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20+ Personnes qui ont perdu leur respect pour leur entourage depuis bien longtemps

Malheureusement, parmi nos proches, nos collègues, nos voisins, et nos connaissances en général, se trouvent des individus avec un culot qui dépasse complètement les bornes. Ce genre de personnes n’a aucun scrupule à enfreindre les règles de conduite et les normes morales généralement acceptées. Ainsi, il ne leur coûte rien de passer à la caisse sans faire la queue, ou encore de venir rendre visite sans préavis, et de rester vivre chez toi toute une semaine, comme dans un hôtel. De plus, il arrive même qu’ils exigent quelque chose de la part de personnes qui les aident déjà, et ce, tout à fait gratuitement. Parfois, ce genre d’impudence fait perdre les mots aux personnes bien élevées, mais lorsque la stupeur passe, ces dernières n’hésitent pas à tout déballer sur internet.

Après avoir lu toutes ces histoires, chez Sympa, nous avons une fois de plus constaté que pour certaines personnes, être effronté est un réel plaisir. Et voici les 18 histoires bien réelles que les internautes ont partagées avec nous.

1.

Je vis à l’étranger, et je me suis liée d’amitié avec une mamie qui vit dans le voisinage. Il se trouve qu’au travail, il m’arrive de recevoir un bonus : toute une bassine de poissons fraîchement pêchés (de la morue, des sardines, des crevettes, du carrelet, etc.). On ne peut bien évidemment pas en manger autant, et une fois congelé, le poisson n’est plus aussi bon. C’est pour cela que j’en garde assez pour un seul dîner et que j’offre le reste à cette voisine.

Une fois, je ne l’ai pas retrouvée chez elle. Nous avions une bonne relation avec les propriétaires d’une pizzeria qui se trouvait à côté, et j’ai donc décidé de leur offrir ces poissons, surtout qu’ils peuvent les préparer directement à la pizzeria et les manger sur place. Le lendemain, ma voisine est venue me voir en m’accusant d’avoir donné SES poissons à quelqu’un d’autre. Mon mari et moi sommes encore sous le choc. © Ficodindia / pikabu

2.

J’étais dans le métro, un peu tard le soir, épuisé après une dure journée. Je faisais une sieste, lorsque soudain, j’ai senti que quelqu’un retirait mes écouteurs de mes oreilles. J’ouvre les yeux et j’aperçois une femme assise à côté, en train de les enfoncer dans ses oreilles en disant : “Les jeunes ne souffrent pas de maux de tête, et moi, je n’arrive pas à dormir avec tout ce boucan”. J’ai perdu mes moyens pour quelques instants, puis je lui ai annoncé : “Location des écouteurs : chaque nouvelle station — 2 euros, avec musique — 5 euros”. Elle m’a rendu mes écouteurs avec colère et en me reprochant d’être insensible, mal élevé, et grossier. Selon elle, je devrais avoir honte d’avoir un tel comportement... © Bill_Cipher / AdMe

3.

4.

Pendant un certain temps, je ramenais une collègue chez elle après le travail, parce que nous vivions dans le même quartier. Un soir, je lui ai dit : “Aujourd’hui, j’ai un rencard, je me rends au centre ville, ne m’attends pas”. J’ai alors entendu une réponse qui ressemblait bien plus à un ordre qu’à une demande : “Ramène-moi d’abord à la maison, puis fais ce que tu veux”. J’étais complètement halluciné. Maintenant, elle rentre chez elle en bus. © type59 / pikabu

5.

À la campagne, nous avons une maison et un potager. Chaque week-end, j’y passe mes journées à planter, désherber, arroser, etc. En outre, nous avions une grande plantation de fraises : nous achetions différentes variétés et prenions grand soin d’elles. Un week-end, je suis arrivé à la campagne pour cueillir les fraises qui devaient justement être mûres, et j’ai découvert une scène fascinante : plusieurs seaux, et à côté d’eux, ma voisine âgée en train de ramasser mes fraises avec une agilité hors du commun. Je lui ai alors lancé : “Bonne chance”, mais elle a continué à cueillir les baies comme si de rien n’était. J’ai vu que deux seaux de 10 litres étaient déjà pleins, et deux étaient encore vides. Je lui ai alors demandé : “Comment vous sentez-vous, peut-être êtes-vous fatiguée ? Votre dos ne vous fait pas mal ?” Elle m’a ignorée et a crié à son mari par-dessus la clôture de venir chercher les fraises, puis elle s’en est allée. Lorsque l’homme est venu chercher les seaux, je les ai silencieusement renversés et les lui ai tendus vides...

La femme s’est même ensuite vengée en arrachant les baies qui étaient encore vertes. Cet été-là, nous sommes restés sans fraises...

D’ailleurs, quelque temps plus tard, elle s’est plainte que nos fraises étaient beaucoup trop acides, et que celles des autres voisins étaient bien meilleures et plus sucrées. Avec les miennes, elle avait voyez-vous, besoin de beaucoup plus de sucre pour préparer de la confiture. © Nadyusha / AdMe

6.

Une connaissance que je n’avais vue que deux fois dans ma vie, m’a appelé en disant qu’elle cherchait un rédacteur pour son nouveau magazine. Elle sait que je travaille comme rédacteur depuis de nombreuses années et a donc décidé de me proposer cet emploi. J’ai refusé, car j’étais déjà occupé dans un autre projet, d’autant plus que leur domaine ne me convenait pas tout à fait. Elle a alors demandé que je lui recommande une autre personne, et je lui ai dit que si quelqu’un me viendrait à l’esprit, je ne manquerais pas de la recontacter. On s’est dit au revoir, et tout semblait bien aller, mais 3 heures plus tard, elle m’a rappellé, hystérique, et a commencé à me crier dessus en déclarant que je l’ai laissée tomber, que j’avais promis de trouver un remplaçant, mais que c’était déjà la fin de la journée de travail et que je ne lui avais toujours pas “fourni” cette personne. Il s’est aussi avéré que j’étais un ingrat... © EUPHORIA / AdMe

7.

8.

Mon amie entretenait une bonne relation de voisinage avec une famille qui vivait à côté de chez elle : elle leur souhaitait de joyeuses fêtes, leur offrait des plats faits-maison, donnait des cours d’anglais gratuits à leur fille. Les voisins, quant à eux, lui ramenaient des médicaments lorsque mon amie était malade (elle vivait seule), lui offraient des tartes, etc.

Une fois, mon amie est partie en mission et a laissé les clés de son appartement à ses voisins, pour qu’ils viennent de temps à autre arroser les fleurs. Lorsqu’elle est revenue, elle leur a apporté des cadeaux et les a invités à prendre une tasse de thé. Tout allait bien, les fleurs étaient en parfait état, mais soudain, la voisine lui a lancé : “Vous savez, chère Véronique, ma fille et moi avons accidentellement trouvé les lettres de ton bien-aimé qui se trouvaient dans ton tiroir. Quelle poésie, quels sentiments, nous étions stupéfaites !” Bien évidemment, mon amie l’était bien plus encore... © Ольга Воронина / AdMe

9.

Mon mari est photographe, et j’ai arrêté de compter le nombre de fois où on lui a proposé de photographier diverses fêtes pour des bonbons ou des gâteries. Les gens pensent que photographier n’est pas un travail, mais plutôt un loisir. Genre : “Non seulement tu te rendras à une fête, mais nous te couperons aussi un morceau de gâteau. Tu as du mal à nous remercier en appuyant quelques fois sur le bouton de ton appareil, ou quoi ?” En échange du gâteau, nous devrions proposer à ces personnes de partager avec nous nos factures, par exemple. © Александра / AdMe

10.

Je m’apprêtais à m’absenter pendant presque un an pour un voyage d’affaires. Mon cousin a découvert que mon appartement sera vide et m’a demandé s’il pourrait y vivre pendant mon absence. Sa femme, son enfant et lui louent une petite chambre, et je leur ai donc donné ma permission.

À mon arrivée, j’ai découvert que les murs, les meubles, et autres surfaces étaient recouverts de dessins et ont été égratignés par l’enfant, et que toutes mes affaires étaient endommagées. J’étais prêt à pardonner cet incident, mais quelque temps plus tard, j’ai découvert qu’ils n’avaient payé aucune de leurs factures durant cette année ! Je les ai alors immédiatement appelés : “C’est quoi ce bordel ?”, suite à quoi, je reçois la réponse : “De toute façon, tu nous dois de l’argent pour avoir gardé ton appartement pendant ton absence !” © chochinga / pikabu

11.

12.

Une fois, nous avons été inondés par nos voisins du dessus : leur tuyau d’eau chaude a éclaté, parce que mon voisin balourd et presque toujours saoul a décidé qu’il est capable de le remplacer lui-même. Bref, lorsqu’il a mis la pression, ça a explosé.

Vous pouvez imaginer quel cauchemar nous avons vécu. Heureusement que les chambres n’ont pas elles aussi été endommagées : seule la salle de bain et une partie du couloir ont été touchées, mais c’était déjà plus qu’assez. Cet incident s’est passé tôt le matin, et nous nous sommes bien évidemment précipités chez nos voisins en appelant en même temps le syndic. Finalement, l’arrivée d’eau de tout l’immeuble a été coupée durant une demi-journée. Ensuite, seuls ces voisins sont restés sans eau (ils vivaient au dernier étage).

Le soir même, nous avons ouvert la porte d’entrée et sommes restés bouche bée : la voisine s’est présentée devant le seuil de notre porte en nous demandant de la laisser passer pour prendre une douche chez nous, car ils n’avaient toujours pas d’eau. Lorsque je lui ai demandé pourquoi notre appartement devrait se transformer en un bain public, elle m’a donné une réponse fantastique : “Bah, parce que c’est à cause de vous qu’on nous a coupé l’arrivée d’eau. Si vous ne vous étiez pas précipité d’appeler le syndic, nous aurions réparé le tuyau nous-mêmes et, à l’heure qu’il est, tout aurait été en ordre”. © Anastomus / AdMe

13.

Je vis dans le sud. Aussi loin que je m’en souvienne, des foules entières de parents venaient passer tout l’été chez nous ou nous envoyaient leurs enfants, comme dans un camp d’été. Mes parents les nourrissaient tous et les emmenaient même à la plage, bien qu’ils devaient travailler. Ensuite, certains proches ont commencé à venir avec leurs amis et là, mes parents ont eu une véritable révélation : tous les désireux de passer leurs vacances dans le sud se voyaient immédiatement recommander d’aller à l’hôtel. Maintenant, ils nous considèrent une famille de vauriens. © pushmasterforce / Pikabu

14.

Je vendais sur internet le décor d’une séance photo pour enfant. Pour que le futur acheteur puisse se faire une petite idée sur la façon dont il est possible de l’utiliser, j’ai ajouté comme exemple une photo sur laquelle un bébé est allongé dans une poussette avec les accessoires décoratifs en question. Une femme m’a immédiatement contacté, et a déclaré qu’elle en avait besoin de toute urgence, qu’elle avait beaucoup d’enfants, qu’elle ne pouvait pas se permettre de les acheter, etc. Bref, j’ai accepté de les lui donner gratuitement.

La nécessiteuse est arrivée dans une bonne voiture, vêtue d’un gilet de fourrure, et avec le dernier iPhone en main. Lorsque je lui ai tendu le paquet avec les accessoires, j’ai vu de la confusion dans son regard. Voici l’agréable conversation qui a suivi :
— Où est la poussette ?
— Quelle poussette ? Je n’ai que ces accessoires...
— Sur la photo, il y avait une poussette. Je suis certaine de l’avoir vue. Vous l’avez donnée à une autre personne, c’est ça ? Nous avions conclu un marché...
— Attendez... Dans la publication, il était écrit que je ne donnais que le kit pour séances photos.

La femme est restée figée quelques instants, puis elle m’a lancé une phrase qui m’a fait perdre tous mes moyens :
— À cause de vous, j’ai perdu de l’argent ! J’avais déjà trouvé une acheteuse pour cette poussette. Que vais-je lui dire, maintenant ?! Escroc !

Elle m’a brutalement tourné le dos, et s’en est allée. Avec mon paquet. J’étais tellement choqué que je n’avais rien à dire. © Виктория Грегор / AdMe

15.

Cette histoire s’est passée à l’époque préhistorique des téléphones à touches, quand il n’y avait aucun moyen de bloquer l’accès avec un code PIN. J’ai laissé mon portable sur mon bureau, et je suis sortie. Lorsque je suis revenue, j’ai découvert que ma collègue était en train d’y regarder mes photos. En me voyant, elle a déclaré : “Oh, tu es allée à la plage ce week-end ! Très beau maillot !” © Бутербродик / AdMe

16.

Lorsque j’étais à mon sixième mois de grossesse, notre voisine est venue nous rendre visite. Elle a attendu que ma mère sorte de table et se rende à la cuisine pour se glisser sur la pointe des pieds dans la pièce où je travaillais. Elle s’est ensuite silencieusement approchée de moi par derrière, et a posé ses mains sur mon ventre en disant : “Je veux juste le toucher”. J’ai eu la peur de ma vie ! J’ai alors sursauté en criant : “Ne me touchez pas !” C’est quoi ces manières ? Violer l’espace personnel d’une personne sans demander la permission... © Forat Love / AdMe

17.

Lorsque j’ai acheté un appartement, des parents de villages et de petites villes éloignées, que j’avais vus pour la dernière fois lorsque j’étais en maternelle, ont commencé à me rendre visite. Ils me traitaient comme si nous nous connaissions depuis des centaines d’années et étions des amis de longue date, mais en fait, ils m’étaient totalement étrangers : en 14 ans de vie en ville, aucun de ces parents ne m’a jamais proposé de passer les fêtes avec eux. Les demandes étaient toujours les mêmes :
— Nous (4 personnes) sommes venus en ville pour régler quelques affaires et avons besoin de nous arrêter quelque part pour une semaine.
— Ma fille viendra passer ses examens d’entrée à l’université, et elle a besoin de vivre quelque part pendant 2 semaines. Elle vivra chez toi, et tu pourrais même lui montrer la ville et l’emplacement des universités.
— Prête-moi 2 000 euros.
Et pour le dessert :
— Rends-toi là-bas, cherche ça et ça : je dois savoir s’il y en a ou pas, et connaître le prix. © TTPOKYPOP / pikabu

18.

Une fois, j’ai décidé d’aller faire du lèche-vitrine. Dans un magasin de seconde main, j’ai aperçu une femme immense qui tenait dans ses mains des escarpins luxueux d’une marque britannique : du cuir couleur cerise, un talon haut, et des autocollants sur la semelle, ainsi qu’une étiquette sur la lanière qui indiquait que la paire était totalement neuve. Cette femme m’a poliment lancé : “Eh, toi-là ! Essaye-les !”, probablement pour voir de quoi elles ont l’air et de les acheter. Bah... Je les ai mises et je me suis silencieusement dirigée vers la caisse. Le prix était extrêmement bas, surtout pour des chaussures du genre. Il va sans dire que cela fait maintenant plusieurs années que je les porte. © Ольга Куссый / Facebook

19.

Une amie a aperçu une annonce : un homme proposait des couches à bas prix. Sur le site, il y avait des photos d’une chambre bondée de boîtes. Elle l’a appelé, et lui a demandé par curiosité où il les avait eues, et pourquoi les couches coûtaient si peu. L’homme a calmement répondu que sa femme travaillait dans un orphelinat... Mon amie lui a dit qu’elle souhaitait que personne ne lui achète ces couches volées, et a raccroché. © “Подслушано” / Ideer

20.

Mon amie et moi vivons ensemble. Une fois, nous avons décidé de changer l’évier, car il était déjà très usé. Nous avons appelé des plombiers, leur avons montré le travail à faire, puis sommes parties dans la chambre pour ne pas les déranger. Soudain, j’ai décidé d’aller voir comment se déroulait le travail dans la cuisine. J’entre, et je les aperçois en train de manger la pastèque qui se trouvait sur la table... © “Подслушано” / Ideer

21.

J’ai mon propre restaurant, et parfois, j’y invite mes amies à dîner gratuitement. Un jour, l’une d’entre elles est soudain venue me voir et m’a annoncé avec des étincelles dans les yeux, qu’elle s’apprêtait à se marier, et m’a demandé s’il serait possible d’organiser la fête dans mon établissement. Après avoir parlé du menu, je lui ai annoncé le coût final avec réduction. Elle est restée stupéfaite : il s’est avéré qu’elle pensait que, vu que nous étions amies, je le ferais gratuitement. L’insolence est l’arme des personnes bien nées. © “Подслушано” / VK

Et toi, as-tu déjà dû faire face à une impudence sans scrupules de la part de parents, de voisins, ou de collègues ? N’hésite pas à partager ton histoire dans les commentaires !

Photo de couverture Подслушано / Ideer