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Ma sœur pense que c’est mon devoir de garder ses enfants et me traite d’égoïste pour ne pas vouloir m’occuper d’eux

L’arrivée d’un bébé apporte souvent beaucoup de bonheur, mais aussi beaucoup de changements et de responsabilités. Et quelle que soit la prudence dont les parents font preuve, le changement de routine et d’horaire peut bouleverser leur vie. Pour cette raison, ils ont parfois besoin du soutien des membres de leur famille. Mais il n’est pas toujours facile de trouver la limite entre ce qui est une “faveur” et ce qui est un “devoir”, de sorte que tout le monde n’accepte pas un refus lorsqu’on lui demande de l’aide, même si les motifs sont bons.

Chez Sympa, nous compatissons avec une internaute dont la famille n’a pas apprécié le refus de garder les enfants de sa sœur, et nous avons essayé d’examiner la situation le plus objectivement possible afin de tirer les leçons de cette expérience.

Nous avons beaucoup réfléchi à la question et nous pensons qu’il s’agit d’un problème qui doit être envisagé avec différentes approches

  • Être une mère au foyer est une grande responsabilité. Si les mères à temps plein consacrent le plus d’heures de la journée à leurs enfants, elles ont aussi le droit de se sentir épuisées et ont donc besoin de temps pour elles. Selon des études, les femmes au foyer sont plus exposées au stress et à l’anxiété en raison de la routine et de la solitude.
  • Souvent, ce n’est pas le désintérêt, mais l’épuisement. Cette pression peut conduire à beaucoup de fatigue et de mal-être. Si un membre de ta famille a récemment commencé à négliger ses devoirs, c’est probablement dû à un épuisement et il a besoin de soutien. Souvent, les parents à plein temps peuvent se sentir très seuls, il est donc bon de renforcer la communication pour qu’ils puissent parler de leurs émotions refoulées.
  • Valorise les efforts des mères. Tout comme nous aimons être reconnus pour notre travail, les mères ont également besoin de se sentir valorisées et appréciées pour tout ce qu’elles font. On pense souvent qu’il est facile d’être une femme au foyer, alors qu’en réalité, c’est un travail extrêmement taxant.
  • Apprends à fixer des limites. Bien que le principal “conflit” soit entre l’internaute et sa sœur, nous pensons que le frère cadet des deux devrait travailler sur sa capacité à dire “non”. Il s’agit de trois lettres simples : “n” et “o” et “n” mais les mettre ensemble après qu’une personne ait fait une demande est souvent difficile pour ceux qui craignent de décevoir leurs proches. Au final, beaucoup finissent par croire que la chose la plus facile à faire est de dire “oui”, avec toutes les galères qui peuvent s’ensuivre.
  • Prends soin de ta santé mentale. Ceux qui ne peuvent pas dire non aux demandes souffrent souvent d’un stress accru, car les demandes se heurtent à leurs propres désirs et à la quantité de temps et d’énergie dont ils disposent réellement.
  • Réfléchis au moment où il est préférable de dire “non” ou “oui” avant de répondre. Même si nous aimons une personne, nous ne pouvons pas fixer nos limites en fonction de ses émotions. Un “non” bien pesé et dit poliment a plus de valeur qu’un “oui” lâché au pied levé, auquel on n’a pas réfléchi avant d’être tenus responsables.
  • La prise de conscience de nos limites permet aux gens de mieux nous connaître. Lorsqu’une personne a le courage de refuser des obligations et des demandes qu’elle sait ne pas pouvoir satisfaire, elle permet également aux autres de connaître sa véritable identité et ses limites. Ce n’est pas “égoïste”, mais honnête.
  • La planification permet d’éviter les imprévus gênants. Dans ce cas, nous pouvons conclure que la position de l’utilisateur est, parmi les différents points de vue, la plus correcte. C’est-à-dire que malgré son refus et son raisonnement, elle maintient qu’elle aiderait sa sœur s’il s’agissait d’une urgence, ce qui, heureusement, ne s’est pas encore produit. Mais parfois, il ne suffit pas de dire “non”, et la famille aurait bien besoin de quelques suggestions. La meilleure chose à faire serait d’encourager la personne à apprendre à planifier. Des routines saines aident la vie de famille à mieux fonctionner.
  • Même si ce n’est pas une obligation, c’est bien d’aider. Nous savons qu’il n’est pas facile de s’occuper des enfants. Cependant, nous pensons que l’internaute, bien qu’elle n’y soit pas obligée, pourrait s’occuper des petits de temps en temps, comme un cadeau à sa sœur et une façon de montrer à quel point elle apprécie ses efforts d’être mère.
  • Les enfants sont très sensibles. Les petits ont également besoin de se sentir aimés ; ils sont souvent très sensibles et peuvent sentir quand quelqu’un ne veut pas vraiment être avec eux. Une routine bien établie peut les aider à rester heureux et à prendre de bonnes habitudes.
  • Les routines préviennent le stress. Pour les adultes, l’organisation permet de réduire le stress et de s’occuper des enfants avec plus d’enthousiasme, car les nouvelles expériences peuvent être considérées comme “excitantes” plutôt que “stressantes”.

Quel conseil donnerais-tu à cette famille ? Dis-nous si tu as vécu des situations similaires et comment tu les as résolues.

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