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10 Leçons de vie que nous apprenons trop tard

" L’erreur est humaine ", dit-on, et de fait, l’Homme a tendance à apprendre de manière empirique en se trompant, en tombant et en se relevant. La majorité des gens : parce qu’il y a aussi une catégorie de personnes qui semblent ne jamais tirer les leçons de la vie. Au lieu d’accepter certaines règles, ils tournent en rond, en répétant les mêmes fautes, encore et encore.

Chez Sympa, nous avons établi une liste de dix principes cyniques qui aident à regarder la réalité en face. Et en bonus, tu trouveras quelques découvertes que nous ne faisons qu’après avoir atteint un certain âge.

Celui qui te critique, en réalité, parle de lui-même

Des mots méchants et des commentaires agressifs peuvent parfois nous faire vraiment du mal. Les personnes trop sensibles peuvent repenser pendant des jours, des semaines ou même des années, à une phrase acerbe qui leur a été adressée, en essayant de comprendre ce qu’elles avaient fait de mal pour mériter une telle attitude.

En réalité, celui qui te critique parle de lui-même et de ses propres complexes. En t’adressant ces méchancetés, cette personne projette ses problèmes sur toi. Ainsi, la fille qui traite sa copine de grosse a simplement très peur de prendre du poids, elle. Pour lutter contre sa panique, elle a besoin d’une " victime " qui lui permet de sentir qu’elle a, en comparaison, " un corps de rêve ".

Personne n’a besoin de tes sacrifices

Il y a ceux qui sacrifient leur carrière pour le bien d’un être cher. Il y en a d’autres qui bossent jour et nuit pour que leurs enfants n’aient besoin de rien... Cependant, une telle " aide " est fatigante pour les deux parties. Les altruistes se sentent épuisés, ils ont l’impression d’avoir tout donné et pourtant, en retour, au lieu d’un " merci “, ils s’entendent souvent dire : ” Personne ne t’a demandé de m’aider “. Décevant, n’est-ce pas ? En réalité, personne n’a envie d’être responsable des sacrifices des autres.

  • Quand je travaillais en tant que spécialiste des ressources humaines dans un petit réseau commercial, j’ai toujours commencé mes consignes de sécurité en disant : ” N’essayez pas être héros ". Ni la caisse, ni les marchandises ne valent votre santé et votre vie. Il y a un incendie que vous n’êtes pas capables d’éteindre ? Sauvez-vous. Quelqu’un vous réclame l’argent de la caisse en vous menaçant ? Obéissez. La police retrouvera les voleurs. En plus, il ne s’agit même pas de votre argent, après tout. Et si votre employeur vous dit qu’en cas de vol, ce sera à vous de rembourser, n’acceptez pas ce job. © Pernatyi / Pikabu

Tu n’es pas obligé de parler aux personnes que tu n’aimes pas. Même s’il s’agit de ta famille.

Souvent, les relations familiales, au lieu d’être une source d’amour et de soutien, sont surtout un ramassis d’incompréhensions, de disputes et d’humiliations. Il n’y a aucune raison de continuer de parler à ceux qui te gâchent la vie, même s’il s’agit de tes proches. Si tu ne reçois de ta famille que des critiques, des jugements et des tentatives de manipulation, la seule solution serait de limiter ou de même de carrément arrêter la communication avec eux.

  • Ma belle-sœur a toujours essayé de m’humilier : " Tu travailles à la maison ? Tu ne travailles pas, en fait... “, ” C’est quoi, cette robe bizarre ? “, ” Y en a qui aiment ta cuisine ? “. Un jour, j’en ai eu marre et lui ai dit : ” Tu dois être vraiment malheureuse pour ne me dire ainsi que des méchancetés. Tu n’as vraiment pas d’autre joie dans la vie à part m’humilier ? " Elle n’a pas répondu et nous avons, petit à petit, arrêté de se parler. À vrai dire, j’en suis contente.

Pour avoir une relation heureuse, tu n’es pas obligé de te conformer aux clichés

De nos jours, il y a encore des gens qui semblent croire que la place d’une femme est à la cuisine, à prendre soin seule des enfants en restant dans l’ombre de son mari. On dirait que ces gens-là vivent encore au XVIIIè siècle.

Ce modèle relationnel est dépassé : en essayant d’être la gardienne du foyer, la femme sacrifie souvent ses propres intérêts et devient dépendante, tandis que son homme ne supporte pas le poids des responsabilités — parfois lourdes — qui lui sont confiées. La relation devient beaucoup plus stable si les deux partenaires ont leurs propres intérêts et leurs projets personnels. Pour être un couple heureux, il suffit de respecter et accepter l’autre.

L’amour se mesure par le niveau de bonheur, pas de souffrance

Influencés par des films et des livres sur des histoires romantiques et passionnées, beaucoup d’entre nous pensent que plus on aime, plus on doit souffrir. Que plus la relation ressemble à des montagnes russes, plus un partenaire est jaloux de l’autre ou tente de le contrôler, plus les sentiments sont forts. Mais ce n’est pas du tout le cas.

Tout cela n’a rien à voir avec l’amour mais évoque plutôt une relation toxique où l’amour est remplacé par la peur et la dépendance.

Si une personne joue le rôle de la victime dans la relation, elle le fait par choix

Il arrive qu’une femme se plaigne à ses copines de son homme qui ne la respecte pas, n’a pas le projet de l’épouser et ne cache pas avoir des maîtresses. Malgré tout cela, elle reste dans cette relation en espérant qu’un jour, tout changera. Les amies de la pauvre femme n’arrivent pas à comprendre pourquoi elle ne quitte pas cet homme et continue à souffrir. La réponse est simple : le rôle de victime a ses avantages.

En psychologie, il existe la notion de bénéfice secondaire. Il s’agit d’une situation dans laquelle une personne, se trouvant en état de détresse, en tire des avantages. Tout le monde a pitié d’une victime, et lorsqu’elle raconte les détails insupportables de sa vie, elle attire l’attention et la sympathie. La victime peut se permettre d’être faible et irresponsable. En aidant son partenaire indigne, la victime se sent importante et généreuse. En se sacrifiant pour le bien de son partenaire, elle pense qu’elle méritera son amour — attitude probablement héritée de ses parents.

C’est pour cette raison qu’il ne faut pas essayer de " sauver " ceux qui n’arrêtent pas de se plaindre de leur vie. Il est possible que cet état de fait les arrange finalement et qu’ils ne sachent tout simplement pas vivre autrement.

L’argent ne fait pas le bonheur, mais sans argent, le bonheur n’est pas possible

Il y a des choses qui ne peuvent pas être achetées : l’amour pur, l’amitié sincère, le talent et l’expérience. Tout le reste s’achète facilement. Quoi que les gens disent, celui qui a de l’argent a beaucoup plus de chances d’être heureux et en bonne santé.

  • Les gens qui disent que l’argent ne fait pas le bonheur, allez-vous-en ! Être heureux est vachement cher. Manger sain est cher, soigner sa santé est cher, être beau est un sacré luxe ! Si en plus tu as envie de voyager, je n’en parle même pas. © Rhymeslive / Twitter
  • " L’argent ne fait pas le bonheur " : les gens qui affirment cela peuvent subvenir au moins à leurs besoins de base. Sinon, il est difficile d’être heureux si tu ne peux pas payer ton logement, et si tu ne manges que des pâtes depuis un mois. © catherine_lo / Twitter

Le " bon jour " pour commencer une nouvelle vie n’arrivera jamais

Il y a tellement de grands projets qui ont été remis à plus tard sous prétexte que l’on commencerait lundi prochain, après les fêtes ou le jour de la saint Glinglin. La plupart d’entre eux n’ont jamais été réalisés. Du tout.

Tu peux passer ta vie à attendre le bon moment parce qu’il y aura toujours des choses à faire ou des circonstances qui te feront remettre le début d’une nouvelle vie à plus tard. Inconsciemment, ton cerveau essaie d’éviter la gêne liée à un mode de vie diffèrent et trouve toujours des excuses acceptables. Si tu veux vraiment changer ta vie, il faut commencer maintenant, sans attendre le début de la semaine, du mois ou de l’année.

Tes bonnes notes n’aideront pas à réussir ta carrière

Les bonnes notes reçues à l’école ne garantissent pas forcément une excellente carrière dans l’avenir. L’expérience montre que les mauvais élèves réussissent souvent mieux que les premiers de la classe. Tandis que les bons élèves apprennent leurs leçons et essaient de mériter la sympathie des profs, certains de leurs copains de la classe se font des amis et n’étudient que ce qui les intéresse vraiment.

La plupart des excellents élèves sont habitués aux récompenses, mais les autres domaines de la vie, ceux où il faut être sociable, créatif et souple, représentent un véritable stress pour eux.

Le bonheur n’est pas une chance mais un choix

Nombreux sont ceux qui répètent : " Je ne serai jamais heureux tant que je n’aurai pas trouvé ma moitié “, ” Si j’avais accepté l’autre emploi, j’aurais été plus épanoui “. Cependant, comme le montre la pratique, ni le partenaire parfait, ni (encore moins) les circonstances de la vie ne rendront une telle personne plus joyeuse.

Dans son livre Le choix d’Edith ", E. E. Eger, une psychologue sauvée des camps d’extermination, dit qu’être heureux est un choix que chacun de nous est capable de faire. Nous ne pouvons pas changer le passé ou connaître l’avenir. La seule chose que nous pouvons faire est de choisir notre attitude envers ce qui nous est arrivé et de décider ce que nous allons faire ensuite. La réponse à ces questions déterminera si nous allons vivre avec des regrets et craindre l’avenir ou si elle se libérera en faisant un choix en faveur de son bonheur personnel.

Bonus : cinq choses évidentes que nous n’avons comprises qu’après avoir grandi

Si tu pouvais revenir dans le passé pour te donner un conseil précieux, que te dirais-tu ? N’hésite pas à partager tes réflexions avec nous dans les commentaires.

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