mari. Elle a commencé le dialogue suivant :

— Salut bombasse !

— Mais qui êtes-vous ?

— Tu me plais, allez viens, on va apprendre à se reconnaître !

— Jeune fille, je n'ai envie de connaître personne.

— Si tu me voyais, tu en aurais certainement envie.

— Ne m'embêtez plus !

Puis il a raccroché. Aujourd'hui, ma mère ne parle plus à mon mari parce qu'il a envoyé sa belle-mère, une femme de 50 ans, sur les roses.

  • Nous voulions avoir un deuxième enfant. Nous avons eu des jumeaux. Et ils nous ont mané la vie impossible. Ils pleuraient pendant la journée, et encore plus la nuit. C'était très dur. Une fois, mon mari et moi ne pouvions les endormir. Il est allé aux toilettes. J'avais soif. Je suis allée dans la cuisine, dans l'obscurité totale et le silence. Il est sorti de la salle de bains et a vu que je n'étais pas avec les enfants. Il m'a cherchée dans une autre pièce, mais ne m'a pas trouvée. Dans la cuisine, dans le noir, il ne m'a pas vue. Dans la salle de bain non plus. Il a commencé à courir dans tout l'appartement. Il est allé à la cuisine, a allumé la lumière et avec des yeux de fou, il m'a dit : "J'ai cru que tu t'étais enfuie." Il a eu vraiment fait peur. Mais pour être honnête, ça m'avait traversé l'esprit.
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