Sympa
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Si tu as l’impression d’avoir tout vu dans la vie, nos histoires au dénouement imprévisible peuvent te faire changer d’avis

Si on te disait que tu pouvais tout simplement obtenir l'emploi de tes rêves, ou organiser une réunion d'affaires avec des businessmen étrangers sans connaître leur langue, le croirais-tu ? Notre article parle de ces histoires qui semblent faire partie de la fiction de scénaristes audacieux mais qui en réalité, se sont produites dans la vie de tous les jours.

Sympa a compilé pour toi les histoires les plus mémorables de divers utilisateurs de réseaux sociaux, qui prouvent que la vie est vraiment quelque chose d'imprévisible

  • C'est mon grand-père qui m'a raconté cette histoire. Pendant l'été, ses étudiants travaillaient comme assistants dans les trains et acceptaient souvent des passagers sans billet moyennant une somme modique. Une fois, le train avait déjà démarré quand ils ont vu une vieille dame courir en criant : "Emmenez-moi, aidez-moi, aidez-moi à monter !" Ils l'ont aidée à monter dans le wagon et soudain les contrôleurs sont arrivés. Les jeunes hommes ont alors emmené la dame âgée vers l'arrière du train, lui ont dit de se cacher dans un coffre sous un lit-couchette et se sont assis dessus. Les contrôleurs ont trouvé étrange de voir les deux jeunes hommes assis là et après leur avoir demandé de s'écarter, ils ont trouvé une adorable petite "grand-mère" dans le coffre, qui leur a montré son billet avec un grand sourire.
  • J'ai une broche. Toute simple, elle n'a vraiment rien de spécial, on pourrait même dire qu'elle est "ordinaire". Un jour, dans le métro, une vieille femme d'environ 70 ans s'est assise à côté de moi et m'a demandé de le lui vendre pour 300 euros. J'ai refusé, mais elle m'a donné son numéro et m'a demandé de réfléchir, parce que si je voulais plus d'argent, elle en trouverait. J'en ai parlé à ma grand-mère, elle a haussé les épaules et m'a dit qu'elle l'avait reçu en cadeau il y a de nombreuses années. Je suis devenue très curieuse et j'ai appelé cette dame. Il s'est avéré que cette broche était celle de sa mère, qu'elle avait vendue 60 ans plus tôt pour nourrir sa famille. Elle m'a montré de vieilles photos. C'est là que j'ai décidé de le lui offrir et que j'ai refusé son argent.
  • J'ai décidé de planter une graine d'avocat. J'ai construit une structure de telle sorte que la partie pointue soit sur le dessus et le reste dans l'eau. Je l'ai mise près de la fenêtre et j'ai décidé d'attendre que la graine se fende et que les pousses sortent. J'ai aussi dit à mon mari de ne pas y toucher, puisqu'il a tendance à vouloir tout jeter. Récemment, la graine s'est fendue. Pleine de joie, j'ai écrit à mon chéri qui était au travail : "La graine d'avocat est brisée !" et alors que je lui annonçais que les bourgeons allaient bientôt sortir, mon mari a eu peur : "Ce n'était pas moi, je te le promets ; je ne me suis pas approchée de la graine."
  • J'ai écrit sur mon CV que je connaissais une langue dont le livre était couvert de poussière sur mes étagères. Je veux dire, qui penserait à vérifier que je parle vraiment tchèque ? J'ai passé l'entretien avec succès et on ne m'a pas posé de questions sur la langue. Un an plus tard, alors que j'avais déjà oublié ce mensonge, le patron est venu me voir et m'a dit : " Les fournisseurs de la société N arriveront après-demain, vous mènerez les négociations, vous nous serez particulièrement utile si vous parlez tchèque ! " Le patron était satisfait : les Tchèques, avec des crises de rire, ont accepté nos prix. Bien que je ne leur aie pas raconté de blagues, je n'ai fait que leur demander, maintes et maintes fois où se trouvait leur hôtel et leur dire que je ne parlais pas tchèque.
  • Une fois, un jeune homme s'est approché de moi et, avec des gestes et quelques mots de français hésitant, m'a demandé comment il pouvait se rendre dans un musée. Je lui ai expliqué, et il m'a dit tant bien que mal qu'il venait d'Allemagne et qu'il était venu dans notre belle ville. Il se trouve que j'étudiais l'allemand comme deuxième langue à l'école alors très heureuse de pouvoir pratiquer cette langue de nouveau, j’ai enchaîné la conversation dans sa langue maternelle. Il m’a longuement regardé, puis m'a dit très calmement dans un français impeccable : "Oh, je suis désolé, mais je me suis trompé". Et il s'est enfui.
  • Mon père est un homme sévère et sérieux ; la tendresse, il ne connaît pas. Nous venions de monter dans la voiture et j'ai enfin pu découvrir son côté caché d'homme doux et affectueux. Et tout cela parce que, sur la route, nous pouvions voir au loin des oiseaux qui ne bougeaient pas. Alors que nous nous approchions, mon père a crié par la fenêtre ouverte : "Petits oiseaux, petits oiseaux !!! Cuicui, envolez-vous ! Envolez-vouuus ! Je ne veux pas vous écraser !".
  • Je me préparais à aller au cinéma, je m'étais arrangée avec mes amis pour que l'on s'y retrouve. D'après ce que j'avais compris, ils achèteraient mon billet pour moi parce que j'étais en retard. Je suis arrivée en courant et il n'y avait plus personne dans le couloir, tout le monde était déjà dans la salle. Je n'ai rencontré que le gardien de sécurité sur mon chemin. Je lui ai expliqué la situation : "Ils m'ont acheté une place, mes amis m'attendent à l'intérieur." Il m'a laissée entrer. Je les ai retrouvés, et je leur ai remercié pour le billet qu'ils m'avaient pris, ce à quoi ils ont répondu "Euuuh... quel billet ? Nous n'avons pas acheté de billet pour toi !" J'ai complètement paniqué. Ma conscience..... Le film s'est terminé, je suis allée au comptoir pour payer, mais il n'y avait personne, juste le même gardien. J'avais honte, je lui ai expliqué la situation et il m'a répondu :

    - Vous avez aimé le film ?
    - Oui....
    - Eh bien c'est le principal.

  • J'étais dans un état d'esprit de décadence totale. Mon copain et moi venions de nous séparer ; je marchais dans la rue, retenant à peine mes larmes. En chemin, j'ai acheté un smoothie à la vanille. J'ai été surpris de voir à quel point il était vert, mais il était réellement délicieux. Je l'ai bu, j'ai pris le métro. En face de moi, un couple de personnes âgées était assis et me regardait avec frénésie. Il me semblait qu'ils avaient tout compris de mon état, que je devais avoir l'air épouvantable et qu'il était évident que j'avais besoin de soutien. En entrant dans l'ascenseur et en me regardant dans le miroir, je me suis rendu compte que je n'étais pas si minable en apparence, mais mes lèvres étaient plus vertes que celles du'un crapaud.
  • Mon amie a toujours rêvé d'un mariage de luxe : un gâteau de mariage bleu, des fleurs dans la même teinte, le marié en costume avec une cravate assortie au gâteau, une belle décoration, une cérémonie au bord d'un lac, un ciel bleu.... Mais quand elle allait épouser son fiancé.... rien n'était tel qu'elle l'avait imaginé : la mère du marié, sans eux, a décidé de quel restaurant il s'agirait, a opté pour une décoration rose, a commandé un gâteau avec des fleurs de pécher, une séance photo, une vidéo... La mariée ne pouvait décider de sa robe qu'en la gardant strictement secrète. Le grand jour est arrivé. Le cortège de mariage est arrivé à la maison de la mariée et ensuite ELLE est sortie...dans une robe bleue luxuriante...
  • Un jour, mon mari, après de longues recherches pour trouver un nouvel emploi, a pris une tangente et a envoyé son CV à une compagnie pétrolière pour un emploi avec un salaire très élevé pour notre ville. Il a décidé de tenter sa chance d'une manière très audacieuse. Et il a été convoqué pour l'entretien. Plus tard, il a été embauché, bien qu'il n'avait pas d'expérience dans le domaine et n'avait qu'une formation technique supérieure. Nous ne comprenons toujours pas pourquoi ils l'ont choisi, mais ce jour-là a ouvert la voie à une vie riche et heureuse.
  • J'avais 24 ans. Je venais de me disputer avec mon mari et j'étais assise sur un banc dans un parc, complètement détruite. Il s'est approché de moi, s'est assis à mes côtés, s'est présenté. Puis une conversation assez simple, mais très gentille et chaleureuse a eu lieu. Il a souri si joliment..... Puis il m'a pris par la main, m'a dit que j'étais la plus belle, m'a embrassé et s'est enfui avec sa mère. Merci, Julien, trois ans, je ne t'oublierai pas !

Que penses-tu de ces histoires ? En connais-tu d'autres du même genre ? Partage-les avec nous dans les commentaires ci-dessous.

Photo de couverture overhear
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